VIOLENCE DANS LA CAMPAGNE ÉLECTORALE : Le ministre de l’Intérieur monte au créneau

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Tract-Le ministère de l’intérieur vient de monter au créneau, suite à la violence qui s’est invitée à la campagne électorale.Le début de la campagne électorale est marqué par une violence inouïe. Le ministère de l’Intérieur vient de réagir. Il appelle l’ensemble des leaders de partis politiques et coalitions de partis à faire preuve de calme, de responsabilité et de retenue.«Le respect des valeurs démocratiques et du vivre-ensemble est essentiel pour garantir un processus électoral pacifique et respectueux des droits de tout un chacun», indique-t-il dans un communiqué de presse.Et en tant que garant de la sécurité publique, le Ministère a réaffirmé son engagement à veiller à la sécurité de chaque citoyen tout au long de cette période. Il signale même que des dispositifs adaptés sont mis en place pour assurer la tranquillité et la sérénité de tous les Sénégalais, permettant ainsi à chacun d’exprimer librement ses opinions dans un climat pacifique.Le ministère exhorte toutes les parties prenantes à adopter un discours apaisé et constructif, pour contribuer à une campagne digne et exemplaire, gage de notre engagement commun envers une démocratie stable et respectée.

INCENDIE ET SACCAGE DU SIÈGE SAMM SA KAADU : Le ministre de la justice promet des poursuites contre les auteurs

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Tract-Le ministère de la Justice a réagi par un communiqué aux regrettables événements survenus lors de l’ouverture de la campagne électorale pour les législatives.De vives confrontations ont opposé, le dimanche 27, les partisans d’Abass Fall et ceux de la coalition Samm Sa Kaddu à Mezmoz-Sacré-Cœur. Ces heurts, ayant entraîné le saccage et l’incendie du siège de la coalition de Barthélemy et ses compagnons, ont suscité indignation et inquiétude.Dans sa déclaration, le ministère de la Justice a fait état des mesures à prendre suite à ces incidents. « Dans le cadre de la campagne pour les élections législatives anticipées du 17 novembre 2024, des agissements et propos susceptibles de revêtir une qualification pénale ont été constatés, exposant leurs auteurs à des poursuites. À cet effet, des enquêtes sont en cours pour établir les responsabilités concernant les faits survenus en ce début de campagne dans le département de Dakar », a indiqué le service d’Ousmane Diagne, ministre de la Justice.En conclusion, le ministère a appelé à « un respect strict des lois et règlements en vigueur » et a invité tous les acteurs à s’abstenir d’actes ou de déclarations susceptibles de troubler l’ordre public. Cette réaction s’aligne avec la volonté de Thierno Bocoum, membre de la coalition Samm Sa Kaddu, qui, dans un post sur sa page Facebook, avait exprimé son regret face au silence des autorités.

BALLON D’OR 2024 : Rodri sacré devant Vini Jr

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Tract-Le Ballon d’Or 2024 a été remis à Rodri, lundi soir à Paris. L’international espagnol est sacré devant Vinicius Jr qui était le grand favori cette année. Il succède ainsi à Lionel Messi.Rodri a été élu 68e Ballon d’Or, dans une demi-surprise générale, ce lundi au théâtre du Châtelet à Paris. Alors que tout laissait penser que Vinicius serait l’heureux lauréat du titre de meilleur joueur du monde, les 100 journalistes votants ont porté leur choix sur le milieu de terrain de Manchester City. Le tout au terme d’une cérémonie boycottée par le Real Madrid.Premier joueur de l’histoire des Citizens à obtenir cette récompenseLa surprise aurait été totale si le Real Madrid n’avait pas décidé de boycotter la cérémonie du Ballon d’or ce lundi, afin d’exprimer sa colère de ne pas voir Vinicius nommé meilleur joueur du monde. Alors que le Brésilien était en tête de tous les pronostics, l’information a filtré dans la journée qu’il n’aurait finalement pas été élu par le panel de 100 journalistes. Qui d’autre alors que Rodri, pour rafler la récompense ultime ? Le milieu de terrain a ainsi été élu 68e Ballon d’Or au théâtre du Châtelet à Paris, et devient ainsi le premier joueur de l’histoire des Citizens à obtenir cette récompense.La distinction vient récompenser l’Espagnol sur le plan individuel, pour s’être rendu indispensable dans le système de jeu de Pep Guardiola en club. Et sur le plan collectif, puisqu’il a été sacré champion d’Angleterre avec Manchester City et champion d’Europe avec la sélection espagnole, au sein de laquelle il a également brillé. C’est simple, le joueur de 28 ans n’a perdu qu’un seul match en un an. Que ce soit en sélection ou en club, à chaque fois qu’un entraîneur l’a aligné, il a gagné ou fait match nul, à l’exception de la dernière finale de FA Cup perdue contre Manchester United.

DIPLOMATIE : Le Président Diomaye a quitté Dakar ce Dimanche pour un voyage d’une semaine

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Tract-Le Président Bassirou Diiomaye Faye a quitté Dakar ce dimanche pour se rendre en Arabie Saoudite et en Turquie.Le Chef de l’État a quitté Dakar ce dimanche dans la matinée pour une visite officielle en Arabie Saoudite. Il y sera l’ôte du roi Mohamed Ben Salmane jusqu’au 31 octobre 2024 où il participera au « Future Investment Initiative Forum ». Puis, le Président de la République se rendra en Turquie pour une visite officielle à l’invitation du Président Recep Tayyip Erdoğan.La visite prendra fin le 2 novembreprochain.

LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 28 OCTOBRE

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Découvrez les éphémérides de ce jour!
  • 28 Octobre 2022Au Mozambique, l’équipe nationale du Sénégal de Beach Soccer, championne en titre, remporte pour la septième fois la Coupe d’Afrique des Nations après avoir battu celle d’Égypte par 6 tirs au but à 5. Les deux équipes ont fait match nul 2- 2 au bout du temps réglementaire. En finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football le Sénégal avait déjà triomphé de l’Égypte aux tirs au but le 6 février 2022 à Yaoundé au Cameroun.
  • 28 Octobre 2022
    Le Sénégal, représenté par Aïssatou Sophie GLADIMA, Ministre du Pétrole et des Energies, est le 18ème pays à adhérer à l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) lors de la 43ème session ordinaire du Consei des ministres de l’organisation tenue par visioconférence.
  • 28 Octobre 2019
    Lancement à Guédiawaye par le Président Macky SALL des travaux de construction des voies du Bus Rapid Transit (BRT). Le coût global du projet est estimé à 296 milliards de francs CFA dont 52 milliards financés par la Banque Mondiale, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et l’État du Sénégal. Au total, 144 bus vont faire la navette sur une distance de 18 kilomètres (Gare Petersen-Préfecture de Guédiawaye), pour transporter environ 300 mille passagers par jour.
  • 28 Octobre 2016
    Ouverture de la première édition des Ateliers de la Pensée, initiés par le politologue camerounais Achille MBEMBÉ et l’écrivain sénégalais Felwine SARR et réunissant jusqu’au 31 octobre à Dakar et à Saint-Louis des penseurs, écrivains, et universitaires africains et de la diaspora pour réfléchir sur les nouvelles interrogations suscitées par les transformations du monde contemporain.
  • 28 Octobre 2013
    Ouverture à Dakar d’un atelier régional de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES). La CIPRES dont le siège est à Lomé, au Togo, est une organisation intergouvernementale créée le 21 septembre 1993. Son but est d’accompagner les organismes de prévoyance sociale affiliés afin de promouvoir la protection sociale en Afrique.
  • 28 Octobre 1998
    Démarrage à Thiès des manifestations commémoratives du 50ème anniversaire du Parti Socialiste (héritier du BDS, du BPS et de l’UPS) sous la présidence effective du Président Abdou DIOUF, Président du Parti, en présence d’Ousmane Tanor DIENG, Premier secrétaire. Le Bloc Démocratique Sénégalais (BDS) a été fondé en octobre 1948 par Léopold Sédar SENGHOR, Mamadou DIA et Ibrahima Seydou NDAW, à la suite d’une scission de la branche sénégalaise de la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) dirigée par Lamine GUÈYE.
  • 28 Octobre 1975Rappel à Dieu à l’âge de 79 ans de Serigne Ablaye FALL Ndar, troisième Khalife général des Baye Fall. Il avait succédé à Serigne Mor Talla FALL en 1954. Il fait partie des fils de marabout ayant participé à la première guerre mondiale en Europe d’où il était revenu avec le grade de sergent-chef. Il a été succédé au khalifat par Chérif Assane FALL.
  • 28 Octobre 1915
    Signature du décret fixant, en application de la loi du 19 octobre 1915, les mesures relatives au recensement, à la  révision et à l’appel sous les drapeaux des Sénégalais des quatre communes de plein exercice (Saint-Louis, Gorée, Rufisque et Dakar).
  • 28 Octobre 1851
    Mise en place d’un service régulier de traversée par bac entre l’ile Saint-Louis et Guet Ndar sur le petit bras du fleuve Sénégal. Le 28 décembre 1856 un pont sera inauguré. D’abord dénommé Pont Servatius, du nom d’un ancien gouverneur du Sénégal mort à Saint-Louis en 1883, il sera plus tard rebaptisé Pont Moustapha Malick Gaye, en souvenir d’un ancien maire de la ville de Saint-Louis (1928-1935).

LÉGISL’HÂTIVES: Me Malick Sall tourne le dos à Macky et soutient Ousmane Sonko

TRACT – La liste Pastef pour les législatives anticipées du 17 novembre prochain a eu hier le soutien de l’ancien ministre de la Justice Me Malick Sall. Les alliés du responsable politique de l’Apr à Matam, membre du régime sortant, ont rendu public un communiqué dans lequel ils expliquent les raisons de ce soutien.Tract vous livre ici, l’intégralité du communiqué.

« Décision de soutenir la liste du PASTEF aux législatives du 17 novembre 2024”

Après la rencontre du 16 octobre 2024 avec la coordination du PASTEF de Matam, à leur demande, une délégation des Amis de Me SALL a été reçue par le pôle Contact et Accueil des Alliées du Directoire de campagne du PASTEF à son siège sur la VDN le 23 octobre 2024.Ces deux rencontres ont montré chez les deux parties un attachement fort à la stabilité, à la sécurité et au développement inclusif de notre pays, le Sénégal et une volonté d’unir leurs forces au service de nos populations.C’est pourquoi, Me Malick SALL et ses amis, convaincus que l’intérêt supérieur de la Nation passe avant celle des groupes et des individus, ont décidé de soutenir la liste du PASTEF aux élections du 17 novembre 2024.Me SALL et ses Amis invitent leurs militants et sympathisants, au Sénégal et dans la diaspora, à voter et faire voter la liste du PASTEF le 17 novembre 2024 pour la stabilité du pays, pour la cohésion nationale et pour l’espoir d’un Sénégal meilleur » lit-on dans le communiqué fait à Dakar, le 27 octobre 2024.Hadj Ludovic

AFFAIRE ABASS FALL ET ASER: La dirpub de ‘Le Dakarois’ fera face à La Division Spéciale de la Cybersécurité demain 

TRACT – Penda Thiam, directrice de publication du quotidien Le Dakarois, suite à la plainte de Abass Fall, cadre du parti Pastef, est convoquée demain lundi 28 octobre par la Division Spéciale de la Cybersécurité. En réaction à cette convocation, le groupe Le Dakarois a fait sortir un communiqué dans lequel il fait savoir qu’il ne cédera pas à la pression:« Le Dakarois Quotidien réaffirme sa volonté de ne céder à aucune forme de pression qui viserait à museler la liberté d’expression et le droit à l’information, des principes essentiels à toute démocratie. Ce recours à la procédure judiciaire, face à des interrogations légitimes de la presse, n’entravera en rien notre détermination à traiter les sujets d’intérêt public avec professionnalisme et intégrité », lit-on dans le communiqué.Pour rappel, le quotidien Le Dakarois avait accusé Abass Fall, à la Une de sa parution du jeudi 10 octobre, d’avoir encaissé la somme de 5 milliards en pots de vin pour forcer le DG de l’ASER à écarter AEE Power, et de s’être offert une villa à plusieurs millions de FCFA.Hadj Ludovic  

DÉBORDEMENT DU FLEUVE: La bonne nouvelle du ministre de l’Hydraulique aux habitants de Matam 

TRACT – Le ministre de l’Hydraulique, dans le but d’évaluer la situation des sinistrés, s’était rendu à Matam avant-hier où il a visité un site de recasement des sinistrés. Dr Cheikh Tidiane Dieye, selon Radio Sénégal Internationale (RSI), s’était rendu dans le département de Kanel, ainsi que le quartier Afia de la commune de Matam, gravement touché par les inondations.Lors de cette visite, le ministre de l’Hydraulique a rassuré les populations matamois en ces termes:« Les habitants de Matam peuvent désormais espérer une amélioration de la situation, avec l’annonce d’une baisse du niveau du fleuve. Cela permettra également aux sapeurs-pompiers de commencer le pompage des eaux », a rassuré Dr Cheikh Tidiane Dieye.Hadj Ludovic

[ÉDITO TRACT] LÉGISL’HÂTIVES: Bientôt 15 législatures, toutes chahutées ? Entre héritage historique et enjeux contemporains (Par El Hadj Ludovic Kebe, avec Ousseynou Nar Gueye) 

TRACT – Le pouvoir législatif sénégalais, incarné par l’Assemblée nationale, constitue l’une des pierres angulaires de la démocratie du pays. Représentant direct du peuple, il est chargé de l’élaboration des lois, du contrôle de l’exécutif et de la gestion des finances publiques. Pourtant, au-delà de ses prérogatives constitutionnelles, ce pouvoir fait face à plusieurs défis qui interrogent sa capacité à jouer pleinement son rôle.D’une part, l’Assemblée nationale, composée de députés élus, est souvent perçue par certains citoyens comme un espace où dominent les luttes partisanes, ce qui pourrait parfois éroder la confiance populaire. Ce phénomène s’accentue lors de débats polarisés sur des projets de loi sensibles, comme ceux touchant à la réforme constitutionnelle ou à la transparence électorale.D’autre part, le contrôle de l’exécutif par le législatif est régulièrement mis en question, notamment lorsqu’une majorité parlementaire est alignée avec le parti au pouvoir. Cela crée un déséquilibre institutionnel où l’indépendance et la capacité critique de l’Assemblée sont amoindries, affectant ainsi la séparation des pouvoirs. En ce sens, le risque est de voir l’Assemblée devenir une chambre d’enregistrement des décisions de l’exécutif, au lieu d’un contre-pouvoir rigoureux.Cependant, malgré ces limites, le pouvoir législatif demeure l’instrument par lequel les citoyens peuvent espérer des réformes et des changements bénéfiques. À travers des élections régulières et libres, le peuple conserve la possibilité de renouveler ou de sanctionner ses représentants, rappelant ainsi la nature dynamique de la démocratie sénégalaise.Au vu de tout ce qui précède, nous pouvons dire que le législatif au Sénégal, bien qu’il soit confronté à des défis liés à son indépendance et à la représentativité, il reste un acteur incontournable dans la consolidation démocratique du pays. La vigilance des citoyens et des médias est donc essentielle pour s’assurer qu’il fonctionne dans l’intérêt général, tout en maintenant un équilibre entre les pouvoirs.

ÉVÉNEMENTS SIGNIFICATIFS DES 14 LÉGISLATURES AU SÉNÉGAL ET QUID DE LA 15eme LEGISLATURE A VENIR ?

Le Sénégal a connu 14 législatures depuis son indépendance en 1960. Chacune de ces législatures est marquée par des événements significatifs.Première législature (1960-1963) : Établie peu après l’indépendance, elle a été marquée par la consolidation du pouvoir du président Léopold Sédar Senghor et l’orientation vers un État unitaire. C’est au cours de cette législature qu’a lieu ce qu’on a appelle le coup d’État de Mamadou Dia (décembre 1962) après que les députés présidés par Lamine Gueye (la mine gaie ?) aient été empêchés de se réunir, pour trancher le différend entre les deux têtes de l’Exécutif.Deuxième législature (1963-1968) : Senghor a renforcé son autorité, et cette période a été marquée par des réformes économiques et sociales. 1963 voit des émeutes mâtées dans le sang avec des dizaines de morts.Troisième législature (1968-1973) : Cette législature a vu une opposition croissante, culminant avec des manifestations qui ont conduit à des réformes politiques. Les évènements de mai 1968 qui prennent leurs origines dans les campus français et américains, pour enflammer la jeunesse estudiantine sénégalaise.Quatrième législature (1973-1978) : L’instabilité a marqué cette période, avec des tensions sociales croissantes et une opposition plus organisée. C’est l’époque de la Gauche clandestine sénégalaise, dont les mouvements et partis non reconnus font de l’éducation populaire pour les masses à travers la culture, dont le théâtre.Cinquième législature (1978-1983) : La réélection de Senghor a eu lieu dans un contexte de désillusion populaire, ce qui a poussé à des réformes démocratiques. Pour la première fois, le parti PDS d’Abdoulaye Wade a des députés. Mais Wade himself refuse de siéger dans l’Hémicycle. Dns cette législature a aussi lieu le coup d’État contre le PAN Moustapha Niasse dont le mandat est ramené a un an renouvelable, ce qui le pousse a démissionner et a se lancer avec succès dans les affaires. Auparavant, en 1981, nomme premier PM de Diouf, Niasse avait été charge et contraint d’enterrer la fonction primatoriale.Sixième législature (1983-1988) : Cette période a été marquée par l’arrivée d’un multipartisme, augmentant la compétition politique. Abdou Diouf a ouvert tous les minarets aux opposants. Ku mu neekh neu nodd ; jakka jaa ngi noonou. 1988 est aussi marqué par les plus fortes tensions politiques connues au Sénégal depuis 1968,Septième législature (1988-1993) : L’élection présidentielle de 1993 a vu la victoire d’Abdou Diouf, renforçant la dynamique du multipartisme. En 1991, Wade entre au gouvernement de Diouf pour en ressortir afin de se présenter à la présidentielle de 1993.Huitième législature (1993-1998) : L’Assemblée a joué un rôle central dans les discussions sur la décentralisation et la bonne gouvernance. C’est aussi la deuxième entrée de Wade dans un Gouvermement de majorité présidentielle élargie, en 1995.Neuvième législature (1998-2001) : La fin du mandat d’Abdou Diouf et la montée de l’opposition, notamment avec la victoire d’Abdoulaye Wade. Aux législatives de 1998, l’URD du socialiste en rupture de ban Djibo Leity Ka fait une entrée fracassante dans l’Hémicycle et préfigure la chute du baobab Diouf, « Abdou de souffle », défaite que parachève Niasse au secours de Wade. Mamadou Lamine Loum est le dernier PM de l’ère socialiste.Dixième législature (2001-2007) : Introduction de nouvelles lois sur la parité, marquant un tournant pour la représentation des femmes. Wade, un opposant au pouvoir, pilote de belle manière le changement de l’économie. A la présidentielle de 2007, les opposants sont battus a plates coutures, dont celui qui fait un jeu de yo-yo très préjudiciable pour ce qui aurait pu signer sa victoire, Idrissa Seck Idy. Les opposants boycottent les élections législatives de 2007, qui voient l’entrée au Parlement de partis lilliputiens comme les écologistes d’Ousmane Sow Huchard.Onzième législature (2007-2012) : Cette législature a été marquée par des réformes constitutionnelles et la contestation des élections. Elle signe la fin de la tentation du troisième mandat impute a juste raison a Abdoulaye Wade. Le Parlement refuse de voter le quart bloquant (qui aurait permis victoire présidentielle avec 25% des votants) et l’introduction du ticket Président-Vice-Président.Douzième législature (2012-2017) : La présidence de Macky Sall a vu des changements importants dans la politique nationale, avec une lutte contre la corruption. Même si a part l’emblématique capture de guerre de cette deuxième Alternance qu’est Karim Meissa Wade, ex ministre du Ciel et de la Terre, qui fait de la prison, tous les autres cas de détournements de deniers publics sont mis sous le coude par Macky Sall, Au nom de la stabilité socio-politique de la Pirogue Sunugaal ?Treizième législature (2017-2022) : Introduction de la loi sur le parrainage, qui a suscité des débats sur la démocratie et la participation électorale. Le PAN Moustapha Niasse regne en maitre sur l’Assemblée contrôlée par BBY.Quatorzième législature (2022-2024) : Confrontée à des défis de gouvernance, des tensions politiques ont émergé autour des élections locales et nationales. Aminata Mimi Toure échoue à se faire élire (nommer) première PAN femme, après avoir été tête de liste de BBY. Pape Diop, l’ex maire de Dakar, donne la majorité parlementaire au camp présidentiel de Macky Salla a un siège près.Cette législature ne dure que deux ans. Il y est mis un terme anticipé par le nouveau Preident Diomaye, élu le 24 mars 2024.Qu’en sera-t-il de la quinzième législature (2024-2029) ? Le parti-parti de Pastef, parti dont le le PR Diomaye a démissionné, est de voir et de savoir si Pastef aura la majorité (relative ou absolue) dans l’Assemblée nationale qui sera elu le 17 novembre 2024, pour être la quinzième législature. Pastef a et aura affaire à forte partie et a une très forte opposition, dont, parmi les têtes de listes, Macky Sall himself, Barthélemy Dias maire de Dakar, l’ex PM Amadou Ba, l’ex Ministre du Budget reformateur Birima Mangara, le PDS karimiwte de Tafsir Thioye, l’arc porté par Thierno Alassane Sall, la liste du milliardaire Abdoulaye Sylla Ecotra ; soit au total 41 listes de candidats en compétition. Faites vos jeux et vos …vœux : la campagne électorale est lancée dans 72 heures.Hadj Ludovic (Avec Ousseynou Nar Gueye)  

Ecoutez Alice Djiba, promotrice de la place des femmes dans les médias au Sénégal, avec le média InfoElles depuis deux ans, primée à Paris par la Francophonie et Reporters Sans Frontières

Le média sénégalais InfoElles a été récompensé début octobre 2024 du 3e Prix francophone de l’innovation dans les médias, décerné par l’OIF, RSF et France Médias Monde. La journaliste Alice Djiba, fondatrice et directrice exécutive d’InfoElles, présente au micro de L’atelier des médias son initiative qui œuvre pour une meilleure représentation et représentativité des femmes.Au Sénégal, un média promeut les droits des femmes et les actions menées par les femmes.InfoElles agit pour une meilleure représentation et une meilleure représentativité des femmes dans l’espace médiatique sénégalais. Ça lui a valu d’être l’un des lauréats 2024 du Prix francophone de l’innovation dans les médias, décerné par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Reporters sans frontières (RSF) et France Médias Monde, maison-mère de RFI La fondatrice d’InfoElles, Alice Djiba, journaliste et entrepreneure, explique dans L’atelier des médias : « Il faut savoir que l’environnement entrepreneurial, au Sénégal, notamment dans les médias, n’est pas assez développé parce que, il faut le reconnaître, les médias sénégalais sont en partie créés par des hommes d’affaires. Pour être journaliste et créer un média, c’est très très difficile si l’on sait que les moyens déjà ne sont pas là et il n’y a pas l’accompagnement derrière pour que des journalistes puissent mettre en place des médias qui pourront être viables, mais également qui pourront faire des productions journalistiquement vraiment pures et dures. Que ça ne soit pas seulement le gain derrière. Mais qu’on puisse également impacter de manière positive la société. »