Campagne électorale lancée : Sonko coaché par Sonko et Barth cornaqué par Khalifa se disent fin prêts, Kiraay Ak Natangué aussi

Tract- Le siège de Khalifa Babacar Sall, ancien maire de la ville de Dakar, sert de Quartier général à la coalition Sam Sa Kadou, dont il est membre. Son successeur à la tête de la capitale, Barthelemy Diaz, en fait également partie, comme le rappelle RFI.Seule une poignée de responsables et militants y est présente, hier samedi. À l’étage, le responsable de l’organisation et de la logistique Pathé Ba explique l’absence de mobilisation en ce début d’après-midi de samedi : « D’habitude, la journée est mise à profit pour s’organiser à la base, mobiliser les militants. Parce que dimanche, on organisera notre meeting d’ouverture. »Tout est quand même fin prêt pour accompagner les différentes figures en lice pour la députation. « Sur le plan logistique, tout est fin prêt. Donc les t-shirts, les casquettes, tout le matériel de campagne est au point, tout le travail de « branding » a déjà été réalisé », énumère-t-il.L’ambiance est autre au siège du parti Pastef, au pouvoir. Des militants discutent en attendant la sortie de leaders du parti, en réunion dans les locaux. Abass Fall, candidat du parti à Dakar et ancien deputé, se voit déjà vainqueur du scrutin du 17 novembre : « Cela montre effectivement que le Pastef n’est pas un petit parti, on attend juste le discernement pour le concrétiser, le décret a été établi par les Dakarois et la signature se fera le 17 novembre, inch’allah. »Ousseynou Nar Gueye, Coordonnateur de la task Force Communication de la Coalition menée par l’ex ministre du Budget (2024-2029) Birima Mangara, déclare aussi que leur « Coalition Pole Alternatif 3éme Voie Kiraay ak Natangué » est fin prête, avec toute sa logistique et une mobilisation maximale des militants et des chefs de partis membres de la Coalition, et il donne rendez-vous aux Sénégalais au cours de ces trois dernières semaines  »pour entretenir une conversation sur les enjeux de l’heure et des défis de l’avenir pour le pays ». « Notre objectif est d’obtenir un groupe parlementaire et nous sommes confiants de ce que les Sénégalais peuvent nous le donner, inch’Allahou », conclut ONG.La campagne électorale va durer 21 jours, avec 41 listes de coalitions et partis politiques qui veulent, chacune, convaincre les électeurs.Tract

Encore une ‘(r)évolution’ qui va mettre les Catholiques du Sénégal en émoi : l’Église catholique laisse ‘ouvert’ la question de l’ordination des femmes

Tract.sn – L’Église catholique a annoncé samedi 26 octobre laisser « ouverte » la question de l’ordination des femmes comme diacres, fonction précédant celle du prêtre, au terme d’un sommet mondial sur l’avenir de l’Église au Vatican et de trois ans de consultation des fidèles.« Ce discernement doit se poursuivre », peut-on lire dans le document final approuvé par le pape François, reconnaissant que « les femmes continuent à rencontrer des obstacles pour obtenir une plus grande reconnaissance » de leur rôle.Une position du Pape qui ne manquera pas d’émouvoir les Catholiques africains et sénégalais, après celle sur la possibilité de célébration par des prêtres du mariage de personne de même sexe, vivement condamnée par l’épiscopat africain et les fidèles sénégalais qui avaient fait part de leur ‘incompréhension’.Tract

[DÉCOUVERTE-TRACT]: MBOSSÉ, TOTEM DE KAOLACK: Voici l’histoire de cet être mi-humain, mi-varan, protecteur de la capitale du Saloum

TRACT – Les pratiques et réalités culturelles, même avec le monde moderne et l’avancé du temps, continuent toujours d’exister et de régir la vie de certaines communautés. En Afrique, les dogmes sont toujours respectés, les rites pratiqués et les mythes vénérés, même si on est monothéiste.Au Sénégal, le constat est que toutes les villes traversées par la mer, bras de mer ou fleuve, ont toutes des pratiques mythiques qu’ils font sur la base d’une réclamation du totem de la ville. On peut citer entre autres, ‘Leuk Dawour’ pour Dakar, ‘Mame Coumba bang’ pour Saint-Louis, Mame Mindiss pour Fatick et Mbossé pour Kaolack.Justement, parlant de Mbossé, cette dernière, définie comme étant le totem de la ville de Kaolack, a attiré notre curiosité. Pour mieux creuser sur l’histoire de ce mythe respecté depuis des décennies par les habitants de la ville, nous nous sommes rendus à Kaolack pour interroger de prêt la question.‘Mbossé, totem de la ville de Kaolack, incarné par un varan’“L’histoire de Mbossé remonte de loin. D’après ce qui nous est raconté, il y avait une dame du nom de Mbéngué Ndiagne qui avait deux jumelles. L’une était une personne normale et l’autre, pendant la nuit, de transformait en “bar” (varan). À un certain moment, cette dernière a décidé de rester sous forme de varan et d’aller vivre dans la mer. Depuis lors, elle est considérée comme le totem de la ville de Kaolack. Et chaque année, en août ou septembre, sa famille part à la mer pour lui faire des offrandes, afin qu’elle protège la ville et ses habitants”, nous a expliqué la dame Aissatou Bitèye.Notre interlocutrice, très ouverte au sujet, poursuit:“Nous avons trouvé cette réalité ici. Moi je suis née et grandit ici, je vais bientôt avoir la soixantaine d’année et j’ai trouvé mes parents respecter cette tradition”, nous a-t-elle répondu à la question de savoir depuis quand date cette pratique.Mme Aissatou Bitèye qui nous a été recommandé comme étant la mieux placée pour parler de ce sujet par deux personnes avec qui nous avons eu une discussion sur la question, précise :“Je ne suis pas de la famille de Mbossé, c’est pourquoi je m’empêche de dire tout ce que je sais à ce sujet. Mais ce que je peux vous jurer, est que Mbossé est réelle”, a-t-elle promis.Nous avons compris que chaque année, au courant du mois d’août, des ‘ndeups’ et cérémonies divinatoires sont organisés par la famille de ce totem qui fut humain. Cette cérémonie réunisse beaucoup de monde, venant même d’autres régions du Sénégal.Durant cette cérémonie, des consultations sont faites et permettent aux petits fils et petites filles de Mbossé qui servent le culte, de percer l’avenir et de placer la ville de Kaolack sous la protection bienveillante de leur ‘grande-mère’ grâce à ses pouvoirs surnaturels.Mais contrairement à d’autres rituels, le Mbossé ne demande pas de sacrifice, elle n’aime pas le sang et ne supporte pas la couleur rouge. Tout ce que le totem demande comme offrande, c’est du lait caillé non sucré.Au chapitre de ces considérations, plusieurs animaux, plantes et espaces font l’objet de vénération, d’adoration ou de protection au Sénégal. Bien qu’elles sont considérées comme étant archaïque par d’aucuns, d’autres, par contre, continue de croire à ces mythe, peu importe à quel point le monde est moderne.Hadj Ludovic (Envoyé spécial à Kaolack)
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[ÉDITO-TRACT] PARADOXE SUR LE MARIAGE AU SÉNÉGAL: Le ‘thiossane ak aada’ prend la place de la religion, dicte ses lois et brise cette union sacrée 

TRACT – Le mariage, défini comme un acte plutôt culturel que religieux, trouve tout son sens de par la façon dont il est pratiqué au Sénégal. Il suffit de voir de près comment les mariages sont scellés, célébrés et vécus pour être en phase avec cette assertion. Et pourtant, au Sénégal, on dit qu’on se marie ‘ci farata Yalla ak souneu Mouhamad’. Mais bizarrement, peu d’actes religieux sont posés, avant la célébration, pendant et durant les mariages. D’abord, pour les demandes en mariage, elles se font présentement à la culture occidentale. Pour se montrer être en phase avec l’évolution du monde, nous avons choisi de mettre de côté la façon dont la religion l’a recommandé et préfère nous agenouiller devant la femme, bague à la main, pour lui demander de devenir notre épouse.Parlons ici du ‘aada ak thiossane’. Avant la célébration d’un mariage, là où la fille qui compte se marier devait fixer la dote qui est une obligation religieuse que seule la future mariée a le droit de fixer, c’est maintenant aux parents, les mères en particulier, qui demandent, ‘assafourlah’, qui exigent une grosse somme d’argent. Une somme qu’elles vont distribuer aux tantes paternelles (les badiène), aux grand-père et grand-mère mêmes s’ils sont décédés depuis Mathusalem (les yélou Mame), aux voisins dans le but qu’ils amènent en retour plus que ce qu’ils ont reçu aux jours de la célébration du mariage. Bref, ne citons que ceux-là. De plus, la modernité, dit-ton, vient s’ajouter à tout.Venons en à la célébration du mariage, spécialement à la phase où on fait le ‘farata’. Le premier constat fait, est l’absence des mariés à la mosquée où le sermon qui sera fait est exclusivement destiné aux deux personnes qui comptent s’unir pour le meilleur et pour le pire. À la place d’être présents et d’écouter ce qui est les droits et devoirs de chacun d’eux dans le mariage, la mariée elle, laissant ce que la religion juge important, préfère obéir aux souhaits des coutumes et traditions. À l’heure pendant laquelle le mariage est en train d’être scellé, elle est assise au milieu du lit de sa mère, chapelet à la main, récitant du on ne sait quoi. Quant à l’homme lui, les traditions ancestrales l’exigent à rester à la maison au lieu d’aller assister le sermon, pour pouvoir faire le fameux ‘teumbeule’ pour qu’on puisse pas lui faire du ‘Xala”.Aussi, on on ne se limite plus à se marier d’une façon culturelle, occidentale, plutôt que religieuse. Désormais on y rajoute une couche de modernité. À la veille d’un mariage, on voit de plus en plus des ‘soirées d’enterrement de vie de jeune fille’ et des ‘henné time’ durant lesquels il faudra exhiber ses parties intimes et des danses digne d’une striptease pour rendre la soirée animée et agréable. Les sommes colossales dépensées durant ces cérémonies avant même de sceler les mariages est estimées à des millions.Le ‘aada et thiossane’ reviendra encore ici. Il continuera à imposer ses règles dès la première fois que les mariés doivent consommer leur mariage. Si la religion recommande la discrétion, le ‘aada’ lui, voudra que tout le quartier soit au courant de cette première nuit d’intimité. Il organise cette dernière de sorte que les parents et le quartier soient au coran que la mariée a eu ses premiers rapports sexuels avec son mari et qu’elle a été vierge.Le ‘aada ak thiossane’, continuant toujours d’exercer ses pouvoirs, oblige la mère de la mariée à donner des cadeaux à la mère de son beau-fils. Et là, une question se pose: est-il raisonnable de donner à quelqu’un sa fille en mariage et lui en rajouter des cadeaux ? Vous nous direz certainement oui. Mais, laissez nous vous rappeler que jadis, cette pratique, culturellement appelée le ‘Yébi’, était faite dans le but de rendre la belle famille reconnaissante, tolérante, douce et bonne avec la femme de leur fils, frère ou cousin. À cette époque, un tout petit cadeau, quelque soit sa valeur, faisait que les belles-mères et belles-sœurs manifestent une reconnaissance et accorde un soutien infaillible à la mariée dans son ménage. Tout le contraire de ce qu’on voit à présent, car, la belle famille, si elle reçoit des cadeaux venant de la mère de la mariée inférieurs à leur attente, elles manifesteront un mépris, un traitement d’infériorité envers la mariée. N’en parlons pas de la vécue quotidienne de cette dernière, durant tout le mariage, si elle n’a pas pratiqué cette coutume qui n’est ni une obligation ni un devoir du point de vu religieuse. Et pourtant, logiquement, c’est elle qui a quitté sa famille, laissant ses parents, frères et sœurs derrière pour venir entretenir leur fils et la maison qui devraient être couverte de cadeaux.Au vu de tous ces constats, deux questions majeures d’ordre religieux s’impose. Est-il désormais logique de dire que les mariages au Sénégal se font ‘ci farata Yalla’ et surtout , surtout ‘ci souneu Mouhamad’ ?Toutes ces dépenses et cérémonies d’avant et au premier jour des mariages, ont-elles une répercussion religieuse positive sur le mariage, union sacrée et recommandation divine ?Hadj Ludovic    

[ÉDITO-TRACT] SUCCESSION SENSATIONNELLE DE COACH ALIOU CISSÉ : Pape Thiaw et Habib Bèye en pôle position. Qui des deux séduit les Sénégalais ? 

TRACT – Madame la ministre des sports, encore moi. Oui, me revoici. Ah non, ne me tirez pas votre chapeau pour le récent édito sur Aliou Cissé. Oups, pardon, votre foulard je voulais dire. J’ai cru vous voir avec une casquette de sélectionneur. Mais bon, relaxe, pas de panique, je ne reviens pas cette fois vous parler de ce que vous n’avez pas vu d’El Tactico. Je vous dirai juste en ce qui lui concerne, d’éviter de limoger un Aliou Cissé pour ramener un Cissé Aliou. Vous saurez décrypter le code j’espère ? Parfait, nanditei nga. Madame la ministre, vu le dessein, le choix du sélectionneur pour remplacer Aliou Cissé à la tête de l’équipe nationale se fera certainement entre Pape Thiaw et Habib Bèye apparemment. Sauf grande surprise. Bon, la dernière fois vous étiez mon interlocutrice, mais pour aujourd’hui, laissez moi passer et aller me placer au rond central pour parler aux 18 millions de Coachs sénégalais, surtout les plus jeunes, amateurs de football que vous tentez de séduire. Les législatives approchent, c’est bien ça ? Du coup, lesgisl’hatives donc limogeage hâtive ?Bon bref, chers ‘foûteux’, sériez vous d’accord si on vous dit que Pape Thiaw pourrait probablement faire le boulot ? Bon allons visiter le passé et le présent pour mieux jauger ses capacités.Parlons d’abord de Pape Thiaw comme joueur. Tout comme Aliou Cissé, il est de la génération 2002 qui a joué la première finale de Coupe d’Afrique des Nations (Can) et la première Coupe du Monde pour le Sénégal. D’ailleurs, on se souvient de sa fameuse talonnade contre la Suède qui avait permis à Henri Camara de marquer le but en or qui avait envoyé le Sénégal en quart de finale de Coupe du Monde.Comme coach, Pape Thiaw, ici également, tout comme Aliou Cissé en 2022, a emmené au Sénégal là première Coupe du Championnat d’Afrique des Nations (Chan) en 2023. Après la Chan, Pape Thiaw a également eu une expérience de Can depuis les bancs car il a été dans le staff technique lors de la récente Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire.Avant d’assurer présentement l’intérim au poste de sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, Pape Thiaw a été l’adjoint de Aliou Cissé, même si ça n’a duré que 3 matchs. Ce qui a fait d’ailleurs de lui l’intérimaire légitime au poste d’entraîneur.Ainsi, se basant sur le rapprochement direct qu’il a eu avec les joueurs depuis la Can passée jusqu’à maintenant, il ne serait pas faux de dire qu’aucun autre coach ne connaît présentement la philosophie, l’esprit et la mentalité de la tanière mieux que Pape Thiaw.Ce qui confirmerait tout ce que nous venons d’énumérer, est sans aucun doute son baptême de feu contre le Malawi qu’il a réussi avec brio le vendredi 11 octobre passé, étant son tout premier match en tant que Coach principal. Et oui, c’est vrai, le fait que le Sénégal jouait dans son propre terrain, en supériorité numérique de plus, face à une équipe qui n’a pas un niveau impressionnant, font que ce match ne peut pas être considéré comme match de référence ou baromètre. La preuve, le match retour joué le mardi 14 octobre sur le terrain de Malawi, à nombre égale, match durant lequel le Sénégal n’a pu marquer qu’un but, durant le temps additionnel, sur balle arrêté, a bel est bien montré que le carton rouge et le match joué à domicile au Sénégal ont pesé sur la balance.Mais, oublions le score de 4-0 et parlons plutôt de ce que Pape Thiaw avait footballistiquement proposé. Le classement, le système, la tactique et ses changements gagnants, plaident positivement à sa faveur.Venons en à Habib Bèye. Oui, lui aussi a été de la génération 2002, même s’il était peu utilisé car ayant à l’époque Ferdinand Coly comme concurrent. Mais avec le temps, avant son départ de l’équipe nationale en 2098, Habib, étant un très bon leader et très bon joueur, a hérité le brassard des Lions de la Teranga, évaluant brillant dans son couloir comme arrière droit.Reconverti en consultant après avoir rangé ses crampons en 2012, Habib Bèye a convaincu plus d’un sur sa connaissance du football moderne grâce à ses analyses pointues d’après match.Habib, vivant certes en Europe, ne cesse de montrer, sur les plateaux de télé à l’international, dans ses analyses et surtout lorsque le Sénégal joue, a quel point il est fier d’être Sénégalais. Habib n’hésite jamais à défendre bec et ongles les Lions durant ses sorties. Attention, il n’est pas un aigle. Au contraire, il est un lion qui rugit en dissipant les ténèbres. Attaquer verbalement le Sénégal et vous verrez de quoi je parle. Voilà en réalité ce qui lui a fait gagner le cœur des Sénégalais qui le voient comme ‘ambassadeur’ du Sénégal et qui le réclament pour succéder à Aliou Cissé sur le banc des Lions.Pour son parcours comme coach, Habib, à la recherche d’expérience professionnelle, rejoint le staff du club Red Star FC, évoluant en National Français, en Mai 2021. En octobre, dans la même année, il est nommé officiellement entraîneur de ce club. En avril 2024, il fait remonter son club Red Star en Ligue 2 français et est nommé après cet exploit comme le meilleur entraîneur de la saison en national.Des clubs de Ligue 1, notamment le Stade brestois et l’Olympique lyonnais ont approché Habib pour le désigner comme entraîneur. Propositions qu’il a rejeté, restant ainsi sans club actuellement.Maintenant vous savez tout. À vous de juger qui de Pape Thiaw et de Habib Bèye a le meilleur profil pour remplacer Aliou Cissé à la tête de l’équipe nationale du Sénégal.Hadj Ludovic

[L’ET DIT TÔT D’O.N.G] Biennale et Législ’hâtives : (Grand) risque de report ? (Par Ousseynou Nar Gueye)

TRACT – Qui veut aller loin ménage ses pointures…et ses montures (de lunettes) ? La Biennale Dak’Art veut aller loin en présentant pendant un mois à Dakar, nouvelle date de report après mai, du 7 novembre au 7 décembre 2024, les plus grands pontes et les plus grosses huiles de l’art africain contemporain mondial. Les Législ’hâtives sénégalaises du 17 novembre veulent aller loin en proposant de faire voter une majorité (relative ou absolue), inch’Allah,en soutien a l’action politique du PR Diakhar.Alea jacta est. Mais se tiendront-ils à date échue, ces deux évènements ?Pour des Législ’hâtives, le Président Abdoulaye Wade, que vous me ferez le plaisir de laisser nommer Laius Wadus, ce centurion romain, en avait fait reporte pour moins que ca : pour des pluies de contre-saison qui avaient tué le cheptel ovin dans le Nord du Pays.Que fera PR Diakhar qu’on a vu en tenu de militaire kaki arpenter les terres de tensions et d’immersion ? Nous sommes donc en guerre. Si nous sommes en guerre, point de tenue d’élections possible. CQFD. Le bon sens demande de reporter ces législatives. Avec ces crues et inondations, aux quatre coins cardinaux du Sénégal : Bakel, Podor, Kédougou,…Quid e la Biennale Dak’Art ; il serait malvenu de se faire des sourires et des baisemains, et d’inaugurer des cimaises, en cette période de surtension préélectorale, qui augure d’une réelle tension pendant la campagne électorale. Qui s’ouvre le 27 septembre a minuit. Le 7 novembre, jour d’ouverture de la Biennale après le premier report de mai dernier, on sera en plein milieu du gué et au milieu de la campagne électorale. Ce n’est ni le bon, ni le meilleur moment pour organiser des pinces-fesses afin d’admirer des toiles, de se pâmer en face de sculptures et d’analyser le sens profonds des installations de nos artistes sénégalais, nègres et afro-descendants. Laissons cela pour de meilleurs moments de paix sociale. Post-élections donc,Par Ousseynou Nar GueyeDirecteur de Tract.sn et de Tract hebdo

[FGD – Festival des Grillades de Dakar] Ce samedi 9 novembre 2024, au Grand Théâtre Doudou Ndiaye Rose, le Festival des Grillades d’Abidjan s’importe à Dakar

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EN CONFÉRENCE DE PRESSE : Cheikh Yerim Seck annonce une plainte contre la « Police du Sénégal »

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Tract-« On a décidé de porter plainte contre la police du Sénégal », a annoncé Cheikh Yerim Seck ce jeudi 24 octobre 2024.Il a fait la déclaration face à la presse lors du lancement de la plateforme citoyenne 2DL « devoir démocratie et liberté », une initiative qui a pour objectif de lutter contre l’injustice que « les Sénégalais sont en train de subir ».Cette décision, de porter plainte contre la police serait motivée selon Cheikh Yerim par l’injustice commise envers Ahmed Ndoye, membre de ladite plateforme. D’après ses explications, « quand on faisait les démarches pour mettre en place cette plateforme, il y avait des agents des services de renseignements généraux qui nous pistaient parce qu’ils ne veulent pas que ce projet voit le jour. Pour cela, ils ont arrêté la voiture d’Ahmed Ndoye, ils ont confisqué son permis de conduire, ensuite, ils lui ont remis un certificat contenant le numéro de son permis à la place du permis en question. Tout cela dans le but d’empêcher que 2DL voit le jour. »

JUSTICE : Le chroniqueur Ameth Ndoye arrêté !

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Tract-Selon des informations de plusieurs médias en ligne, Ameth Ndoye a été arrêté par des éléments de la Brigade de recherches de Faidherbe.Le chroniqueur du Groupe de presse Dmédia était à la conférence de presse de Cheikh Yérim Seck lors de sa mise aux arrêts. Cheikh Yérim faisait face à la presse cet après midi du jeudi 24 octobre pour le lancement de son programme C221.Son arrestation, d’après des sources serait liée à un accident de voiture au cours duquel, il roulait sans permis de conduire. Des allégations que Cheikh Yérim Seck et le principal concerné (Hameth Ndoye) ont réfuté.

FEU VERT D’AMADOU BÂ, INTERDICTION DU CNRA : La réplique de Sonko

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Tract-Après l’acceptation de la tenue du débat par Amadou Bâ, Ousmane Sonko est revenu à la charge. Mais, le premier ministre semble déçu par l’attitude de la tête de liste de la coalition « Diam ak Njeriñ ».

«Je me réjouis de l’acceptation annoncée par M. Amadou BA du débat auquel je l’ai convié. Je suis étonné qu’il ait attendu des rumeurs d’interdiction du débat par le CNRA pour donner une réponse somme toute timorée, et enrobée de conditionnalités et dérobades, comme à son habitude. Les éventuelles lacunes du code électoral ou de la loi sur le CNRA avec des dispositions obsolètes quant à l’organisation des débats à l’occasion des élections au Sénégal, ne sauraient constituer un obstacle dirimant à sa tenue.Nous n’avons posé aucune condition à M. Amadou Ba, qu’il en fasse de même. Chacun présentera ses arguments au peuple sénégalais le jour J, et je puis vous promettre, que les stigmates de mauvaise gestion de l’ancien Premier ministre seront aussi criards que les rayures d’un zèbre. Tout est référencé, sourcé et renseigné à partir de documents officiels irréfutables (y compris des rapports qui l’ont mis en cause) et sera mis à la disposition du peuple sénégalais.»