ONU: Aliou Mamadou Dia nommé représentant du PNUD au Liberia

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Tract-L’ancien candidat présidentiel du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), Aliou Mamadou Dia a été nommé représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Liberia.
Représentant résident du PNUD au Cameroun depuis avril 2023, Aliou Mamadou Dia a également occupé ce poste au Togo de 2019 à 2023, où il a exercé les fonctions de coordonnateur résident du système des Nations Unies pendant plus de deux ans.Avec près de 18 années d’expérience et de pratiques dans le domaine du développement durable en Afrique avec le PNUD et d’autres organismes des Nations Unies, il a aussi, en tant que représentant Résident, sous sa direction un vaste programme du PNUD en appui aux gouvernements togolais et camerounais dans la mise en œuvre de leurs plans et stratégies de développement arrimée aux Objectifs de Développement Durable (ODD).

FÉDÉRATION SÉNÉGALAISE D’ESCRIME: Cécile Faye succède à Mbagnick Ndiaye

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Tract-Avec Alioune Thiam et Mbagnick Sène, Cécile Faye a été élue présidente de la Fédération sénégalaise d’escrime. Elle a remporté la victoire face à Mbagnick Junior par 12 voix contre 2. Ce vendredi, l’Assemblée générale d’information et élective s’est déroulée au siège de l’instance.Cécile Faye, professeure à la retraite d’éducation physique et sportive, apporte une expérience approfondie dans le domaine sportif. Elle s’est engagée dès son élection à faire progresser l’escrime sénégalaise au plus haut niveau, avec un objectif évident : remporter des médailles aux Jeux Olympiques de la Jeunesse, qui se dérouleront à Dakar en 2026.Lors de la cérémonie d’ouverture de l’AG, Gilbert Mbengue, directeur des activités physiques et sportives (DAPS), a salué une « occasion unique, un moyen pour les acteurs qui ont choisi de se rassembler autour d’une association et qui ont élu leurs représentants au sein du Bureau exécutif, de faire un point complet sur les actions menées ». Mais aussi « une opportunité précieuse pour ces acteurs de contribuer activement, de formuler des critiques constructives, toujours dans l’objectif d’assurer la bonne marche et le développement de la discipline ». Il a enfin invité la nouvelle équipe à insister sur le développement de l’escrime à l’école.Voici le bureau :Présidente : Cécile FayeVice- président : Omar Maïga2e vice-président : Cheikh Mbacké Thiam3e vice-président : Koura Ndiaye4e vice-président : Mamadou SarrSecrétaire Général : Mamadou SySGA : Ibrahima NdiayeTrésorier : Bassirou NiangAdjoint : Khadidiatou DialloAvec Wiwsport

YOFF: L’hypermarché Exclusive ravagé par les flammes

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Tract-Un violent incendie a ravagé ce lundi matin l’hypermarché Exclusive, situé à Yoff, causant d’importants dégâts matériels et plongeant les quartiers voisins dans l’obscurité.Les origines du sinistre restent inconnues pour l’heure. D’après les premières informations, les flammes ont touché la devanture de l’établissement avant de se propager aux premiers et deuxièmes étages. Ces niveaux abritaient des articles inflammables, notamment des ustensiles, textiles et décorations en plastique, ce qui a exacerbé la gravité de l’incendie.Les pompiers ont été mobilisés pour circonscrire l’incendie. Les dégâts sont estimés à plusieurs millions de francs CFA, mais aucune perte humaine n’a été rapportée.

JUSTICE: Le Général Moussa Fall visé par deux plaintes

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Tract-L’ex-haut commandant de la gendarmerie et Directeur de la justice militaire, le Général Moussa Fall, le commandant de la Section de recherches de Ziguinchor (sud) et d’autres collaborateurs sont dans de beaux draps. L’officier Ibrahima Dramé, ancien commandant du deuxième escadron de la garde présidentielle, radié de la gendarmerie, a porté plainte contre ces derniers pour « harcèlement, kidnapping et tortures ».Selon L’Observateur, par un soit-transmis n°7264 émanant du Procureur de la République près le Tribunal hors classe de grande instance de Dakar, daté du 8 novembre 2024, le commissariat d’arrondissement (la police) de Rebeuss a été saisi de deux plaintes déposées au Parquet de Dakar, via l’Administration pénitentiaire, par l’ex-commandant de gendarmerie Ibrahima Dramé.Ce dernier, rapporte la même source, ancien Commandant du deuxième escadron de la garde présidentielle, purgeait encore une peine à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Il est poursuivi pour « complot contre l’autorité de l’Etat et outrage contre un commandant de la force publique ».Selon les éléments consignés dans ses plaintes, Ibrahima Dramé dénonce une procédure entachée d’irrégularités ayant conduit à sa radiation des cadres de la Gendarmerie nationale. Une sanction administrative qui, selon lui, s’appuie sur des accusations infondées de complot contre l’autorité de l’Etat sous le régime du Président Macky Sall et d’atteinte à l’autorité militaire, le Général Moussa Fall.Déchu, l’ancien officier déterminé à se battre jusqu’à l’étalement de la vérité et sa réhabilitation, affirme que la procédure disciplinaire a été biaisée par des irrégularités flagrantes, compromettant sa défense.

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 23 DÉCEMBRE

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Tract-Découvrez les éphémérides de ce jour!
  • 23 Décembre 2023
    Décès à Rufisque à l’âge de 86 ans de Boubacar DIOP, un des pionniers de la presse libre au Sénégal. Écrivain et fondateur des journaux « Les échos du Sénégal » (1965) et « Promotion » (1972), il a été emprisonné à plusieurs reprises sous le régime socialiste.
  • 23 Décembre 2016Adoption par le Conseil de sécurité des Nations Unies de la résolution 2334 présentée par le Sénégal, la Nouvelle Zélande, le Venezuela et la Malaisie et qui exige de l’État d’Israël l’arrêt immédiat et complet du peuplement du territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est.
  • 23 Décembre 1983
    Décès à Dakar à l’âge de 52 ans d’Abdoulaye Mathurin DIOP, Procureur Général Près la Cour Suprême. Il a été choisi en 1985 comme parrain d’un Collège d’Enseignement Moyen de la Zone B à Dakar, afin de servir de référence aux jeunes esprits en formation.
  • 23 Décembre 1981
    Cérémonie de macaronage à la Base Aérienne de Thiès de la première promotion de pilotes militaires formés par Air International Formation (AIF). Le macaronage est une étape cruciale dans la vie d’un pilote. Il correspond à la fin de la phase d’instruction des élèves, avant qu’ils ne rejoignent leurs unités opérationnelles.
  • 23 Décembre 1976
    Ouverture à l’Institut islamique de Dakar de la Première Conférence du Conseil Africain de Coordination Islamique créé la même année. Le but de ce conseil est de diriger et contrôler l’oeuvre de da’wa en Afrique de l’ouest, notamment l’action de plusieurs centaines de missionnaires de la Ligue Islamique Mondiale.
  • 23 Décembre 1969
    Inauguration à Dakar par le Chef de l’État de l’École Militaire de Santé destinée à la formation de cadres officiers pour les besoins du service de santé de l’Armée Sénégalaise, mais surtout pour combler les déficits dans la couverture sanitaire du pays, particulièrement en zone rurale. La première promotion forte de 30 élèves-officiers avait été recrutée en décembre 1968 et était composée d’étudiants de la première à la quatrième année de la Faculté de Médecine de l’Université de Dakar.
  • 23 Décembre 1922
    Création de la Société Anonyme Hersent (SAH) au capital de 200 millions de francs réparti en 20 000 actions de 10.000 francs avec pour objet les travaux publics et maritimes, la construction de ports, bassins de radoub, chemins de fer, routes, souterrains, travaux en béton, bâtiment coloniaux, le dragage et l’exploitation de ports. Le conseil d’administration est présidé par Marcel HERSENT. La société a laissé son nom à un quartier de la ville de Thiès.
  • 23 Décembre 1854
    Promulgation dans la colonie du Sénégal du décret du 1er novembre 1854 consacrant la séparation administrative de Saint-Louis et Gorée ; cette dernière sera placée, avec les établissements français du Sud, sous les ordres du Commandant de la Division navale des côtes occidentales d’Afrique.
  • 23 Décembre 1853
    Création de la Banque du Sénégal. Elle est dotée du pouvoir de l’émission de billets de banque au porteur pour 20 ans, renouvelé en 1874. Toutefois, au début, les échanges commerciaux continuent d’être réglés avec les monnaies traditionnelles : cauri, barre de fer, thaler de Marie Thérèse, pagne de coton, barre de sel gemme.

[WOLOFAL] L’origine du mot ‘ceddo’

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Tract-À l’origine, le nom ceddo, signifie « le fort » ou « le nanti » en peul, était utilisé par les Peuls pour désigner l’homme de teint noir parlant une autre langue que le peul (pulaar), comme le wolof, le sérère ou le soninké.Au royaume du Cayor, le ceddo est un soldat proche du pouvoir politique tandis qu’auTekrour, ceddo désigne un Wolof « de race pure », en référence à la noirceur d’ébène de sa peau . Les ‘ceddos étaient connus pour leur fierté et leur intrépidité, ils n’avaient nulle peur de la mort. Belliqueux, ils intervenaient dans la plupart des conflits. Le sens du mot peut toutefois varier selon le contexte. Longtemps réfractaires aux tentatives d’islamisation, de christianisation, et de colonisation, ces cavaliers rebelles constituent alors une forme d’aristocratie rurale. Collecteurs d’impôts en temps de paix, ils se livrent aussi à toutes sortes d’exactions selon leurs détracteurs. Les colons européens portaient une aversion profonde envers les ‘ceddos’car ceux-ci ont été les pionniers de la lutte contre la colonisation.  Les ceddos étaient surtout présents dans le Cayor, le Ndiambour, le Djolof, le Waalo, leBaol, Fouta-Toro, le Sine et le Saloum. Ils portaient les cheveux tressés parfois agrémentés d’ornements en or, ou des dreadlocks, sur leurs vêtements toutes sortes d’amulettes, et de bijoux. Ils avaient les oreilles percées en signe de noblesse et de refus de la conversion musulmane dans la société wolof. La plupart était d’origine wolof, mais les ceddos étaient aussi souvent Peuls,Sérères, Mandingues ou Maures. Ils étaient réputés pour leur force et leur cruauté à la guerre, comme pendant les razzias. On peut citer parmi les célèbres ceddos, Demba War Sall, qui était le Farba Kaba, chef des ‘ceddos’ de Lat Dior, qui s’est finalement dressé contre Lat Dior, lorsque celui-ci est devenu musulman. Les Ceddos luttèrent aussi bien contre l’avancée de l’impérialisme arabo-musulman. Les ‘ceddos’ étaient très attachés aux valeurs et à la spiritualité traditionnelle. Le mot ceddo désigne aussi la tradition d’origine des Wolofs. Durant le xixe siècle, on assiste à une véritable insurrection de cette classe guerrière, à la suite du bouleversement de la société, marquée profondément par la traite atlantique et l’avancée des colons européens. Au temps de la pénétration des colons français, les ceddos devinrent de grands résistants, s’organisant, pratiquant la guérilla, ils étaient les gardiens de la tradition ceddo. Pour eux, l’honneur était la plus importante des valeurs, ils n’avaient nulle peur de la mort et c’était une honte pour un ceddo d’aller à la guerre avec son ami ou son frère et de revenir sans lui : il préférait se faire tuer ou se suicider sur place plutôt que d’être accusé de fuite devant l’ennemi.  En tout cas, à tort ou à raison ceddo est souvent synonyme de mécréant prolongé, ou d’homme peu enclin à la piété, et également rejette toutes les religions abrahamiques ceddo a jadis amplement joué le rôle du soldat de métier, combattant soit pour son propre compte, soit à titre de mercenaire du premier pouvoir venu.  chez le ceddo de qualité. Sans compter qu’à l’occasion des soirées de divertissement public où les chanteurs rivalisent de talent, la conduite du ceddo peut dérouter par son héroïsme: à l’audition du gumbala. Souvent avant la mort d’un ceedo, il appelle ses griots pour les faire chanter et glorifier les lignages de ses ancêtres cela a été fait pour encourager le départ de l’âme sans ressentir la moindre douleur de la mort.

[ET ÇA TU LE SAVAIS ?] Il existe encore des maisons bulles à Dakar !

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Tract-Dans les quartiers de Ouakam, Hann et zone B subsistent encore de curieuses maison demi-sphériques qui datent des années 1950. Pas très pratiques mais ultra-solides, elles ont été imaginées par un architecte américain.

Il existe encore à Dakar des maisons en forme de ballon construites avant les indépendances par l’architecte californien Wallace Neff après la seconde guerre mondiale. Elle ont été conçues au temps pour anticiper la pénurie de logement d’après-guerre. Ces maisons en forme de bulles sont aujourd’hui visibles dans les quartiers de Ouakam, Hann, et zone B.

Ces demi-sphères posés sur le sol sont des constructions imaginées pour bâtir rapidement et à moindre coût des habitation très solides. Il en sera construit près 1200 à Dakar.

Demba, un proche du chef de quartier de la Cité ballons de Ouakam nous confie ceci« ici, il est interdit de détruire les ballons. Le quartier porte même son nom « Cité ballon »). Elles ont étaient construites à quelques mètres de la base aérienne de l’armée de l’air française pour y loger les fonctionnaires français de l’État colonial travaillant à l’aéroport. En partant ces derniers les ont cédés à bas prix aux fonctionnaires sénégalais à l’indépendance. Depuis que suis né, les bulles sont restés intactes dans la cité. Pour la réfection, il suffit juste de faire quelques retouches ensuite appliquer une couche de peinture hop !!! c’est fini  » Rond à l’intérieur comme à l’extérieur, la surface habitable de ses maisons bulle varie entre 36 m2 à Ouakam et 150 m2 dans les quartiers de la zone B. Elles ont été conçues toutes avec du béton croisé avec du fer, des matériaux de l’époque. Elles ne craignent ni la pluie ni la tempête et sont difficiles à détruire. Youssouf, habitant à la cité Som de Hann nous explique : « Ce sont des habitations très résistantes. Ceux qui ont voulu les détruire pour y construire de nouvelles résidences ont dépensé plusieurs millions pour la destruction. D’autres n’ayant pas les moyens ont décidé de les laisser intactes et de l’intégrer aux nouvelles construction. Même pour enfoncer un clou c’est tout un problème. » Toutefois, sur les 1 200 maisons bulles construites à Dakar en 1953, il n’en reste pas plus de 200 reparties entre les quartiers de Ouakam, Hann, zone A et zone B. Beaucoup de ces constructions atypiques ont été abandonnées ou sont fortement délabrées. Mais celles qui restent sont un témoin de l’histoire.

DIFFAMATION: Le député Chaikh Bara Ndiaye devant la barre le 06 Février prochain

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Tract-Le tribunal correctionnel de Dakar a renvoyé  jeudi 19 décembre l’affaire opposant Cheikh Bara Ndiaye à Thérèse Faye Diouf, une procédure qui sera finalement jugée le 6 février prochain. Le chroniqueur de Walf TV, proche du leader de Pastef Ousmane Sonko et député de la 15e législature, est poursuivi par la députée du groupe parlementaire Takku Wallu pour des faits de diffamation.Cette action judiciaire fait suite à des déclarations de Cheikh Bara Ndiaye, qui avait accusé l’ex-ministre de la Femme, de la Famille, de l’Équité et du Développement communautaire, Thérèse Faye Diouf, de s’être enrichie de manière suspecte en seulement 12 ans, alors qu’elle résidait à Yoff avant l’arrivée de Macky Sall au pouvoir.Ces propos avaient conduit la partie civile à porter plainte, ce qui a abouti à une convocation de Cheikh Bara Ndiaye à la Division des Investigations Criminelles (DIC) le 6 juin 2024.L’ex-ministre, après avoir dénoncé ces accusations publiques, avait engagé une citation directe pour diffamation contre le chroniqueur. La suite de la procédure se déroulera donc le 6 février prochain, date à laquelle les deux parties se retrouveront de nouveau devant la justice.

BARTHÉLÉMY DIAS: ‘Le sens de mes recours est de vérifier l’indépendance de la justice’

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Tract-Dans un entretien accordé à Sen TV et 7TV ce jeudi, Barthélémy Dias a clarifié sa position concernant sa situation politique et judiciaire. Selon lui, même si la justice lui donne raison, il ne retournera pas à l’Assemblée nationale, affirmant qu’il avait déjà donné sa parole de ne pas siéger, et qu’il est important pour lui de tenir ses engagements. Pour lui, les recours qu’il a entrepris visent à démontrer si la justice sénégalaise est réellement équitable ou non.Il a également exprimé son opinion sur les raisons qui l’ont poussé à se retrouver dans cette situation. Selon Dias, son implication dans les législatives, ainsi que ses propos tenus à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko, l’ont mis en difficulté. Il a notamment qualifié Sonko de « manipulateur », ce qui, à ses yeux, a contribué à sa situation actuelle.L’ex-maire de Dakar a expliqué que s’il n’avait pas participé aux élections législatives, il n’aurait pas été confronté à ces problèmes. Cependant, il a précisé qu’il n’a jamais eu l’intention de siéger à l’Assemblée nationale. Il a même ajouté qu’au moment de l’installation de la 15e législature, le 2 décembre dernier, il avait déjà rédigé sa lettre de démission, mais qu’il ne l’avait pas soumise, car il était à Saint-Louis pour soutenir ses gardes et militants jugés. Il a souligné que, face à l’option d’assister à l’installation de la législature ou de soutenir ses proches, il a fait le choix de la solidarité avec ses partisans.Enfin, Barthélémy Dias a exprimé son respect pour Pape Djibril Fall, qu’il considère comme un « petit frère », et il a ajouté que ce dernier mérite pleinement son poste.

PASSY: Un camion fauche mortellement un élève

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Tract-Le drame s’est produit ce jeudi 19 decembre 2024 sur la route nationale à la sortie de Passy. Un élève de seconde L du lycée de Passy, circulant à vélo, a été mortellement percuté par un camion immatriculé en Gambie. Selon les témoins, le camion roulait à vive allure.L’administration du lycée s’est rendue à la brigade de gendarmerie de Foundiougne pour les formalités, alors que la victime, originaire de Bandoulou Toucouleur, laisse une communauté scolaire en deuil.
Ce matin du jeudi 19 decembre 2024,  à la sortie de Passy dans le département de Foundiougne, région de Fatick, un terrible accident s’est produit sur la route nationale. Un élève de classe de seconde L du lycée de Passy, qui se déplaçait à vélo, a été mortellement percuté par un camion.
D’après les témoignages recueillis sur place, le chauffeur du camion roulait à vive allure, rendant toute tentative d’évitement impossible. L’incident a profondément ébranlé la communauté locale, particulièrement les élèves et le personnel du lycée.L’administration du lycée s’est immédiatement rendue à la brigade de gendarmerie de Foundiougne pour accomplir les formalités administratives. La victime, originaire de Bandoulou Toucouleur, a laissé derrière elle des proches bouleversés par cette tragédie.Les autorités locales, ainsi que la gendarmerie, poursuivent leurs investigations pour établir les circonstances exactes de l’accident.