[TRIBUNE] Le Fmi vu comme un centre de contrôle technique des véhicules (Par Pr Abou Kane)

Tribune – Récemment, un communiqué du FMI sur la situation économique difficile du Sénégal a suscité beaucoup de débats. Sans le FMI, il est évident qu’il y aurait beaucoup de dérapages dans la gestion des finances publiques de nos pays.

 Toutefois, il est bon de savoir que le rôle du FMI est comparable à celui d’un centre de contrôle technique des véhicules. Son avis concerne l’état du véhicule au moment de la visite et peut changer le lendemain (prochaine mission) si les mesures édictées sont prises.Le FMI prescrit des ordonnances mais le problème c’est qu’il n y a pas de secret médical; tout le monde sait de quoi vous souffrez.C’est parce que les investisseurs consultent d’abord le bulletin de santé d’un pays avant de s’engager; ce n’est pas comme le passager qui monte dans un véhicule sans vérifier la visite technique. L’Etat n’est pas aussi chanceux que le chauffeur !En réalité le FMI ne protège pas un pays, mais les investisseurs qui y ont mis leur agent en se basant sur ce qu’il dit sur sa santé économique. C’est pourquoi le pays pour lequel on prescrit une ordonnance n’est pas aussi réconforté que le malade qui sort de chez son médecin avec une ordonnance.La raison est simple : le médecin soigne alors que le FMI maintient en vie jusqu’à ce que les dettes soient payées.La bonne nouvelle c’est qu’il y aura toujours des dettes à payer, donc on sera toujours en vie même au prix d’une nouvelle perfusion. Les adeptes de 24h Chrono savent que même Jack Baueur ne tire que lorsqu’il n’espère plus aucune information venant de son vis-à-vis.Pr Abou KANEFASEG/UCAD

[TRIBUNE] Aux urnes, citoyens ! (Par Amadou Tidiane Wone)

Tract – Notre pays est à l’image de l’un de ces « Grand-Place » qui font le charme de nos quartiers et où ne se retrouvent, généralement, que des hommes (Tiens, tiens…) pour jouer…aux dames (re-tiens tiens)… On y joue aussi à la belote, mais on y va surtout pour débattre de tout et bien souvent de…rien ! De l’actualité politique et sportive aux commentaires, et médisances, sur tout ce qui traverse leur espace visuel, des «especialistes» (écrit comme cela se prononce au Sénégal) disent et se contredisent systématiquement.

Tous les jours, ces joutes oratoires se tiennent avec une rage telle que l’on croirait qu’ils en arriveraient aux mains. Que non ! Ce sont juste des poussées d’adrénaline qui drainent les colères rentrées et les frustrations contenues ! Des espaces de catharsis salutaires pour un pays où parler soulage.

Signe des temps ? L’occurrence des smartphones et la vulgarisation des réseaux sociaux est en train de tuer, à petit feu, ces espaces d’échanges qui avaient leur charme et une certaine forme d’humanité. Le paradoxe étant que l’esprit Grand-Place se reproduit sous la pire des formes pour nous hanter à travers les groupes WhatsApp et les live sur Facebook et autres plateformes. Avec l’inconvénient suivant : on peut parler pendant des années avec des personnes que l’on ne connaît pas. Que l’on n’à jamais vues. Et si, comme bien des fois, aucune photo de profil ne permet de se faire une idée de l’interlocuteur et si, en prime, celui-ci utilise un pseudo pour garder l’anonymat, le Grand-Place devient un cyberespace périlleux et, quant au fond, dangereux pour la cohésion sociale. On voit ainsi se développer des méprises, on côtoie des usurpateurs d’identité. Des prétentions insensées cherchent à se légitimer, au travers de conflits verbaux qui rappellent les combats de Sancho Panca contre les moulins à vent. Des inconnus dans leur quartier se taillent un audimat à coup de propos indigents, fugaces et inutiles. Je le disais dans un billet précédent : à défaut d’une modération technique et/ou juridique, les applications qui essaiment et qui brisent allègrement les équilibres socio-culturels doivent faire l’objet d’apprentissage. Pour le moins ! Une éducation à la culture des réseaux sociaux, ainsi qu’à l’utilisation intelligente des immenses opportunités qu’ils pourraient offrir à une jeunesse curieuse et volontaire s’impose. Malheureusement, le divertissement est passé pour être la principale attraction des jeunes, en plus des « shorts » ou la mégalomanie et la mise en scène de soi est la règle. Tout cela finira par créer une armée de malades mentaux qui vont, un jour ou l’autre, être complètement en déphasage avec le réel. Les éducateurs de notre pays ont du pain sur la planche ! A titre d’illustration, les débatsrécents sur la déclaration de politique générale du Premier Ministre , son opportunité et sa temporalité, sa place dans l’agenda républicain et sa justification, les pouvoirs attribuées aux différentes Institutions, leur portée et leurs limites, la dissolution de certaines institutions, qui figurait en bonne place dans les engagements du Président de la République élu, la résistance des députés de la majorité, toutes ces questions et bien d’autres, dans l’ordre mais surtout dans le désordre ont failli faire exploser le thermomètre social… dans les réseaux sociaux. On se croyait à la veille d’un conflit… nucléaire ! Et le Président de la République de siffler la fin de la récréation ! Dissolution et convocation du corps électoral pour le 17 novembre prochain Inch’Allah ! Pour changer le Sénégal, toutes les institutions doivent regarder dans la même direction. Le débat contradictoire constructif n’est pas une guerre des tranchées, ni un combat d’arrière-garde. La jeunesse sénégalaise a pris un pari sur l’avenir en tournant la page sur des dizaines d’années de mauvaises habitudes prises sur la gestion du bien commun ! Nous avons un besoin impérieux de nous rassembler autour de l’essentiel : l’avenir de nos enfants dans une Afrique libre, décomplexée et conquérante. Tout le reste nous distrait. Aux urnes, citoyens ! Baaba info@amadoutidianewone.com www.amadoutidianewone.com

[OUSSEYNOU NAR GUEYE] ‘LÉGISLATIVES ? JE SUIS ENGAGÉ EN FAVEUR DE ‘GRANDS ARCS DE COALITIONS’ EN SOUTIEN PARLEMENTAIRE À L’ACTION DU PR DIOMAYE’

[Version remaniée et mise à jour le mardi 17.09.2024 à 19h – Tract.sn ]

En exorde, entrée en matière donc, je dis :

Pour un « Sénégal 2024-2029: avec des réformes (r)évolutionnaires, à partir du 18 novembre 2024 !

La bonne expression en wolof, pour traduire la situation actuelle, je le dis avec ce vieil adage, qui est :

« Pënd Bi Wuri Na »

En clair, en français : « la poussière est définitivement retombée« .

Dès lors, il est temps de (se) déterminer. De faire savoir que l’on (s’) est déterminé. Si tant qu’on ne l’avait pas fait. Se déterminer, le faire savoir, et travailler à faire prévaloir, par sa contribution, la victoire définitive de son choix politique, de son choix de projet de société, à construire collectivement.

Je me suis déterminé publiquement en février 2022, après avoir rompu ma collaboration professionnelle de 4 ans (dont deux ans comme consultant senior (ce que j’ai repris en juin 2024, avec la même entité) et deux ans comme salarié) avec une agence publique de l’État sénégalais : pour être à l’aise dans mon soutien pour la présidentielle du 24 mars 2024, à un candidat de l’opposition.

Et avant le scrutin du 24 mars 2024, j’ai publiquement appelé à élire et faire élire le PR Bassirou Diomaye Faye, à qui également sont allés mon bulletin de vote, celui de toute ma famille proche et large, parents et alliés; de tous les autres sympathisants ou indécis que j’ai pu convaincre. Dans une ambiance enthousiaste et optimiste, avec le soutien unanime de mes enfants, neveux et nièces, notre jeunesse, futurs responsables de notre pays : « Nous n’héritons pas de la terre -et du Sénégal- de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. » Prenons toujours notre jeunesse en compte, dans le choix de nos engagements et la décision sur nos options.

Depuis lors, j’ai pu, peut-être (mais à tort !), être perçu comme une voix trop critique des actions de ce que j’appelle le GOS (Gouvernement Ousmane Sonko) et j’ai pu même être perçu comme un néo-opposant au Projet présidentiel de Jub, Jubal, Jubbanti du PR Diomaye. Que nenni ! C’est une erreur d’appréciation sur mes valeurs et sur ma cohérence idéologique : c’est tout simplement parce que, « Qui aime bien châtie bien ». Et « Qui aime beaucoup, châtie beaucoup ! ». Et parce que je souhaite le succès de ce GOS du PR Diomaye. Car, si le PR Diomaye, son gouvernement actuel dirigé par mon voisin à la cité Keur Gorgui, Ousmane Sonko, et les futurs attelages gouvernementaux du PR Diomaye à venir à partir des législatives, si ceux-ci échouent : « l’espérance sera tuée » pour au moins une génération dans ce pays, soit pour les 20 prochaines années. C’est en tout cas ma conviction et celle de bon nombre de mes interlocuteurs. GOS du PR donc, qui n’a jamais eu les moyens législatifs (obligation institutionnelle et républicaine incontournable!) de « livraison » (delivery) du « Projet » présidentiel diomayesque de « Jub, Jubal, Jubanti ». Parce que je souhaite que le GOS n’ait pas eu les pieds, constamment ou en tout cas souvent, empêtrés, comme ces 6 derniers mois, un peu trop m’a-t-il semblé, dans des « conversations politiciennes » nationales et internationales brouillant le cap tenu, soulevant beaucoup de poussière et qui auront donné un rhume de cerveau , peu ou prou, à beaucoup d’entre nous autres Sénégalaises et Sénégalais, adultes, jeunes et seniors, depuis un bon semestre.

La 14ème législature congédiée ce jeudi 12 septembre 2024 a fait dans l’obstruction systématique. Nous avons été dans un tourbillon institutionnel avec beaucoup de poussière. Même l’administration (ayant l’obligation contractuelle, en tant que fonctionnaires au service de l’État, d’être neutre et coopérative avec le nouveau régime politique choisi par les Sénégalais dès un premier tour au résultat historique, car inédit), cette administration sénégalaise a traîné des pieds, dans la mise en oeuvre et l’exécution des décrets du PR Diomaye et les directives du GOS : par exemple, dans l’agence gouvernementale que j’ai quitté en février 2024 de mon plein gré alors que mon contrat courait encore jusqu’en octobre 2024, il a été mis fin aux fonction du Directeur général le 24 avril dernier. Toutefois, la personnalité qui a été nommée le 24 avril pour le remplacer à cette haute fonction, n’a pu faire la passation de service et prendre officiellement fonction que…mi- juin ! Du fait de lenteurs (pas toujours innocentes) dans le circuit administratif.

Beaucoup de poussière, oui, qui nous aura pratiquement fait perdre 8 mois (avril -novembre 2024) fait perdre du temps à notre belle jeunesse en attente de solutions structurelles, fait perdre du temps à nos enfants si ardemment motivés par le duo formé par le PR Diomaye et par PROS, le Premier ministre Ousmane Sonko.

« Pënd Bi Wuri Na, nak« , comme l’écrirait notre cher ami écrivain en wolof Bubakar Boris Joob.

Oui, la poussière qui nous a embrumé si longtemps est retombée définitivement, au soir du jeudi 12 septembre 2024, avec la fixation de la date du 17 novembre 2024, pour les élections législatives, devant mettre en cohérence, ce qui est tout naturel, la plus récente légitimité de l’incarnation républicaine et humaine de la Présidence de la République (celle exprimée par nos compatriotes d’ici et de la diaspora, le 24 mars); mettre en cohérence donc, cette légitimité supérieure principielle, avec le corps parlementaire à venir et à advenir, qui doit refléter cette légitime présidentielle la plus proche de nous dans le temps, pour l’adoption des lois appliquant les projets et programmes réformateurs du PR Diomaye, jusqu’en mars 2029.

La poussière est retombée. Remercions-en les mânes de nos ancêtres.

« Car, il est plus que temps de « finir de commencer ! « .

Aussi, tel que je me suis déterminé depuis… août 2023 (!), dans le compagnonnage avec un candidat de l’opposition d’alors, devenu depuis décembre 2023, membre du futur camp présidentiel PR Diomaye plébiscité par le peuple; autant, depuis ce jeudi 12 septembre 2024 à 20h07 (heure de fin de l’adresse à la Nation du PR Diomaye), j’indique, je renouvelle et reconfirme mon adhésion confiante, mon espérance et mon « adhérence » en faveur de la majorité parlementaire diomayesque qui doit être portée à l’Assemblée nationale, à la sortie des urnes, au soir du dimanche 17 novembre 2024.

J’appelle, je plaide et je travaille, en faveur d’une nouvelle et large coalition de « grands arcs de coalitions parlementaires », se réunissant pour former la majorité présidentielle élargie, en un beau patchwork de « diversité dans l’union » – car, l’union est un combat-, soutenant l’action réformatrice du PR Diomaye, à travers des nouveaux députés à élire, dont l’action parlementaire se devra majoritairement de refléter le « Projet » plébiscité de Jub, Jubal, Jubbanti.

Avec aussi ce credo, qui est mien et dont je travaille à ce qu’il soit le plus largement partagé et majoritairement nôtre, dans ce qui sera réglé au fond des urnes au soir des élections législatives du dimanche 17 novembre 2024 :

« Sénégal 2024-2029: pour des réformes (r)évolutionnaires ! »

Ne me demandez pas la neutralité partisane : je suis éditorialiste-communicant et non journaliste, depuis au moins l’année 2018 !

J’ai été journaliste, à temps plein ou à temps partiel, de 1997 à 2018 : radio Nostalgie, quotidien Le Matin, hebdo Le Témoin, magazine Notre Afrik (de Bruxelles) de 2011 à 2018; quotidien Tract (première formule tabloïd, de 2000 à 2002), service de communication du Ministère de la Communication (2010-2012). Entres autres.

Pour ce qui est, au jour d’aujourd’hui, de mon média numérique Tract.sn, dont je suis fondateur-éditeur depuis le 8 mars 2018, il est dirigé depuis 5 ans, de main de maître par mon cher ami et frère, l’excellent journaliste Cheikh Tidiane Coly, 25 ans de métier, Directeur des Publications, pour notre média numérique Tract.sn, comme pour notre journal périodique numérique « Tract hebdo » (disponible chaque jeudi sur « Youscribe proposé par Orange » (Youscribe.com), la librairie digitale au 1 millions de titres de presse, livres et podcasts.

Cheikh Tidiane Coly, Directeur des publications donc, est très à cheval sur l’éthique et la déontologie, dans notre média numérique indépendant Tract (adresse e-mail pour joindre la rédaction de Tract.sn et de Tract Hebdo: contact@axes-et-cibles.com), ce qui est attesté, si besoin en est, par notre intégration depuis décembre 2023, au sein du processus de certification JTI initié par l’ONG « RSF » (Reporters Sans Frontières). Ce qui est également attesté par notre obtention de notre part de l’Aide à la presse annuelle de l’État sénégalais, depuis 4 années consécutives.

Pour en revenir au sujet principal : au titre de mon engagement résolu, et parce que il n’y aura pas assez de places sur la liste principale (nationale et départementales) des candidats à la députation du camp présidentiel Diomaye et ceci, pour plusieurs facteurs, dont ceux-ci:

– les suppléants, élus députés de Yewwi Askan Wi (YAW) en juin 2022 à la place des titulaires forclos, ces députés-là devant être légitimement reconduits comme candidats.

– la Coalition Diomaye Président, autour du Projet, ayant été composée de plus de 100 organisations politiques alliées en mars 2024. Alors qu’en juin 2022, YAW avait dans sa coalition pour les législatives, « seulement » une vingtaine d’alliés.

Aussi, j’en appelle à une large ouverture des listes de « Grands Arcs de Coalitions pour la Victoire Parlementaire Majoritaire Présidentielle », soutenant l’action réformatrice du PR Diomaye, y compris donc, par la présence dans la compétition aux élections législatives d’organisations politiques alliés du PR Diomaye, sur d’autres listes ou coalitions, dans l’émulation, pour aller dans le sens de l’élargissement et du renforcement de la base sociologique du Président de la République Bassirou Diomaye Faye dans nos villes et dans nos communautés rurales, partout au Sénégal; Listes coalitions jumelles, qui composeront – c’est, en tous les cas, mon vœu et l’objectif auquel j’apporterai ma contribution personnelle – la prochaine majorité parlementaire du PR Diomaye.

De ce point de vue, je pense notamment à des listes ou coalitions du camp présidentiel Diomaye Faye (dont le nom et l’image ne devront pas être utilisés pendant la campagne électorale, étant donné qu’il incarne l’Institution Républicaine Présidentielle et est la clé de voûtes des institutions de notre République) qui pourraient venir de – ou être inspirées par -, ces leaders confirmés que sont, par exemple, celui du parti SET (Sénégal en Tête), de mon frère le Ministre Moustapha Guirassy, parti dont j’ai été membre-fondateur en 2017, parti qui a fait gagner le PR Diomaye dans la région de Kédougou, parti SET promoteur du « talibéship ».

Ou encore, le parti UDP Kiraay de mon grand frère, le probe ministre (il a cornaqué le Budget de notre pays avec une exemplarité sans failles, pendant 5 ans) et Inspecteur Général d’État Birima Mangara, qui a fait gagner le PR Diomaye dans la région de Diourbel. Parti UDP Kiraay, que j’accompagne.

Ou enfin, le parti Awalé du Dr Abdourahmane Diouf, ce dernier avec lequel j’ai partagé le pôle de Coalition du candidat Idrissa Seck en 2019, alors soutenu par le parti SET de Moustapha Guirassy, dont j’étais alors le secrétaire national en charge de la Communication, des Questions Éducatives et de la Coopération Africaine. Au titre de ce pôle de communication Idy 2019, j’ai encore le bon souvenir d’un duel télévisé de 60 mn et en direct live entre moi-même Ousseynou Nar Gueye (pour Idrissa Seck) et Idrissa Diabira, coordonnateur de l’élaboration du programme Yonnu Yokkuté (pour Macky Sall ), sur la SEN-TV, un vendredi soir de fin janvier 2019, à 3 semaines de l’élection présidentielle du 24 février 2019, duel politique modéré par l’excellent journaliste Ben Mactar Diop.

Je m’en arrête là, tant il est vrai que : « ku liim juum » (adage sénégalais qui signifie : « quand on cite des noms, on risque toujours d’en omettre »).

Je m’engage donc pour un « Sénégal 2024-2029: avec des réformes (r)évolutionnaires dès novembre 2024 ! ».

Jub, Jubal, Jubbanti, nous en sommes d’accord et confiants. Mais, aucune œuvre ne sera parfaite, car, « Juumte du wees. Juumte du wéy. Mag di na juum, ndaw di na juum, Kilifa dina juum ak surgaam dina juum… ! Nit Ku dul juum, aamul!

Jub, Jubal, Jubbanti : y compris – c’est même souhaitable, opportun, sinon nécessaire ! – en apportant au PR Diomaye Faye, dans sa future majorité parlementaire de novembre 2024, la force d’impact et la qualité de vision de porteurs d’une « troisième voie », appartenant toutefois au camp présidentiel Diomaye, et veillant à maintenir les équilibres pour préserver notre pays de la survenance, de la permanence ou de la récurrence d’affrontements socio-politiques clivants, qui déchirent possiblement notre tissu social.

Que les grâces divines abondent dans « Sunugaal », notre pirogue à tous, qu’on ne laissera personne faire chavirer.

Et pour reprendre la fin de cet adage sénégalais, tel que dans la fin de la chanson « Juum » de Youssou Ndour à lui consacré »:

« Ngeen baalma…,.man mii sax, da méy juum ».

Vive la patrie.

Vive la République.

Vive le Sénégal.

Ousseynou Nar Gueye

Directeur Général d’Axes et Cibles Com (www.axes-cibles-com.sn)

Fondateur du média numérique Tract (tract.sn)

ogueye@axes-et-cibles.com

FORTES INONDATIONS À TOUBA : Un (1) mort et d’importants dégâts matériels enregistrés

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Tract-De fortes inondations ont frappé la ville de Touba ce mardi matin, causant d’importants dégâts dans la cité religieuse. Selon les informations de la RFM, un bâtiment s’est effondré à cause des intempéries, entraînant la mort d’une personne et faisant un blessé.Parmi les dégâts, un incendie s’est également déclaré dans une quincaillerie au marché Ocass, ainsi que dans un centre commercial. Les sapeurs-pompiers sont sur les lieux pour maîtriser les flammes.Plusieurs quartiers, notamment Keur Niang, Ndamatou, Darou Khoudoss et Nguiranéne, sont submergés par les eaux. De nombreuses familles se retrouvent contraintes de vivre au milieu des inondations.

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DU 17 NOVEMBRE : L’APR sonne la mobilisation

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Tract-Les choses bougent dans la sphère politique suite à la fixation de la date des prochaines législatives. En effet l’Alliance pour la République (APR) est entrain de manœuvrer en prélude des élections législatives.Selon les informations du Journal Les Echos, le Secrétariat exécutif national élargi tient une réunion cet après-midi au siège de son parti à Mermoz.Ce qui pourrait présager une bataille âpre entre les différents protagonistes.

MIGRATION IRRÉGULIÈRE : Un nouveau départ déjoué à Mbour !

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Tract-Une semaine après le tragique chavirement d’une pirogue qui a coûté la vie à une quarantaine de personnes, la police de Mbour, sur la petite côte, a évité un nouveau départ. Les deux convoyeurs impliqués dans ce voyage ont été arrêtés.Il s’agit de C. Sow, 35 ans, et M. M. Ndiaye, 22 ans, respectivement pêcheur et chauffeur. Ils ont été interpellés alors qu’ils se préparaient à diriger un groupe de migrants vers un lieu d’embarquement clandestin. Le commissariat central de Mbour, informé du projet, a lancé une opération de surveillance qui a permis d’identifier les incessants allers-retours vers une maison située au quartier Falokh (à Mbour), où une partie des migrants était logée.Selon Libération, C. Sow, en collaboration avec d’autres complices, proposait à chaque candidat au voyage une place pour 500 000 F CFA. Les deux mis en cause ont été arrêtés pour « trafic de migrants, association de malfaiteurs, mise en danger de la vie d’autrui et escroquerie ».

EN CONFÉRENCE DE PRESSE : Mimi Touré félicite Diomaye et attaque l’opposition

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Tract-Comme beaucoup d’acteurs politiques, Aminata Touré, alias, Mimi, récemment nommée, Haut représentant du chef de l’Etat a fait face à la presse ce lundi 16 septembre pour édifier les Sénégalais sur la décision du Président Bassirou Diomaye Faye qu’elle félicite chaleureusement.Dans son discours l’ancienne tête de liste de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), coalition qui a soutenu l’ex président M. Sall, lors des élections législatives de juillet 2022 a laissé entendre que ses ex compagnons politiques n’ont pas laissé le choix au Chef de l’Etat de par leur attitude à l’Assemblée nationale. Elle a même soutenu, que les femmes députées de BBY foutaient la honte par leur comportement au sein de l’hémicycle.Aminata Touré félicite le Chef de l’Etat pour son acte responsable qui est de dissoudre cette Assemblée nationale. « Je félicite le président Diomaye pour la dissolution de l’Assemblée du déshonneur, parce que tout ce que savaient faire les députés au sein de l’hémicycle, c’est injurier, huer, calomnier, surtout les femmes. Ces dernières ne véhiculaient pas la bonne image de la femme sénégalaise et cela me faisait de la peine parce que les femmes sénégalaises sont connues pour être des femmes battantes et elles ont prouvé dans tous les secteurs », a lancé Mimi Touré« La nouvelle opposition veut mettre en mal les Sénégalais et le régime en place en tenant des propos mensongers avec l’objectif de duper les sénégalais».« Quand j’entends des responsables de l’APR parler de compétences, cela me fait rire, parce que je les connais tous. Il n’y a qu’à l’APR que l’on se demande si réellement certains ont le baccalauréat. La preuve, faite la comparaison entre les recrutements de Macky Sall et du nouveau. Ces gens ne savent que faire des coups-bas. C’est pourquoi, il leur est difficile de croire en l’amitié entre Diomaye et Sonko, ils ne connaissent pas ça. Il faut savoir que ces derniers ne sont pas là pour l’intérêt des populations, mais plutôt pour leurs propres intérêts… »Revenant sur la sortie récente d’Amadou Ba qu’elle qualifie de « chef de l’opposition » Mimi estime qu’il « essaye de jouer son rôle d’opposant ».L’ex membre de BBY, Mimi Touré, attend des comptes de la part de son ancien frère de parti sur sa gestion des finances du pays sous le régime de Macky Sall. « Son mouvement s’appelle « Nouvelle Responsabilité », dit-il », a lancé la Haute représentante du Président Diomaye. « Il devrait aussi parler de ses anciennes responsabilités de ministre des Finances sous Macky Sall. Au-delà de sa fortune personnelle, qui serait immense pour un simple fonctionnaire de l’État du Sénégal, il sait, et il le sait très bien, qu’il a des explications à fournir sur de nombreux dossiers financier », a souligné la présidente de Mimi 2024.À la jeunesse, Mimi Touré invite à faire preuve de patience, car dit-elle, on ne peut construire un pays en un laps de temps.Aux jeunes, elle demande donc d’abandonner l’idée de la migration irrégulière, car leur destin n’est pas de mourir dans l’océan. « Nous les exhortons à rester ici au Sénégal et de se battre, on a espoir que les choses vont changer surtout avec l’exploitation prochainement du Gaz et du pétrole. Aux parents, Aminata Touré demande d’arrêter d’influencer les jeunes à quitter le pays. « Encaisser de tontines ou vendre des terrains pour payer le départ de ces jeunes par voie maritime n’est pas la solution » a regretté madame Touré.Pour finir, la présidente de la Coalition Mimi 2024, lance un appel à la mobilisation avec objectif obtenir la majorité pour une nouvelle Assemblée avec des députés responsables qui mettront l’intérêt du Sénégal en première position », a déclaré l’ancienne Premier ministre sous Macky.

RADIÉ DE LA GENDARMERIE, EL H MALICK NIANG ADRESSE UNE LETTRE OUVERTE AU PM OUSMANE SONKO

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Tract-Malick NIANG, un ex-gendarme auxiliaire au Cabinet du Haut Commandement de la Gendarmerie nationale, a adressé une lettre ouverte au Premier ministre Ousmane Sonko, pour contester sa radiation au sein de la gendarmerie nationale.Monsieur Ousmane SONKO, Premier MinistreObjet : Contestation de la radiation illégale de la Gendarmerie par le Général Moussa FallMonsieur le Premier Ministre,Je me permets de vous adresser la présente lettre pour solliciter un réexamen approfondi des décisions de radiation dont ont été victimes plusieurs membres des forces armées et de sécurité, y compris moi-même, sous l’administration du Président Macky Sall.Violations des droits procéduraux et de la légalité administrative** **Absence de garanties procédurales** : Conformément aux articles 28 et 29 de la Loi n° 2002-19 du 16 juillet 2002 sur la réforme des institutions militaires et gendarmiques, ainsi qu’aux principes énoncés dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, tout militaire doit bénéficier d’une procédure régulière avant la prise de mesures disciplinaires, y compris le droit d’être entendu et de présenter une défense. Les radiations effectuées n’ont pas respecté ces principes fondamentaux.**Non-respect des normes de transparence et de motivation** :Selon la jurisprudence administrative et les normes de droit public, toute décision administrative, en particulier les sanctions graves telles que les radiations, doit être motivée de manière claire et précise. Les décisions prises à notre encontre n’ont pas été accompagnées d’une explication détaillée et argumentée, ce qui constitue une violation de l’article 2 du Code de justice militaire et des principes de la bonne administration.**II. Impact injustifié et disproportionné****Violation du droit au travail et de la sécurité sociale** : Les radiations ont eu des conséquences graves sur nos droits économiques et sociaux, en contradiction avec les normes internationales telles que le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC). La privation soudaine et injustifiée d’emploi a entraîné une précarisation des conditions de vie des agents concernés, mettant en péril leurs droits à une rémunération équitable et à une protection sociale adéquate.**Impact sur la réputation et le moral** : La radiation sans justification adéquate nuit à la réputation professionnelle et à la dignité des agents concernés. Cette atteinte à notre honneur et à notre intégrité professionnelle a des répercussions sur notre moral et celui de nos familles, créant un climat de méfiance et de désillusion au sein des forces de sécurité.**III. Demande de réexamen et de réparation**En vertu des principes de justice administrative et des obligations en matière de droits humains, je demande la création d’une commission indépendante pour réexaminer les cas de radiation, y compris le mien. Cette commission devrait inclure des représentants des autorités judiciaires et des instances de défense des droits humains pour garantir l’impartialité et la transparence du processus. Je sollicite également des mesures de réparation appropriées pour les individus affectés, telles que la réintégration, la réparation financière, et la réhabilitation publique Je vous remercie par avance pour l’attention que vous porterez à cette demande et pour les actions correctives qui pourraient être entreprises afin de rétablir la justice au sein de nos forces armées et de sécurité.Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma plus haute considération.EL H MALICK NIANG Ex auxiliaire au Cabinet du Haut Commandement de la Gendarmerie nationale.

L’HOROSCOPE DE CE MARDI 17 SEPTEMBRE 2024

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Tract-Vient découvrir ton horoscope du jour !Bélier : là où vous serez le plus à l’aise, ce sera loin de l’agitation et du stress !Taureau : si vous acceptez d’être votre meilleur ami, vous profiterez pleinement de ce lundi !Gémeaux : la journée est importante et peut marquer un tournant dans votre vie !Cancer : la Lune est en signe d’Eau, ami du votre. Tout ce qui a trait au dépaysement est valorisé !Lion : ce qui vous rend fier de vous, c’est ce talent que vous avez de sublimer votre vie intérieure !Vierge : vous assurez en société. Il en est autrement dans votre vie privée, avec des émotions qui vous submergent !Balance : malgré un contexte parfois délicat, vous devez accomplir vos tâches du quotidien !Scorpion : vous faites des merveilles et si vous êtes artiste, vous serez largement inspiré !Sagittaire : la famille est au rendez-vous et vous devez assurer, être juste, mature !Capricorne : si vous vous montrez trop dur, ça ne le fera pas, faites appel à votre sensibilité !Verseau : le sérieux va à votre compte en banque, à vos dépenses et à vos dettes éventuellement !Poissons : aujourd’hui est un exemple de la période actuelle, au cours de laquelle vous êtes tenu de faire des choix !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JOUR

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce mardi 17 novembre• 17 Septembre 2022Nomination au poste de Premier ministre d’Amadou BA, ancien ministre de l’Économie, des Finances et du Plan (2013-2019) et ancien ministre des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (2019-2020). Formation dans la soirée d’un gouvernement composé de 38 membres dont 8 femmes.• 17 Septembre 2019Le Général Birame DIOP est nommé Chef d’état-major général de l’armée sénégalaise. Il succède au Général Cheikh GUÈYE, admis dans la deuxième section des cadres de l’armée. La mesure prendra effet à compter du 1er janvier 2020.• 17 Septembre 2019Le Général Jean Baptiste TINE est nommé Haut Commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la justice militaire. Il succède au Général Cheikh SENE, admis dans la deuxième section des cadres de l’armée. La mesure prendra effet à compter du 15 novembre 2019.• 17 Septembre 2018Décès à Dahra, à l’âge de 88 ans, d’Aly SALEH qui fut le premier maire de la commune de Dahra Djoloff en 1990. Né d’un père d’origine libanaise, il a été inhumé à Yang-yang son village natal.• 17 Septembre 2016En match comptant pour le dernier tour aller des éliminatoires de la CAN U17 de football, le Sénégal s’incline à domicile devant la Guinée sur le score de 0 but à 1.• 17 Septembre 1990Cérémonie de remise du drapeau national au contingent sénégalais devant se rendre en Arabie Saoudite dans le cadre de l’opération « Tempête du désert » suite à l’invasion du Koweit par les Forces armées irakiennes.• 17 Septembre 1960Formation par le Président du Conseil de gouvernement Mamadou DIA du premier gouvernement du Sénégal indépendant comprenant 16 ministres et n’incluant aucune femme.• 17 Septembre 1948Une bataille rangée survenue à la grande mosquée de Thiaroye lors de la prière du vendredi fait un bilan de 6 morts et 35 blessés.• 17 Septembre 1828Décès à Gorée de Jean-Clément-Victor DANGLES, chargé par le Ministère français de la Marine de reconnaître les régions situées au sud de la Gambie (Casamance).