[TRIBUNE] On ne sait toujours pas où l’ex-PM Amadou Bâ veut aller ou ce qu’il compte faire (Par Babacar Papis Samba)

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Tract-La démarche politique de Amadou Ba n’est pas claire et rien de nouveau ne transparait à travers son discours.Amadou Ba est dans le louvoiement et la tergiversation et on peine franchement à se retrouver dans ses dires. Alors qu’est-ce qu’il veut réellement faire? Personne ne le sait sauf lui et peut-être quelques-uns de ses partisans dont Cheikh Oumar Anne et Zahra Iyane Thiam qui occupent pour le moment le devant de la scène.Nous prenons ainsi au sérieux les propos de Seydou Gueye qui déclare qu’il ne pourra rien dire sur Amadou Ba tant qu’il ne saura pas ce qu’il compte faire et où il veut aller. On peut même penser que la politique n’est pas le dada du carrièriste Amadou Ba qui semble être la figure parfaite du politicien in vitro qui ne mouille pas le maillot et qui ne prend aucun risque en politique. Peut-être n’eût été la pression de ses souteneurs il n’aurait jamais organisé cette rencontre qui a révélé au grand jour le manque de clarté de sa position par rapport au pouvoir actuel.Amadou Ba s’est alors contenté de prôner une nouvelle démarche politique- rien de nouveau sous le soleil- avant de renvoyer la balle au peuple – une abstraction – pour dire à travers des propos puérils, anodins et des formules consacrées qui peuplent le discours des politiciens :  » je vous ai entendu, je vous ai compris. Et après mûre réflexion, j’ai décidé de répondre à cet appel… » Comme s’il était encore hésitant dans sa prise de décision pour s’engager résolument en politique.Amadou Ba a ainsi tenu un discours qui est en deça de ce qu’on pouvait attendre de lui et s’il compte se limiter à cette forme de communication au lieu d’affirmer très clairement sa position politique, il aura de la peine à emporter l’adhésion des potentiels électeurs.A moins qu’il cherche tout bonnement un paravent pour échapper aux éventuelles poursuites judiciaires d’un régime qui peut bien lui chercher des poux dans la tête, au même titre que tous ceux qui sont soupconnnés d’enrichissement illicite à travers les fonds de l’Etat. Au moment où beaucoup doutent encore sur l’origine licite de sa fortune qui est jugée démesurée pour un fonctionnaire de l’Etat fût-il Directeur des Impôts et Domaines, Ministre et Premier ministre dans le gouvernement de Macky Sall. Donc si Amadou Ba ne se sent pas blanc comme neige il ne pourra pas affronter avec aisance le régime en place qui semble bien maîtriser son dossier.On peut respecter son choix qui met au devant la prudence et le manque de précipitation mais en politique on se jette à l’eau et on apprend à nager à travers les contradictions et les stratégies de positionnement qui permettent de se familiariser avec le milieu en même temps qu’elles participent au blindage de la carapace du politicien.Amadou Ba avait certes obtenu 35% des voix lors de la Présidentielle de 2024 mais on peut encore douter de la place de son coefficient personnel dans ce résultat. On se demande en tout cas comment il va faire pour amener l’électorat qui s’est déjà inscrit dans une perspective de rupture dans une direction autre que celle-là.Babacar Papis Samba Tract.sn

VOICI CE QUE PENSE Le Directeur de l’Emploi sur ‘l’émigration irrégulière’

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Tract – Pape Modou Fall : la gestion de l’émigration irrégulière ne doit pas se limiter à une perspective financière. Ce phénomène dépasse les simples questions d’emploi, d’employabilité ou de financement de projets. Il s’agit avant tout d’un problème socio-culturel.Aucun gouvernement ne peut résoudre ce problème en se concentrant uniquement sur le triptyque “Financer-Former-Insérer”. Actuellement, notre économie n’est pas suffisamment robuste pour absorber 50% du chômage. Il est irréaliste de penser que le pays, qu’il s’agisse de l’ancien ou du nouveau régime, puisse créer 150 000 emplois formels par an. À raison d’un salaire de 100 000 FCFA par personne, cela représenterait 180 milliards de FCFA par an. Sur cinq ans, cela s’élèverait à 2 700 milliards de FCFA.Ayant travaillé sur la problématique de l’émigration irrégulière depuis plus de dix ans, je suis convaincu qu’une mobilisation nationale est nécessaire pour résoudre ce fléau socio-culturel, qui n’est naturellement pas lié à un régime ou à un État particulier.Il est donc impératif, voire urgent de mobiliser l’ensemble des composantes de la nation, à savoir, • Le pilier Sensibilisation : Service civique national, gouverneurs, préfets, présidents de conseil départemental, maires, chefs religieux, imams, médecins-chefs, ICP, chefs de quartier, chefs de village, délégués de quartier, imams, curés, maîtres coraniques, ASC, OCB, acteurs culturels, Badianou Gox, Ndayous Daaras, Mbotays de femmes, relais communautaires, etc. • Le pilier Sécurité & Veille : les forces de défense et de sécuritéAinsi, avec un climat social paisible et une économie dynamique, la consolidation des emplois, la promotion d’emplois décents par les chaînes de valeur, les PME, les grands travaux, la migration circulaire et le développement endogène se feront naturellement (Pilier Socio-économique).Pape Modou FALL Président AMSAD Directeur de l’emploiTract.sn

[L’ET DIT TÔT] La dissolution qui ‘démangeait’… : la France tousse, le Sénégal s’enrhume (Par Ousseynou Nar Gueye)

[MISE À JOUR : éditorial publié dès jeudi 12 septembre 2024 à 8h sur Tract.sn et sur Seneplus.com, 12 tours d’horloge avant que PR Diomaye annonce à 20h sur la RTS qu’il dissout l’Assemblée nationale sénégalaise. Ousseynou Nar Gueye y prenait le pari qu’il dissoudrait, sans coup férir, ce jeudi 12 septembre 2024. Et qu’il n’y aurait pas de Déclaration de… Polémique Générale (DPG) par le patron du GOS (Gouvernement Ousmane Sonko), ce vendredi 13 septembre 2024.]Tract – Le PR Diomaye a désormais le droit, depuis les 12 coups de minuit, de cette nuit du mercredi 11 au jeudi 12 septembre, de « dissoudre les députés ».Le sabre diomayesque va -t-il s’abattre dès aujourd’hui sur la tête des résidents habituels, dits « Honorables », de la Place Soweto ?Les paris sont pris, en tous les cas !Personnellement, je parie jusqu’à ma dernière chemise, que l’Assemblée nationale sénégalaise, en sa 14ème législature élue en juin 2022 et installée en septembre de la même année, sera dissoute aujourd’hui jeudi 12 septembre 2024.Le drame de la migration « piroguatoire » de Mbour, avec encore hier, 36 dépouilles mortelles installées sur la plage là-bas et plus de 100 disparus non encore retrouvés depuis le naufrage migratoire du 8 septembre ? Le déplacement subséquent hier du PR Diomaye à Mbour avec présentation de ses condoléances officielles aux familles éplorées et à la Nation ? La déclaration présidentielle selon laquelle le « Sénégal est en deuil » ? (bien qu’un décret instituant officiellement ce deuil national n’a pas été pris). La question est donc : tout cela pourrait-il retenir le bras à sabre du PR Diomaye dans l’intention évidente qui le démange depuis son élection le 24 mars, de couper la tête des députés -et en premier-, (même si cest « en même temps » pour tous les députés) de ceux d’entre eux qui appartiennent à la majorité parlementaire Benno Bokk Yaakar apérisée ?Je penche pour le « non »: à mes yeux, tout cela pourrait constituer des justifications supplémentaires (comme s’il en fallait encore…) pour une dissolution-blitzkrieg dès que possible de droit, soit aujourd’hui.Ce jeudi matin, dans la presse et sur ls ondes audiovisuelles , plusieurs leaders politiques de l’opposition ont appelé à ce que « le pouvoir exécutif PASTEF ne politise pas les morts du naufrage au large de Mbour.Avec le drame cruel encore frais de Mbour, le président sénégalais a encore plus de raisons de dissoudre au plus vite (avec des éléments de langage distillés depuis des mois pour convaincre les populations de cette l’urgence impérieuse de disposer de « ses » députés), pour que le peuple lui donne (si possible) une majorité de députés à l’Hémicycle : c’est le seul levier, détenir une nouvelle majorité parlementaire, qui lui permettra de faire voter sans encombres les lois de ses projets de réformes, dont les projets économiques et de développement justement, pouvant retenir au Sénégal les milliers de candidats à l’émigration irrégulière sur les flots de l’Atlantique, candidats migrants qui ne semblent jamais tarir : c’est ce qui a été la promesse du PR Diomaye hier à Mbour, à la jeunesse « dont la valeur de la vie est inestimable », -pour reprendre les mots du président-, et aux moins jeunes, hommes et femmes. Leur « donner les moyens de se réaliser ici au Sénégal », ce qui est possible, mais « prendra toutefois du temps », dit Diomaye Faye.Tous les précédents dépôts de projets de loi par le GOS (Gouvernement Ousmane Sonko), ces dernières semaines (dont notamment les projets de loi portant dissolution du HCCT et du CESE) ne l’ont été que pour démontrer que cette Assemblée nationale empêche le régime du PR Diomaye de gouverner et lui met des bâtons dans les roues, alors que le PR et son GOS veulent donner corps, au plus vite, aux réponses étatiques à apporter face aux urgences sociales et économiques du moment et de l’avenir.Bref : comme on accusait le président français Macron de toujours faire du « en même temps », le PR Diomaye a beaucoup fait du « en même temps » dernièrement : notamment, faire ficeler des projets de loi et les envoyer à une Assemblée nationale dont il sait pertinemment qu’elle ne les votera pas. Un « en même temps » diomayesque qui culmine avec cette annonce d’une Déclaration de Politique (ou de Polémique?) Générale par le Premier ministre Sonko devant les ďeputés demain vendredi 13 septembre; alors que cette 14ème législature aura cessé d’exister la veille.Macron aura t-il donne des idées à Diomaye, en matière de dissolution d’Assemblée nationale? Ce n’est pas exclu, vu le calendrier politique dernièrement observé dans les deux pays : c’est kif-kif, dans l’ex-pays colonisateur du Sénégal, et chez ce dernier.Le remaniement gouvernemental post-dissolution et post-élections est en cours chez nos cousins gaulois, après près de 50 jours sans autre chose qu’un gouvernement interimaire. 50 jours qu’aura pris Macron pour trouver un Premier ministre en la personne de Michel Barnier (Droite modérée), supposé peu censurable par l’actuelle législature française issue des urnes depuis le….7 juillet dernier).« Dans les coulisses, les tractations battent leur plein. Trois à quatre ministres démissionnaires pourraient être reconduits, tandis que les autres seraient écartés. Parmi les portefeuilles les plus convoités figure celui de l’Intérieur, actuellement tenu par Gérald Darmanin. La bataille pour Beauvau est particulièrement acharnée, notamment chez Les Républicains, où deux noms reviennent sans cesse : Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau. » indique le JDD français, Journal du Dimanche, aujourd’hui jeudi 12 septembre.A Dakar, nous attendons donc impatienmment la dissolution de l’Assemblée nationale par le PR Diomaye, pour aujourd’hui, sans coup férir, tel que pronostiqué publiquement sans grand risque de se tromper, par le patron du GOS (Gouvernement Ousmane Sonko).Quid du vote du Budget 2025 de l’État sénégalais avant la fin de l’année 2024, dans un processus de session parlementaire qui aurait dû commencer en début octobre ? On verra après !Quelle date après la dissolution de l’Assemblée nationale sénégalaise, pour la tenue de nouvelles élections législatives ? La radio RFI et d’autres observateurs/commentateurs/gens de médias, nous disent en novembre ou en décembre, soit donc, dans le délai de 60 jours minimum et 90 jours maximum (tel que le dispose la Constitution sénégalaise).Mais alors, que fait-on de la disposition du Code électoral qui donne 150 jours (soit 5 mois) aux listes de candidats à la députation pour récolter des parrainages ? Lesquels parrainages devront être contrôles par le Conseil Constitutionnel. Va-t-on alors vers la tenue d’élections législatives seulement dans 6 mois ? Si c’est le cas, ce sera une très longue campagne électorale pour les acteurs économiques de ce pays et pour nos investisseurs, nationaux comme étranger.Et à la différence de la France de Macron, nous n’avons pas de Jeux Olympiques, pour faire marcher l’économie nationale durant la (longue?) période électorale et post-électorale qui s’annonce. Nous n’aurons des ersatz de Jeux Olympiques que dans deux ans (les JOJ 2026)…Ma conclusion un peu leste ? Quand la France tousse, le Sénégal s’enrhume.Ousseynou Nar Gueye Éditorialiste, Fondateur-éditeur de Tract.sn, Communicant (Axes & Cibles Com)

L’HOROSCOPE DE CE JEUDI 12 SEPTEMBRE

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Tract-Vient découvrir ton horoscope du jour !Bélier : vous tournez doucement une page, celles de vacances ou d’un dépaysement, réussi(es) !Taureau : vous vous recentrez sur ce qui est essentiel pour vous sentir bien, une très bonne chose !Gémeaux : vous devez vous accorder avec une personne aimée, ou utile à votre avenir !Cancer : toujours beaucoup d’énergie, mais veillez à canaliser votre colère !Lion : de merveilleux moments, amoureux ou en compagnie d’enfants, et puis vous êtes doué artistiquement !Vierge : vous vous accomplissez, l’air de rien… Vous faites votre chemin !Balance : les petits riens agréables de la vie vous iront bien, peut-être en soirée des joies familiales !Scorpion : vous avez des craintes liées à vos sous, soyez rassuré, il y a mille portes de sortie !Sagittaire : un petit rappel ! Seul, vous ne parviendrez à rien, vous devez vous associer !Capricorne : la tendance est favorable. Au fil des heures, vous vous affirmez, coûte que coûte !Verseau : ce qu’il y a de bien et qui sera apprécié, c’est que vous serez à l’écoute des uns, des autres !Poissons : vous reprenez confiance en vous, et ce, grâce à une personne, attentionnée !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JOUR

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce jeudi 12 septembre• 12 Septembre 2022Installation officielle à l’Assemblée nationale des 165 députés de la 14ème législature. Au bout d’une séance tumultueuse de vote qui a nécessité l’intervention des gendarmes, le candidat de Benno Bokk Yaakaar, le docteur Amadou Mame DIOP, pharmacien et maire de Richard-Toll, est élu Président de l’Assemblée. Il succède à Moustapha NIASSE. La tête de liste de la coalition aux législatives, Aminata TOURÉ, a quitté l’hémicycle avant la fin de la session devant ce qu’elle considère comme une trahison par son propre camp.• 12 Septembre 1991Rappel à Dieu à l’âge de 83 ans d’El Hadj Abdoulaye NIASSE Khalife de Léona Niassène à Kaolack où il a été inhumé le même jour. Installé au khalifat en 1959, il a été succédé par son frère cadet El Hadj Babacar NIASSE, également connu sous le nom de Serigne Mbaye Niasse.• 12 Septembre 1951Décès à Kolda à l’âge de 67 ans de Gaston MERLHE, Commandant de la Gendarmerie du Sénégal de 1921 à 1941, Inspecteur principal et Commandant des gardes-cercles de 1941 à 1948, Juge de paix à Kolda de 1948 à sa mort.• 12 Septembre 1946Léopold Sédar SENGHOR, député de la seconde assemblée constituante française épouse l’antillaise Ginette ÉBOUÉ, attachée parlementaire au cabinet du ministre de la France d’outre-mer et fille de l’ancien gouverneur général de l’Afrique Equatoriale Française (AEF), Félix Éboué, décédé au Caire deux ans plus tôt. Ils divorceront en 1956 et Senghor convolera en secondes noces avec Colette Hubert DE BETTEVILLE.• 12 Septembre 1887Seydina Limamoulaye, recherché par l’Autorité coloniale, se retire dans les environs de Malika. Le Guide religieux des Layènes sera arrêté le 14 septembre et déporté sur l’île de Gorée pendant trois mois. Né en 1843, Seydina Limamoulaye, THIAW de son nom de famille, est une grande figure de l’Islam au Sénégal. A travers un appel lancé à Yoff le 24 mai 1883, il s’est proclamé l’imam Mahdi et la réincarnation du Prophète Mouhammed.• 12 Septembre 1880Le Lieutenant d’infanterie de marine Charles BOUR est nommé Commandant de Sédhiou. C’est le 24 mars 1837 qu’un traité pour la construction d’un poste administratif avait été signé entre les Français et les chefs locaux.• 12 Septembre 1845Jean Casimir ARLABOSSE, Prêtre du diocèse de Rodez est nommé Préfet apostolique de Saint-Louis et du Sénégal. Il succède à Jérôme MAYNARD.• 12 Septembre 1807Décès à Saint-Louis, à l’âge de 71 ans, du Gouverneur François Emilie BLANCHOT DE VERLY, nommé le 15 mai 1789. Le capitaine Pierre LEVASSEUR sera chargé de l’intérim mais Saint-Louis retombera aux mains des Anglais le 13 juillet 1809.

[GAMOU THIAROYE AZUR 2024] Conférences, récitals de Coran et Xassidas à l’ordre du jour

Tract – Sous le ndiguel de Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, khalife général des Mourides, Serigne Abdoul Ahad Mbacké « Ndiouroul » khalife de Serigne Saliou Mbacké «Ndiouroul» et Sokhna Mame Fati Mbacké Bint Serigne Saliou Mbacké invitent les fidèles à la célébration de la Nuit du Prophète Mahomet (PSL) ou Gamou qu’ils organisent le dimanche 15 septembre 2024 à Thiaroye Azur.

 Les dahiras Tazzawaudou Sikhar de Touba, Mbour, Yarakh, Mbataal, Dionewar, Pout et les dahiras Mouwahibou Nafihou de Thiaroye Azur et Thor Diender, Min Bakhoul Oulom/ENTSS et les Ndongo Tarbiya Serigne Saliou Mbacké sont vivement conviés.«Des conférences, récitals de Coran et de Xassidas seront à l’ordre du jour», informe la Cellule de communication.Tract

DIOMAYE À MÉDINA BAYE : « Baye Niass est une référence pour moi »

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Tract-En prélude du Maouloud prévu ce dimanche 15 septembre 2024, le président de la République Bassirou Diomaye Faye s’est rendu ce mercredi à la Cité religieuse de Medina Baye. S’exprimant à l’Esplanade Mawlid Naby, le Président Diomaye a démarré son discours par les salutations.Poursuivant, le Chef de l’Etat de déclarer : « J’éprouve beaucoup de respect et d’admiration pour Baye Niass. Mes proches le savent et sont conscients de cela, Baye Niass est une référence pour moi, de par ses écrits et enseignements dans la Fayda au Sénégal et au-delà de nos frontières qui attestent son patriotisme d’un côté et son panafricanisme de l’autre. Baye Niass était un grand homme plein de connaissances, un soufi ».Évoquant le problème d’infrastructures dans la cité sainte, le Président Diomaye a également promis de tout faire pour apporter des solutions, réitérant sa demande au Khalife, Cheikh Mahi Niass de prier pour la réussite des projets du gouvernement. Le Président Bassirou Diomaye a aussi sollicité des prières auprès du Khalife de Médina Baye pour la paix et la stabilité du pays.

[TRIBUNE] Émigration clandestine: des vies en jeu, un débat à dépolitiser (Par Astou Dione, journaliste)

Tract – Il est impératif d’instaurer un débat dépassionné et collectif, plutôt que de transformer ce drame en une tribune politique où pouvoir et opposition cherchent à s’écraser mutuellement, tandis que les morts continuent de s’accumuler.

 La politisation de l’émigration clandestine détourne trop souvent l’attention des causes profondes et contribue à aggraver le problème. Il est essentiel de cesser de traiter ce phénomène comme une affaire de régime. Il s’agit d’un drame social qui engage la responsabilité de tous et qui mérite d’être analysé sous différents angles : familial, sociétal, culturel et spirituel.Ce sont principalement de jeunes Sénégalais qui, en quête de réussite, prennent des risques extrêmes. Une pression considérable pèse sur des jeunes par des familles qui voient dans l’émigration une solution, voire un sacrifice indispensable pour échapper à la pauvreté.Culturellement , l’idée que la réussite ne peut être obtenue que par l’émigration, même illégale, reste profondément enracinée dans l’imaginaire collectif. Cette perception mérite une analyse plus poussée, notamment en ce qui concerne l’influence des médias, des réseaux sociaux. Sans oublier l’influence des parcours de certains émigrés, l’exubérance de leur “lifestyle” lors de leur retour au bercail. Le message doit passer chez ceux-là qui sont aussi responsables que les passeurs par la vie de fausses prétentions qu’ils projettent chez les jeunes en manque de repères.Il est également nécessaire de porter une attention particulière à la dimension spirituelle. Dans certains cas, des jeunes se tournent vers l’émigration par désespoir ou par perte de foi en l’avenir dans leur propre pays. Cela soulève des questions sur le rôle que peuvent jouer les guides religieux et les leaders communautaires dans l’accompagnement et la réorientation des aspirations de la jeunesse.Il est donc important d’adopter une approche collective, dépolitisée, pour apporter des solutions durables. Cela inclut la révision des partenariats internationaux afin de mettre en place des mécanismes plus humains et plus sécurisés pour réguler les flux migratoires.Astou Dione, journaliste

EN VISITE À TIVAOUNE : Cheikh Bamba Dièye revient sur le drame de Mbour

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Tract-Cheikh Bamba Dièye, directeur général de l’Aéroport Internationale Blaise Diagne (AIBD) a effectué ce mercredi son ziar à Tivaouane auprès du khalife général des Tidianes, Sérigne Babacar Sy Mansour. Lors de son entretien avec le Khalif, il en a profité pour se prononcer sur le chavirement de la pirogue au large de Mbour.« Je voudrais tout d’abord m’incliner pieusement devant cette tragédie qui nous a coûté beaucoup de vie. Des vies de jeunes sénégalais. Je pense que la mort est toujours très triste, très douloureuse, mais elle l’est encore plus lorsqu’elle frappe la crème de la société, la jeunesse », a-t-il déclaré.D’après Cheikh Bamba Dièye, « il nous appartient à nous tous, je dis bien tous les sénégalais, d’être unis et solidaires pour faire en sorte que le Sénégal soit une terre de paix, une terre de sécurité, mais surtout une terre de développement ».Estimant qu’il faut trouver pour les enfants des raisons de vivre et de grandir dans ce pays. « Et je pense que cela a été compris par les plus hautes autorités de la République, mais il convient que nous, tous, nous devons travailler encore plus pour que le Sénégal soit cette terre de prospérité », a-t-il souligné.

[INTERVIEW] Geneviève DIONE: ‘La gouvernance inclusive comme levier stratégique pour l’amélioration de l’insertion professionnelle’

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Tract – Entretien avec Docteure DIONE Geneviève, sociologue, qui s’intéresse aux systèmes alimentaires et aux politiques publiques avec une expertise dans la formation en leadership, culture numérique, communication interpersonnelle, employabilité et entrepreneuriat.

 Présentez-vous à nos lecteursJe suis Geneviève Dione, docteure en sociologie du développement, spécialisée dans l’étude des dynamiques de genre, avec un focus particulier sur les systèmes alimentaires et les politiques publiques. Mon travail de recherche analyse comment les questions de genre influencent et sont influencées par les systèmes alimentaires et les politiques publiques, dans le but de promouvoir une compréhension plus inclusive et équitable de ces dynamiques complexes.Parallèlement, je suis formatrice certifiée en développement personnel, avec une expertise dans la formation en leadership, culture numérique, communication interpersonnelle, employabilité et entrepreneuriat. J’accompagne les individus dans leur parcours de développement personnel et professionnel, en les aidant à atteindre leurs objectifs tout en favorisant leur épanouissement.Mon engagement professionnel est guidé par une conviction profonde en la promotion de l’égalité des chances et de l’inclusion sociale, des valeurs que je porte au cœur de mes initiatives. Passionnée par l’autonomisation des groupes vulnérables, je m’efforce de contribuer activement à des projets qui renforcent l’inclusion et l’équité.Je suis ravie d’échanger sur ces thématiques et de collaborer avec ceux qui partagent cet engagement.Pensez-vous que la libération du potentiel des femmes par une gouvernance inclusive soit un rendez-vous possible dans les pays africains?La libération du potentiel des femmes par une gouvernance inclusive est non seulement un rendez-vous possible dans les pays africains, mais aussi une nécessité pour assurer un développement durable et une transformation socio-économique sur le continent. Cependant, sa concrétisation repose sur plusieurs facteurs interconnectés : des réformes structurelles, une volonté politique affirmée, et l’évolution des normes culturelles.Tout d’abord, une gouvernance inclusive nécessite une volonté politique forte pour repenser les rapports de pouvoir et intégrer les femmes dans les processus décisionnels à tous les niveaux. Un exemple notable est celui du Rwanda, qui a réalisé des avancées significatives en matière de représentation féminine grâce à la mise en place de quotas de genre. Aujourd’hui, plus de 60 % des sièges parlementaires au Rwanda sont occupés par des femmes (Parliament of Rwanda, 2024), faisant de ce pays un leader mondial en matière de parité dans les instances législatives. Cependant, dans de nombreux autres pays africains, ces mesures restent souvent insuffisantes. La simple présence des femmes ne garantit pas une influence effective sur les décisions politiques et économiques, il est donc essentiel qu’elles participent activement et aient un véritable impact.Ensuite, la gouvernance inclusive ne peut se réaliser sans s’attaquer aux inégalités structurelles qui limitent le potentiel des femmes. Ces inégalités concernent notamment l’accès à l’éducation, aux ressources économiques, aux droits fonciers et aux opportunités professionnelles. Des réformes profondes dans ces domaines sont indispensables pour permettre aux femmes de s’épanouir et de contribuer pleinement à la société.Enfin, les normes socioculturelles jouent un rôle crucial dans l’émancipation des femmes. Les attentes sociales et les normes patriarcales, encore présentes dans de nombreux pays africains, freinent souvent leur avancement. Toutefois, des mouvements féministes et des organisations de la société civile œuvrent à transformer ces mentalités. Leur collaboration avec les pouvoirs publics pour enclencher des réformes politiques et institutionnelles est essentielle pour surmonter les obstacles culturels et promouvoir une véritable inclusion.En somme, la libération du potentiel des femmes à travers une gouvernance inclusive est non seulement envisageable, mais essentielle pour l’avenir de l’Afrique. Toutefois, elle nécessite des réformes structurelles, un engagement politique fort, et un changement des normes socioculturelles. Si ces conditions sont remplies, le continent pourra bénéficier d’un développement plus équitable et durable, favorisé par la participation pleine et entière des femmes à la vie publique et économique.Pourquoi les femmes rurales devraient-elles montrer la voie de l’adaptation aux effets des changements climatiques?Les femmes rurales devraient occuper une place prééminente dans l’adaptation aux effets des changements climatiques pour plusieurs raisons. Tout d’abord, leur maîtrise des pratiques agricoles locales et des défis environnementaux spécifiques leur confère une expertise précieuse. Cette connaissance leur permet de formuler des solutions adaptées aux réalités climatiques particulières de leur région.Ensuite, en tant que principales gestionnaires des systèmes alimentaires, les femmes rurales jouent un rôle central dans la mise en œuvre et la diffusion de pratiques agricoles résilientes. Leur influence sur la production alimentaire et la gestion des ressources les place en position stratégique pour intégrer des approches d’adaptation efficaces.Par ailleurs, leur rôle dans l’engagement communautaire est essentiel. Les femmes rurales ont la capacité de mobiliser et d’éduquer les membres de leur communauté sur les stratégies d’adaptation, facilitant ainsi leur adoption à une échelle locale. En combinant savoir traditionnel et innovations modernes, elles contribuent à l’élaboration de stratégies d’adaptation plus pertinentes et contextualisées.Enfin, promouvoir le leadership des femmes rurales dans ce domaine renforce non seulement leur autonomisation économique et sociale, mais également le développement durable des communautés. Leur implication active est donc cruciale pour une adaptation réussie aux défis climatiques.Les femmes rurales ont déjà beaucoup à faire. Ont-elles vraiment le temps et les ressources de montrer la voie de l’adaptation aux effets des changements climatiques?La diversité des contextes socio-économiques et culturels en Afrique rend complexe toute tentative de catégorisation homogène des femmes rurales. Cependant, en se concentrant spécifiquement sur l’Afrique de l’Ouest, il est possible d’identifier certaines dynamiques transversales, malgré la variabilité des situations locales. Ces femmes, souvent surchargées par une multitude de tâches domestiques, agricoles et communautaires, sont au cœur des systèmes productifs locaux. Dès lors, la question de savoir si elles disposent véritablement du temps et des ressources nécessaires pour conduire les efforts d’adaptation aux changements climatiques revêt une importance capitale et appelle une réflexion approfondie.En premier lieu, il est essentiel de souligner que, malgré leurs lourdes responsabilités, les femmes rurales détiennent un savoir ancestral sur les écosystèmes et les pratiques agricoles durables. Ce capital de connaissances, hérité au fil des générations et en rapport avec leurs rôles sociaux, les place en première ligne pour identifier des solutions adaptées aux spécificités locales. Ces solutions endogènes se révèlent souvent plus efficaces que les modèles exogènes proposés par des acteurs externes.Cependant, ce potentiel est entravé par des obstacles structurels majeurs : accès limité aux terres, aux financements, aux technologies et aux formations. Par exemple, au Sénégal, bien que les femmes assurent 80 % de la production alimentaire, elles détiennent seulement 13 % des terres agricoles (FAO, 2011). Au Burkina Faso, la Banque mondiale (2024) estime qu’améliorer l’accès des femmes aux ressources pourrait accroître les rendements agricoles de 20 à 30 %. Au Ghana, malgré les efforts du programme Women in Agriculture Development ayant formé plus de 20 000 femmes, la sous-représentation des femmes dans les instances décisionnelles persiste, avec seulement 13,8 % des sièges occupés par des femmes dans les conseils d’administration des coopératives agricoles (IFAD, 2015).Ces exemples illustrent que, bien qu’elles jouent un rôle central dans les systèmes agricoles et climatiques, les femmes rurales nécessitent un soutien accru pour pleinement réaliser leur potentiel et contribuer au développement durable. Il est crucial de développer des programmes d’autonomisation ciblés pour alléger leur charge de travail et faciliter l’accès aux financements, aux technologies et aux formations. En libérant du temps et des ressources, ces programmes permettraient aux femmes rurales de devenir des actrices clés de la résilience climatique. En définitive, l’adaptation aux changements climatiques et le développement durable des communautés rurales sont intrinsèquement liés. En investissant dans le leadership féminin, on valorise non seulement leur savoir-faire mais on impulse également des dynamiques collectives de résilience, essentielles pour assurer la pérennité des systèmes locaux.Les femmes rurales d’Afrique de l’Ouest, malgré les défis qu’elles affrontent, possèdent non seulement la légitimité mais aussi la capacité de jouer un rôle crucial dans la lutte contre les effets des changements climatiques, à condition de bénéficier d’un soutien institutionnel et de ressources adaptées à leurs besoins spécifiques.Dans un contexte marqué par les discriminations vis-à-vis des femmes dans le milieu du travail, la gouvernance inclusive favorise-t-elle une meilleure insertion professionnelle des femmes ?Dans un contexte où les discriminations à l’égard des femmes persistent sur le marché du travail, la gouvernance inclusive émerge comme un levier stratégique pour améliorer leur insertion professionnelle. En favorisant une approche participative et équitable, cette forme de gouvernance vise à restructurer les pratiques organisationnelles pour garantir une égalité réelle des opportunités entre les sexes.Tout d’abord, la gouvernance inclusive est essentielle pour corriger les inégalités structurelles qui limitent l’accès des femmes au marché du travail. L’introduction de quotas de genre dans les conseils d’administration est un exemple concret. Selon une étude de l’Organisation Internationale du Travail (OIT, 2022), les pays ayant instauré des quotas de genre ont observé une augmentation moyenne de 20% de la présence féminine dans les conseils d’administration des entreprises cotées en bourse. En France, la loi Copé-Zimmermann, instaurée en 2011, a conduit à une augmentation significative de la représentation féminine dans les conseils d’administration des grandes entreprises, passant de 12% en 2010 à 45% en 2020 (Miller & Maurel, 2021). De telles mesures permettent une redistribution des opportunités et réduisent les barrières à l’entrée pour les femmes dans des postes décisionnels.Ensuite, la gouvernance inclusive joue un rôle crucial dans la transformation des cultures organisationnelles en déconstruisant les stéréotypes de genre. Par exemple, la mise en œuvre de politiques de tolérance zéro face aux discriminations, telles que celles préconisées par la Charte de la Diversité, a montré des résultats positifs dans plusieurs entreprises. Un rapport de McKinsey & Company (2023) souligne que les entreprises qui adoptent des politiques d’égalité de rémunération et de promotion des femmes ont 21% plus de chances d’améliorer leur performance financière par rapport à celles qui ne le font pas. La politique de transparence salariale, adoptée par des entreprises comme Salesforce, a permis de réduire les écarts de rémunération entre hommes et femmes de 35% en quatre ans (Salesforce, 2021).Enfin, la gouvernance inclusive soutient l’autonomisation économique des femmes en facilitant leur accès aux ressources financières, aux formations spécialisées et à l’entrepreneuriat. Le programme « Women in Business » de la Banque Mondiale, par exemple, a soutenu plus de 50 000 femmes entrepreneurs dans des pays en développement, augmentant leur accès au crédit de 30% (Banque Mondiale, 2022). De plus, en facilitant l’accès aux formations et au mentorat, des initiatives telles que le programme « SheTrades » ont permis à 150 000 femmes de renforcer leurs compétences et de s’intégrer dans les chaînes de valeur mondiales (International Trade Centre, 2022).En résumé, la gouvernance inclusive, en réformant les structures organisationnelles, en transformant les dynamiques internes des entreprises et en soutenant l’autonomisation économique des femmes, joue un rôle déterminant dans l’amélioration de leur insertion professionnelle. Elle constitue ainsi un vecteur essentiel pour la construction d’une société plus équitable et la réalisation d’un développement socio-économique durable.Considérant le rôle central que jouent les femmes dans les sociétés africaines, que ce soit pour le bien-être des ménages, pour l’éducation des enfants, pour la forte contribution du travail agricole et aux dépenses quotidiennes, etc., quel lien pouvez-vous faire entre genre et résilience ?Le lien entre genre et résilience dans les sociétés africaines est d’une importance cruciale, compte tenu du rôle central que les femmes jouent dans le bien-être des ménages, l’éducation des enfants, ainsi que dans le travail agricole et la subsistance quotidienne. En effet, les femmes sont des piliers essentiels de l’économie domestique et rurale, assumant la gestion des ressources alimentaires, des finances familiales et des activités agricoles, souvent dans des conditions socio-économiques précaires.Premièrement, les femmes, en particulier en milieu rural, sont en première ligne face aux crises environnementales et économiques. Leur capacité à développer des stratégies d’adaptation, diversifier les sources de revenus et adopter des pratiques agricoles durables renforce la résilience de leurs communautés. Elles détiennent un savoir traditionnel crucial pour la gestion des écosystèmes locaux, savoir qui est essentiel pour faire face aux impacts du changement climatique, tels que la dégradation des sols et la raréfaction des ressources hydriques. Selon une étude de la FAO (2022), les pratiques agricoles durables mises en place par les femmes rurales contribuent à une meilleure gestion des terres et une réduction de 15% de la déforestation dans certaines régions d’Afrique de l’Ouest.Deuxièmement, le rôle des femmes dans la transmission intergénérationnelle des savoirs et des pratiques résiliantes est fondamental. En tant qu’éducatrices au sein du foyer, elles transmettent aux jeunes générations des compétences essentielles en gestion des ressources naturelles, solidarité communautaire et adaptation aux crises. Cette fonction éducative constitue un socle indispensable pour renforcer la résilience collective des sociétés africaines face aux aléas climatiques et socio-économiques. Une étude de l’UNICEF (2023) montre que les enfants ayant reçu une éducation sur la gestion des ressources naturelles ont 25% plus de chances de développer des pratiques agricoles durables.Cependant, les inégalités de genre restent un obstacle majeur à l’optimisation du potentiel des femmes en matière de résilience. Les obstacles structurels tels que l’accès limité aux ressources économiques, la sous-représentation dans les instances décisionnelles et la surcharge des tâches domestiques limitent leur capacité à participer pleinement aux processus d’adaptation et de transformation. Par exemple, la Banque Mondiale (2024) révèle que les femmes en Afrique subsaharienne n’ont accès qu’à 30% des terres agricoles comparé aux hommes, ce qui restreint leur autonomie et leur capacité d’investir dans des pratiques agricoles durables.Ainsi, une approche transversale intégrant la dimension du genre dans les politiques publiques est nécessaire pour surmonter ces barrières et permettre aux femmes de jouer un rôle moteur dans la résilience des communautés. Pour renforcer cette résilience, il est impératif d’adopter des politiques inclusives et sensibles au genre, visant à réduire les inégalités structurelles et à favoriser une pleine participation des femmes à la gestion des crises et à la transformation socio-économique durable.Propos recueillis par Baltazar Atangana Gender advisor et correspondantnoahatango@yahoo.ca