SOIRÉE DE CLÔTURE DE LA DEUXIÈME ÉDITION DE LA FIPA : La gracieuse Oumou Sangaré met le théâtre Sorano à ses pieds

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 (Tract)- On n’était samedi encore moins un jour férié mais le Théâtre national Daniel Sorano a refusé du monde ce dimanche. C’était à l’occasion de la 2e édition de la soirée de clôture de la Foire Internationales des Produits Africains (FIPA), qui avait comme tête d’affiche la sulfureuse Oumou Sangaré la diva malienne. Le quotidien « Voxpop » nous plonge dans ce spectacle.

Une soirée qui a répondu toutes les attentes du public qui esquissé des pas de danse aux sonorité mandingue. Et on ne pouvait pas dissocier les sénégalais des maliens, car le dress-code était le basin home hommes femmes brillaient de mille feux et de toute couleur.  Sans compter l’odeur des parfums de classe, mélangé à l’odeur de l’encense embaume tout le long de la couloire et au niveau de la salle.

Les officielles à savoir les deux ambassadeurs des deux pays frère Sénégal et Mali, bien installés au premier rang, à côté du directeur du Sorano Abdoulaye Coundoul. A 21 heures, 49, les rideaux rouges s’ouvrent sous une lumière jaillissante, le spectacle démarre sur une note de Kora du chanteur malien Balla Tounkara sa voix puissante résonne dans la salle, entonne le titre Diatta pour rendre hommage au non Keita. Avant d’enchainer avec « Kacoly », un autre avec les patronymes sur les noms de famille entre le Mali et le Sénégal « qui sont deux pays un et indivisible ». Le public savoure tranquillement ces belles mélodies, la soirée monde d’un cran avec la prestation de l’artiste sénégalo-malien, Djibi Dramé qui a chauffé la salle avec un hommage entre les deux pays. Avant de céder la place au prince du folk les frères Guissé avec leur guitare et leur voix suave entonne « Diarabi », c’était l’extase dans la salle avec des applaudissements et cris de joie dans la joie.  Le morceau « Yella » a été chanté en cœur avec le public. La première partie a été clôturé avec le roi du « Ngoni », un instrument traditionnel du malin qui ressemble un peu à notre « Xalam » accompagné d’une belle voix malienne a juste régalé le public. L’ombre de Thione Seck a plané, puisque la chanteuse a rendu un hommage à Thione Ballago Seck arraché à notre affection.

Le temps que le public se refroidisse un peu, rechargé les batteries en attendant la grande la cantatrice du Mali s’installe avec son orchestre. Il y a eu un intermède de 15 à 20 minutes pour un défilé de la couturière Mme Ly du Monument de la Renaissance Africaine.  Sur scène les mannequins ont mis en valeurs notre traditionnelles avec du bassin, déhanchant sous le son Salif Keita. Cet intermède est mis avec des décorations.

A 23 heures 45, le show reprend avec la prestation époustouflant de l’auteur de « Fourou », (mariage).  Avec sa démarche gracieuse, habillée d’une robe princesse sexy et pas vulgaire, de couleur jaune dorée, une vraie liane, sa voix suave, imposante entonne avec le titre « Oumou Nanana » Oumou est là.  Avant de magnifier la relation entre le Sénégal et le Mali et enchaine avec le titre « Mo Kendé Ba », qui veut un homme de parole en langue wolof. Oumou a une prestance scénique très classe, avec un rythme musical très soutenue.  La chanson l’hymne du Mali a mis tout le public debout ensemble pour chanter fraternité, bonheur, honneur et paix.  Le spectacle était à son paroxysme entre pas de danse de la Diva qui allie classe et grâce, danse sans transpirer, une complexité avec son orchestre, c’est est millimétrés de quoi scotcher le public. En un mot Oumou donne de la joie et recoit  de la joie avec de petit sourire, des bises qu’elle lance au public ne laisse personne indifférente. « Elle juste magnifique, gracieuse sur scène, et respecte son public » lance un groupe de femme. Tout au long de la soirée, elle s’est à fond sans arrêt, pour satisfaire son public et n’était pas dans une séance défilée de tenue à chaque moreau comme on a l’habitude de la voir dans nos soirées.

Le titre « Minata Waraba»  « Aminata la Lionne », dédiée à sa mère mais aussi à toutes les braves dame, a chanté pour le maire de Bamba Fall présent à cette soirée avec une forte delegation. « Cette chanson je l’ai chanté pour ma mère mais je le dédie Bamba Fall, car vous avez montrez que vos aimer le Mali et la musique malienne » lance-t-elle. Aa son tour le maire lui a fait citoyen d’honneur de la commune Medina et annonce que chaque anniversaire de la Medina « Oumou sera parmi nous » dit le maire.

Le clou de la soirée a été la chanson « Naalé », que le public non seulement l’a chanté en chœurs et s’est donné à cœur joie avec de spas de danse ». Tout est bien qui finit bien le spectacle est clôturé vers 1 heures 30 avec un bœuf de tous les artistes.

 

Tract

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