Député Guy Marius Mohamed Sagna et ses habituelles (12) questions au Gouvernement sénégalais

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Tract – Guy Marius Mohamed Sagna : ‘J’ai adressé douze (12) questions écrites au gouvernement du Sénégal.1-Les étudiants de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane sont sans connexion internet – donc sans cours – depuis deux mois. J’ai adressé au gouvernement du Sénégal une question écrite pour connaître les causes de cette situation préjudiciable aux étudiants mais surtout le rétablissement de leur connexion internet.2-Les populations de la cité HLM Las Palmas reçoivent des factures d’eau très chères que rien ne justifie selon nos concitoyens.3-À Sédhiou, les policiers du groupe courent derrière 6 mois d’arriérés de prime. Ces policiers de Sédhiou ainsi que leurs collègues de Kolda vivent régulièrement cette situation. Quand ces prés de 60 membres du groupe opérationnel, détachement de GMI bérets rouge qui se trouve à sedhiou recevront-ils leurs 06 mois d’arriérés de primes ?4-La commune de Bemet Bidjini a 18 villages dont 14 sont sans électricité. Quand seront-ils électrifiés ?5-Toujours dans la commune de Bemet Bidjini il y a cinq routes qu’il convient de réhabiliter et/ou bitumer.6-Nos concitoyens de Kanel se plaignent de la qualité de l’eau qui leur est servie.7-L’hôpital de Saint-Louis est malade. Scanner en panne, ascenseur en panne, situation de 120 prestataires…Il faut soigner l’hôpital de Saint-Louis.8-À l’hôpital Fann, le service des maladies infectieuses a-t-il de l’eau ?9-Les enseignants de l’école nationale de développement sanitaire et social (ENDSS) souffrent le martyr. Par ce que l’ENDSS a été rattachée à l’UCAD, ils ne reçoivent plus leurs motivations trimestrielles ni leur imputation budgétaire pour leur prise en charge sanitaire depuis plus d’un an. Cela est contraire au décret rattachant l’ENDSS à l’UCAD. De ce fait ils sont victimes d’une injustice depuis plus de 12 mois.10-L’impossibilité d’annuler une transaction Woyofal en cas d’erreur est une préoccupation à prendre en charge par le ministre concerné.11-Certains travailleurs du FERA ont reçu quelques mois d’arriérés de salaire. Quand le reste sera-t-il payé ?12-Le bois de rose est pillé en Afrique de l’Ouest et l’espace Sénégambie n’échappe pas à cela. Il faut protéger le bois de rose et cela passe par la coopération entre le Sénégal et la Gambie.Vous pouvez nous écrire au 774313174 ou au +221 789539799 pour fixer un RV ou nous transmettre vos préoccupations.’GMSTract.sn

‘MANGEURS DE CHATS OU D’OISEAUX’ : Rumeur d’une campagne de Donald Trump contre les migrants haïtiens

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Tract-Plusieurs responsables républicains ont relayé une rumeur infondée d’Haïtiens mangeurs d’animaux de compagnie lundi 9 septembre. Une manière de s’attaquer à la politique migratoire de la vice-présidente Kamala Harris en réchauffant de vieux stéréotypes racistes.Plusieurs ténors républicains – et jusqu’au colistier de Donald Trump – ont colporté lundi 9 septembre une thèse pourtant démentie par les autorités selon laquelle des migrants haïtiens dans l’Ohio s’attaqueraient à des canards et des chats pour les manger. Face à ce qui est devenu en quelques heures un emballement difficilement compréhensible sur les réseaux sociaux, la police de la ville de Springfield, située dans cet État du Midwest, a dû réagir dans un communiqué.« Nous voulons clarifier qu’il n’existe pas d’informations crédibles ou d’affirmations précises sur des animaux de compagnie maltraités, blessés ou victimes d’abus de la part de la population immigrée », a-t-elle écrit. Une information démentie pourtant reprise par J.D. Vance, Elon Musk, et d’autres proches de Donald Trump L’idée que des sans-papiers haïtiens tuaient des chats ou des oiseaux pour se nourrir s’est pourtant propagée comme une traînée de poudre, le milliardaire Elon Musk et plusieurs personnalités trumpistes lui donnant du crédit. Le propriétaire du réseau X, dont le soutien direct à la campagne de Donald Trump s’affirme jour après jour, a lui publié lundi plusieurs messages en ce sens. « Sauvez-les ! », a-t-il écrit sur un cliché d’un caneton et d’un chaton.« Selon des informations, des personnes ont eu leur animal de compagnie enlevé et dévoré par des gens qui ne devraient pas être dans notre pays », a ainsi posté sur X le colistier de Donald Trump, J.D. Vance, appelé à devenir vice-président des États-Unis en cas de victoire du républicain à l’élection du 5 novembre.

L’HOROSCOPE DE CE MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2024

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Tract-Vient découvrir ton horoscope de ce jour !Bélier : comme hier, il est question d’évasion, vous fuyez la monotonie !Taureau : à vrai dire, vous vous en sortez bien, et sur le plan financier, en particulier !Gémeaux : c’est l’autre qui viendra vous chercher ! Un partenaire de cœur ou de travail !Cancer : vous aurez envie d’aimer, d’être aimé en retour, mais cool, évitez la précipitation !Lion : de très bonnes choses, comme le plaisir de profiter de la vie, d’un amour, de vos enfants !Vierge : gare aux disputes, que vous regretterez ! Pensez au plaisir des bons échanges avec vos proches !Balance : il y aura des joies venues de discussions légères, plaisantes, mais aussi d’un possible voyage !Scorpion : une belle journée, avec une amélioration liée à votre trésorerie !Sagittaire : une journée importante ! Vous mettez toutes vos qualités au profit d’une union !Capricorne : vous êtes prêt pour faire de cette rentrée, une rentrée positive !Verseau : la Lune vous va bien, profitez-en pour voir, revoir des amis, et faites des projets !Poissons : en société, en famille, ou au travail, vous devez vous montrer responsable !

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JOUR

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce mercredi 11 septembre• 11 Septembre 2023Deux morts, une dizaine de blessés et plus d’une trentaine d’arrestations à la suite de l’affrontement entre les gendarmes et des manifestants à Khossanto dans le département de Saraya (Kédougou). La population se révoltait contre un arrêté du préfet changeant le mode de recrutement de la main d’œuvre locale non qualifiée par la société minière Endeavour Mining basée à Sabodala.• 11 Septembre 2016Décès à Dakar à l’âge de 82 ans de l’homme politique Mbaye Jacques DIOP, ancien Maire de Rufisque et fondateur du Parti pour le Progrès et la Citoyenneté (PPC). Il a été inhumé le lendemain, jour de la Tabaski, au cimetière de Thiawlène à Rufisque.• 11 Septembre 2013Le Parti Rewmi d’Idrissa SECK quitte la majorité présidentielle regroupée dans la coalition Bennoo Siggil Sénégal et se retrouve dans l’opposition. Cependant, les ministres du parti Pape DIOUF et Oumar GUEYE choisissent de continuer leur compagnonnage avec le Président Macky SALL.• 11 Septembre 1957Record de pluie à Gorée et Dakar : 104mm en un seul jour, ce qui ne s’était pas produit depuis 50 ans. Les plus grandes précipitations à Dakar remontaient, en effet, à 1906 quand la ville avait enregistré un total de 958mm.• 11 Septembre 1859Palabre de Mboumba : démembrement du Fouta par les Français. La juridiction de l’Almamy se limite à la province du Lao. Le Dimar est rattaché à la colonie du Sénégal. Le Damga, le Bosséa et le Toro gardent un semblant d’autonomie.• 11 Septembre 1833Les troupes coloniales françaises du Gouverneur Eustache Louis Jean QUERNEL attaquent le village de Khouma au Walo. Les villages de Khouma, Ndombo et Ndiago finiront par se rendre aux Français le 4 décembre 1833 avec leur bétail et réserves de mil.

DRAME À MBOUR : Encore 17 corps repêchés ce mardi

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Tract-Le bilan du chavirement d’une pirogue au large de Mbour (70 km de Dakar) continue de s’alourdir. La Marine nationale a annoncé ce mardi 10 septembre 2024 la découverte de 17 nouveaux corps, portant ainsi le bilan provisoire à 26 victimes.« Naufrage au large de Mbour. Les unités de la Marine nationale ont découvert 17 corps sans vie ce jour. Les dépouilles ont été remises aux unités de sapeurs-pompiers », a informé la Marine nationale sénégalaise sur le réseau social X.« Au total, 26 corps ont été repêchés dans ce naufrage. Les recherches se poursuivent », a-t-elle ajouté.Pour rappel, le dimanche 8 septembre, une pirogue transportant des candidats à l’émigration vers l’Espagne a chaviré à 4 km des côtes de Mbour. Ce naufrage a causé plusieurs morts, et de nombreuses personnes sont toujours portées disparues.

ACCIDENT À NDANGALMA : El Malick Ndiaye annonce l’ouverture d’une enquête

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Tract-Le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens est revenu, dans un communiqué, sur le tragique accident de la route qui s’est produit sur la RN3, à hauteur du village de Ndiama Fall, dans la commune de Ndangalma du département de Bambey, le lundi 9 septembre, aux environs de 5 h 30.Une violente collision est survenue entre un camion transportant des granulats et un bus de transport en commun. D’après les premières constatations, le bus, qui transportait des passagers et des bonbonnes de gaz, a effectué un dépassement dangereux à vive allure.Le bilan humain est lourd : 16 personnes décédées et 36 blessées, parmi lesquelles 24 sont dans un état grave. Le ministre et une équipe composée du directeur général des Transports terrestres, du directeur général de l’ANASER et des services régionaux se sont rendus sur les lieux de l’accident ainsi qu’au district sanitaire de Khombole et à l’hôpital régional de Thiès afin d’apporter leur soutien aux blessés.Au nom du président de la République Bassirou Diomaye Faye et du chef du gouvernement, le ministre a exprimé ses sincères condoléances aux familles et aux proches des morts. Il adresse également ses vœux de prompt rétablissement aux blessés.Il a annoncé l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités et appliquer les sanctions nécessaires. À l’approche du Gamou, le ministre tient à rappeler à tous les conducteurs et usagers de la route l’importance de respecter rigoureusement le Code de la route afin d’assurer la sécurité des citoyens.

[INTERVIEW] Josiane BIDZOGO: ‘Sortir les jeunes de nos villages de la précarité’

Tract – Entretien avec Yvette Josiane BIDZOGO, fondatrice et dirigeante du cabinet conseils PROLOGISTICS AND TRADE SARL depuis 12 ans, et gérante du centre de formation agricole rural dénommé ECOLE FAMILIALE RURALE de NLONG ZOK au Cameroun.

 Présentez-vous à nos lecteurs…Je suis BIDZOGO Yvette Josiane, camerounaise. Titulaire d’un Diplôme d’Ingénieur des Industries de transformation obtenu à l’ENSAI de NGaoundéré au Cameroun et d’un DESS en management des entreprises obtenu au CESAG de Dakar Sénégal.Fondatrice et dirigeante du Cabinet Conseils PROLOGISTICS AND TRADE SARL depuis 12 ans, je gère les activités d’un Centre de formation agricole rural dénommé ECOLE FAMILIALE RURALE de NLONG ZOK depuis 2 ans.Pourquoi avoir créé école familiale rurale de Nlong-Zok? Vous êtes parti de quel constat ?En réalité, c’est ma défunte maman qui a eu l’idée de créer ce centre de formation. Et j’en ai repris la gérance après son départ brusque en 2021.L’idée de sa création part du constat que les jeunes des zones rurales ont moins de chance de non seulement poursuivre les études après l’obtention du CEP du fait de la pauvreté des familles, et aussi qu’une fois adulte il n’ont pas d’autre choix que l’exode rural, la conduite des mototaxis ou alors creuser du sable ; des métiers non seulement dangereux mais qui ne leur permettent pas de sortir de la précarité.C’est ainsi qu’il a été pensé de mettre sur pieds un Centre de formation agricole proche de ce type de population, Centre qui pourrait leur permettre non seulement d’acquérir des compétences en agriculture, élevage et autres, mais aussi de les accompagner dans leur insertion sociale et professionnelle au sein de la communauté.Présentez-nous vos offres de formation…Le Centre est agrée par le Ministère de l’emploi et la formation professionnelle et propose un cycle de 02 ans avec obtention du Diplôme de Qualification Professionnelle (DQP), un cycle plus court de trois mois avec obtention du Certificat de Qualification Professionnelle (CQP).Nos spécialités actuellement sont : Production végétale (agriculture) et production animale (élevage)Nous offrons aussi des formations à la carte de quelques jours dès l’année 2025Il est à noter que nos formations sont des formations dites par alternances. Un système de formation fondé sur une phase pratique (70% du temps) et une phase théorique (30% du temps) qui alternent. La pratique est notre maître mot afin de s’assurer de la parfaite maitrise des techniques agricoles.Nous disposons d’ailleurs d’une ferme intégrée où nos apprenants ont la latitude de pratiquer leur futur métier d’exploitant agricole. Elle est gérée presque entièrement par les apprenants qui y pratiquent non seulement l’élevage (poulets, porcs et bientôt lapin), mais aussi l’agriculture (cultures maraichères, production des PIFs de plantains, Cacaoculture, arbres fruitiers, pépinières…)Comment intégrer cette école ?L’admission à l’école se fait sur étude des dossiers pour toute personne, dont l’âge est supérieur à 16 ans et a au minimum le CEP (Certificat de d’Etudes Primaires).Vous avez des ambitions assez élevées et souhaitez vous positionner comme une grande école, mais avez-vous les enseignants et des partenariats pour mener à bien cette ambition ?Effectivement, nous souhaiterions nous positionner comme les leaders de ce type de formation pratique dans le domaine agricole très bientôt et nous ne ménageons pas nos efforts pour y parvenir.Notre équipe de moniteurs est constituée de jeunes Ingénieurs sortis des meilleures écoles agronomiques du pays, qui font montre d’un dévouement admirable. Cependant, nous sommes toujours à la quête de partenariats qui pourraient booster nos activités. Mais en attendant, nous sous efforçons, avec nos modestes moyens de donner le meilleur de nous-mêmes pour mener à bien notre mission qui est celle de former et accompagner l’insertion de nos jeunes.Quand on intègre une école on recherche aussi un réseau d’anciens. Quelle est la promesse de l’école familiale rurale de Nlong-Zok ?Très bonne question. Le problème avec ce type d’école est toujours le ‘après’ formation.Nous avons une approche innovante sur cette question, car nous avons mis sur pieds une société coopérative des anciens apprenants dénommée la Coopérative simplifiée des anciens apprenants de l’EFR (SCOOP –AAE) de Nlong Zok. Elle est en cours de légalisation auprès des services compétents.C’est cet organe qui se charge justement de la gestion de la ferme de l’école au travers des activités génératrices de revenus (AGR). A noter aussi qu’à compétences égales, les anciens apprenants sont prioritaires et bénéficient des postes au sein de l’école. D’ailleurs, à compter de la prochaine année académique, le futur Directeur du Centre sera un ancien apprenant.Quand on intègre une école aussi jeune que la vôtre, on peut se poser la question de sa pérennité et de sa notoriété auprès des recruteurs… Existerez-vous encore dans 10 ans?Notre vœu est non seulement de perdurer avec le temps et ce malgré les nombreuses difficultés, mais même de croitre.Nous avons la conviction que les métiers liés à l’agriculture sont les métiers de demain. L’agriculteur qui pratique une agriculture pensée et bien structurée n’a rien à envier à un fonctionnaire. Regardez les prix actuels du Cacao au Cameroun et ailleurs.Nous sommes submergés de demande en main d’œuvre qualifiée issue de notre Centre de formation et nous n’arrivons même pas à la satisfaire.Certes les difficultés ne manquent pas, mais il y a vraiment fort à faire et surtout il est plus que gratifiant de contribuer à sortir un jeune de la précarité et le voir prendre ses marques dans la vie au travers d’un métier noble.Quelle est la part de l’international dans votre cursus ?Bien que nous ayons l’ambition de nouer des partenariats gagnant-gagnant avec des partenaires à l’international, il n’y a pour l’instant rien de concret. Nous y travaillons et communiquons sur nos réseaux toutes nos activités, un jour certainement cette ouverture pourra se faire. Propos recueillis par Baltazar Atangana noahatango@yahoo.ca

[NÉCROLOGIE] Les âmes s’en viennent et s’en vont, celle de ‘Mama grand’ demeure!

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Tract – Hommage de l’écrivain, critique littéraire et comparatiste camerounais Baltazar ATANGANA, dit Nkul Beti, à Balbine ATANGANA épouse YENE NGONO Joseph, matriarche Evondo, décédée le 02 septembre 2024. 

 Les âmes s’en viennent et s’en vont, celle de « Mama grand » demeure… Ne peignons aucune larme sur nos visages…tremblons de joie, tremblons de joie: Place des fêtes !Qu’aucune foi ne soit perdue ; car, au cœur de ce monde frappé par les polycrises et marqué par les bouffonneries humaines, la transcendance divine a facilité notre rencontre avec Balbine ATANGANA, Our « Mama grand » ! Flamme ardente qu’on pouvait toucher sans se brûler. Oui, cœur qui savait donner, transmettre, partager, aimer sans rien attendre en retour. Oui ! Notre réverbère éternel ici et même derrière le rideau des ombres mortes : Voyez comme on danse, La vie ne suffit pas pour dépeindre nos pas de danse! Owé, ining itë nyëb….Mise en veille de l’impérissable matriarche Evondo!Nos traces existentielles se sont croisées, dès 2022, à travers sa petite fille ! C’était une dame charismatique qui, au travers de ses allures de guerrière et de battante, me rappelait ma défunte maman. Elles avaient en commun d’être « filles uniques ». Ces modèles-repères qui, devant adversité et froideur de l’existence, ont su s’imposer tout en accompagnant leur progéniture à la vie et même à la mort !« Mama grand » aimait les plaisirs de la société qui apportent à l’existence son raffinement; ses bijoux, son look afro, ses lunettes de star et ses légendaires kaba-ngondo et foulards. Que dire de son animation « atalakutique », qui mettait une ambiance particulière aux événements ! En un mot, une icône pour ses enfants et surtout ses petits et arrière-petits-enfants.Elle était une sorte d’agnostique social à ses heures. En effet, c’était une dame qui savait que s’y mêlait dans ce monde avec beaucoup de panache hypocrisie et espièglerie, la vraie amitié et l’imposture, l’honnêteté et la mesquinerie. Je comprenais donc très bien son surprotectionisme vis-à-vis de tous ceux qu’elle admettait dans son cocon !« Mama grand » était rigoureuse, dynamique, sûre d’elle et fière de la manière qu’elle avait, dès la jeunesse, aux côtés de son époux parti trop tôt, échafaudé sa trace existentielle. Elle prenait toujours un grand plaisir à me conter et raconter sa vie, sa trajectoire… les naissances de ses enfants. Retracer son arbre généalogique ! Grace à elle, j’avais fini par faire du carrefour Ekounou, où elle résidait, à Yaoundé, une localisation incontournable dans mes trajets de globe-trotter : juste pour l’écouter et revoir ma défunte maman à travers elle !Elle n’était pas méchante. Elle vous recadrait, non pas pour vous ridiculiser, mais pour vous inviter à plus d’exactitude et de franchise dans chacun de vos actes de langage. Elle savait donc tenir l’os de la parole. Souvent, suivant quelques témoignages de ses petits enfants et même ses enfants, la première elle vous offensait, mais la première aussi elle revenait vers vous. Pour mettre de l’ordre !Ici, là-bas, partout…à jamais !Le trépas de « Mama grand » est une si fine et raffinée petite chose qu’une vie. Pourtant, à travers la femme de cœur, vaillante et intrépide qu’elle était, se révèle profondément comme un principe irremplaçable, immuable, indécrottable qui tient non seulement du miracle, mais aussi d’un enseignement de vie: celui de s’émerveiller et d’émerveiller les autres, tant qu’on peut, pour ne pas se perdre de leurs mémoires !Je trouvais en elle, une sorte de Lueur poétique : entre rengaines de rassemblement, berceuses dédiées spécialement à ses enfants, ses petits fils et ses arrière-petits-enfants. Ceux qui ont partagé son intimité, les outils technologiques ayant enregistré certaines séquences de son déploiement aidant, peuvent le confirmer. C’est donc par ce poème mien, extrait de ma prochaine œuvre en cours d’édition, que je lui dis au-revoir :« Mama grand »,Un jour, ici, là-bas…à jamais !Nous papoterons comme au bon vieux temps,Dans la Cacaoyère à Evondo, à Tom et même dans mon Nkolondom natal !Partout…Vent, pluie, soleil…Rien ne sera un obstacle…Makë ma kogëlan, makë kogëlan asu doé !« Mama grand », nous marcheronsEnsemble,Fiers, quiets, heureux…Tu conteras de belles histoires, je t’écouterai comme au bon vieux temps.Un jour…Un jour…Pour toujours,« Mama grand »,Nous t’aimons ! Baltazar ATANGANA,noahatango@yahoo.ca

FORTEMENT CRITIQUÉ PAR LES SÉNÉGALAIS : Aliou Cissé appelle à ‘l’unité nationale’

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Tract-Aliou Cissé, sélectionneur de l’équipe du Sénégal de football, a réaffirmé son engagement envers l’équipe nationale. Dans un message fort adressé au peuple sénégalais, le technicien a rappelé l’importance de l’unité et de la solidarité pour atteindre les derniers objectifs de la sélection.« Nañiou Boolo Mboolo moy doolè! Peuple sénégalais, je vous écoute, vous entends et vous vois », a-t-il écrit sur Instagram.Le champion d’Afrique 2022 avec les « Lions » a également souligné son attachement indéfectible à la sélection nationale. « J’ai donné ma vie pour l’équipe nationale, et je vous promets de faire tout mon possible pour laisser la sélection nationale à la place où nous avons réussi à la ramener tous ensemble : au top », a promis Aliou Cissé, s’adressant directement à ses compatriotes.Le sélectionneur des « Lions », sait que le chemin vers la consécration n’est pas encore terminé. Il demande au peuple de rester uni.« Ensemble allons chercher nos derniers objectifs. C’est le début de la dernière ligne droite Un peuple, un but, une foi. Restons unis », a-t-il conclu.

EN CONFÉRENCE DE PRESSE : Abdoulaye Sow raconte le film de son blocage à l’aéroport

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Tract-Vice-président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Sow devait voyager avec les «lions» au Malawi. Mais, il a été bloqué à l’aéroport par la police, sur instruction des nouvelles autorités. L’ex ministre de l’Urbanisme, qui a fait face à la presse ce lundi, a présenté les faits. «Tout le monde sait que je suis vice-président à la fédération sénégalaise de football. Nous devions jouer ce matin contre le Burundi. L’Etat du Sénégal a affrété un avion spécial pour se déplacer au Malawi. L’Etat a reçu le manifeste de tous les dirigeants et mon nom y figurait. Personne ne m’a signalé rien du tout. C’est à trois heures du matin que je me suis rendu à l’aéroport et J’ai fait toutes les formalités.»Les policiers et ‘‘l’Opposition’’«Ils ont mis le cachet. Puis, quand je devais faire la traversée, un policier est venu me dire : ‘‘Monsieur le ministre je peux voir votre passeport il y a une petite vérification à faire ?’’. J’ai obtempéré. Dix minutes plus tard, c’est un lieutenant qui vient pour me dire : ‘‘Nous avons une opposition pour votre sortie du territoire national.’’ Je lui ai dit : ‘‘Vos instructions doivent être écrites. Je vous demande de voir l’instruction’’. Il me dit : ‘‘Monsieur le ministre il faut me croire, j’ai reçu une instruction. Moi je suis de la police des frontières, je ne suis pas agent de police judiciaire.’’ Je lui ai demandé de me notifier l’instruction. Après il disparaît.»Réaction de Augustin Senghor«J’ai refusé de perturber la quiétude du groupe. J’ai refusé de me victimiser, parce que pour moi le Sénégal est au-dessus de tout. Et je n’ai pas voulu perturber l’équipe du Sénégal. Quand Me Senghor et certains membres ont été au courant, ils ont voulu agir.J’ai dit à Me Senghor : ‘‘ Monsieur le président partez tranquillement, je souhaite que le Sénégal gagne, je ne veux pas que notre équipe soit déstabilisée’’.»La riposte de leurs avocats«À ce jour, il n’y a aucun rapport de l’Ofnac, de la Cour des comptes, de l’Ige, de l’Igf, qui m’incrimine dans n’importe quel délit. Je n’ai à ce jour, reçu aucun texte qui me dit dans ma gestion : voilà ce qu’on te reproche. Le collectif des avocats du parti va agir sur la question dans les prochains jours. Abdoulaye Sow est visé depuis le 24 mars. J’avais dit que je suis dans l’opposition depuis cette date. »‘‘Moi fuir ? Sonko se trompe’’«Est-ce que ceux qui veulent fuir peuvent embarquer dans un avion affrété par l’Etat dans lequel il y a 5 agents de sécurité. Je n’ai aucun bien à l’étranger, je n’ai pas de compte avec plus de 3 millions, autre que mon salaire. Je n’ai aucun parent à l’étranger. Qu’est-ce que je ferai en fuyant à l’étranger. Moi fuir ? Ousmane Sonko se trompe lourdement. Car je ferai face tant que je serai en vie. Aucune intimidation ne peut m’ébranler.»