Quincy Jones, innovateur musical et producteur éclectique, arrangeur de ‘Thriller’ de Michaël Jackson, nous a quitté ce lundi à 91 ans

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Tract  –   Le musicien et producteur américain Quincy Jones est mort à l’âge de 91 ans

Historique : la Place Soweto, de 80 à 165 députés, entre 1960 et 2024

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Tract  –   De 80 députés en 1960, la composition de l’Assemblée nationale a connu plusieurs variations. Dans le cadre de la campagne électorale des législatives anticipées du 17 novembre prochain, Sud quotidien revient sur les différentes étapes de cette évolution de l’effectif de cette chambre monocamérale sénégalaise.Depuis l’indépendance, la composition de l’Assemblée nationale a connu plusieurs variations. De 1960 à 2017, l’effectif est passé du simple au double. En effet, de 80 députés en 1960, lors de la première législature, la composition passera à 165 députés à l’occasion de la treizième législature dont l’élection était prévue le 30 juillet 2017. La première variation du nombre des députés à l’Assemblée nationale est intervenue en 1978. Le président de la République d’alors, Léopold Sedar Senghor, après avoir institué en 1974 le multipartisme limité à 3 courants dont la conséquence immédiate fut l’entrée du Parti démocratique sénégalais (Pds) dans l’hémicycle, a décidé de faire passer de 80 à 100 députés l’effectif de la chambre monocamérale sénégalaise. S’agissant de la deuxième hausse du nombre des députés, elle est intervenue en 1983 sous l’égide du président Abdou Diouf. Ancien Premier ministre du président Senghor, arrivé au pouvoir en 1980 en la faveur de la démission de ce dernier, Abdou Diouf va profiter de son accession au pouvoir pour renforcer la réforme des partis politiques initiée par son prédécesseur en passant du multipartisme limité au multipartisme intégral. Pour accompagner cette mesure de libéralisation des conditions de création des partis politiques, il décida ainsi de porter le nombre de la représentation nationale de 100 à 120 députés.Mais, à partir de 1998, soit 15 ans après la deuxième hausse, l’effectif des députés est de nouveau revu à la hausse de 120 à 140 par le Président Diouf. Les raisons évoquées pour justifier cette troisième augmentation du nombre de députés sont notamment, la réforme des collectivités locales de 1996 avec l’instauration de la région et l’accroissement de la population sénégalaise. Mais, en 2001, avec l’arrivée du Président Abdoulaye Wade au pouvoir en 2000, ce nombre de député va connaitre une baisse pour une première fois de l’histoire politique sénégalaise. De 140 députés, l’effectif de l’Assemblée nationale est ramené à 120 à la veille des législatives de 2001 par le Président Wade qui supprime par ailleurs le Sénat conformément à son engagement électoral vis-à-vis du peuple sénégalais.En effet, opposant qu’il était, le Secrétaire général du Pds accusait les députés d’être des caisses de résonnance du Parti socialiste au pouvoir et de son chef, le Président Abdou Diouf. Mais, au gré des appétits du pouvoir, le pape du Sopi revient sur toutes ces décisions concernant la réduction du nombre des députés et la suppression du Senat. Ainsi, à la veille des législatives du 3 juin 2007, il décide non seulement de faire passer le nombre des députés de la 11ème Législature de 120 à 150 malgré le boycott des partis de l’opposition dite « significative ‘, Ps, Afp, Ld et autres mais aussi de ressusciter le Sénat qui sera de nouveau supprimé en septembre 2012 par l’actuel régime. Cependant, avec les réformes constitutionnelles adoptées lors du référendum du 20 mars dernier et qui consacrent des députés dédiés aux Sénégalais de l’extérieur, l’effectif de l’Assemblée nationale connaitra une hausse de 15 parlementaires sous la 13e législature. Ainsi de 150 députés, le nombre de députés de l’Assemblée nationale du Sénégal est passé à 165 députés.TRACT(Tract.sn)

EMEDIA : Les travailleurs du groupe de presse entament une 3e semaine de grève

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Tract-Le personnel du groupe Emedia Invest annonce le prolongement de sa grève pour une troisième semaine consécutive, dénonçant une situation qu’il qualifie de “non seulement intenable, mais aussi indigne.” Dans un communiqué, les travailleurs expriment leur frustration face à l’inaction de la direction.« Après 14 jours de mobilisation », les grévistes constatent l’absence de propositions concrètes pour résoudre la crise. Ils affirment n’avoir reçu « aucune réponse de la direction générale », malgré des revendications qu’ils considèrent “légales et légitimes.”Selon eux, cette grève ne vise aucun avantage particulier, mais réclame le versement des salaires impayés, dont le retard atteint désormais cinq mois. “Respectez nos droits, payez nos salaires !” martèlent-ils dans leur déclaration.Le syndicat des employés d’Emédia Invest assure, par ailleurs, rester ouvert au dialogue. Néanmoins, il conditionne une reprise effective des activités au paiement immédiat des arriérés de salaires.Ce mouvement social met en lumière les tensions internes qui secouent l’entreprise depuis plusieurs mois. Face au silence de la direction, les employés insistent sur la nécessité d’une réponse rapide afin de rétablir un climat de confiance propice à la continuité des activités du groupe.

La CASAMANCE offre une réplique salée (par le MFDC) à déclaration légère de Sonko

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Tract-La branche politique du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) n’a pas tardé à réagir aux récentes déclarations d’Ousmane Sonko. Dans un contexte de campagne électorale, le chef du parti Pastef, en visite en Casamance, a évoqué la « question casamançaise ». Un propos qui n’a pas manqué de susciter la controverse.Amidou Djiba, porte-parole du MFDC, a vivement contesté les déclarations de Sonko. « Il avait promis de régler ce problème discrètement, mais aujourd’hui il se positionne publiquement et soutient une version des faits que nous savons fausse », a affirmé M. Djiba. Il a notamment réfuté l’idée que l’ancien administrateur colonial Jacques Charpy aurait déclaré que la Casamance avait été intégrée au Sénégal, un point soulevé par Sonko dans ses propos.Djiba a tenu à rappeler que le récit présenté par Charpy dans son ouvrage Casamance, pays de refus avait été critiqué à l’époque, notamment par l’abbé Augustin Diamacoune Senghor, dirigeant indépendantiste de la Casamance « Sonko, en se basant sur de tels écrits, alimente des contre-vérités », ajoute Djiba.Sur la situation actuelle en Casamance, le porte-parole du MFDC a rappelé la fragilité de la paix : « Nous ne sommes ni en paix ni en guerre. Ceux qui croient qu’un avantage militaire leur permet de dérouler leur politique économique sans dialogue se trompent lourdement. » Des propos qui font écho aux tensions persistantes dans la région, où le conflit latente oppose les rebelles du MFDC aux forces sénégalaises depuis plusieurs décennies.Interrogé également sur l’interdiction du livre de Séverine Awenengo Dalberto, une chercheuse au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), intitulé « L’idée de la Casamance autonome – Possibles et dettes morales de la situation coloniale au Sénégal », Amidou Djiba a estimé qu’un tel acte serait contraire aux valeurs démocratiques prônées par l’État. « Si l’on aspire à un pays de droit, on ne devrait pas interdire la diffusion de cette publication », a-t-il déclaré.Enfin, Djiba a réitéré la nécessité de poser les bases d’un véritable dialogue de paix, centré sur la vérité et la justice : « Si l’État souhaite vraiment œuvrer pour la paix en Casamance, il devra engager des négociations transparentes et fondées sur des faits avérés. »

ACCUSÉ PAR SONKO D’AVOIR RESERVÉ TOUS LES HÔTELS DE KOLDA: La coalition Jàmm ak njariñ dément formellement

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Tract-Ousmane Sonko ne rate jamais d’occasion pour lancer des piques à l’encontre d’Amadou Ba. Lors d’un meeting à Kolda ce samedi, le leader de Pastef a affirmé que ce dernier n’avait rien fait pour la ville et avait réservé tous les hôtels.
« On voulait passer la nuit à Kolda, mais on nous a dit qu’Amadou Ba a réservé tous les hôtels. S’il vient ici, demandez-lui ce qu’il a fait pour ce pays pendant tout le temps qu’il a été au pouvoir », a déclaré la tête de liste nationale de Pastef lors de son meeting à Kolda.La réponse de la coalition « Jàam ak Njariñ » n’a pas tardé. Oumar Sow, membre de la coalition, a indiqué que la déclaration d’Ousmane Sonko est fausse.« Ousmane Sonko, comme à son habitude, fait preuve de mensonge et de manipulation. Sa déclaration d’hier, affirmant que la coalition Jàam ak Njariñ avec le président Amadou Ba avait réservé tous les hôtels de Kolda, est totalement fausse », a affirmé Oumar Sow, membre de « Jàam ak Njariñ ».« Notre délégation est arrivée vers 4h du matin à Kolda et loge à l’hôtel Relais, partagé avec d’autres clients de l’établissement. Certaines personnes de notre groupe ont même dû dormir dans leurs voitures. À Kolda, il y a de nombreux hôtels. Il est donc mensonger de prétendre que le président Amadou Ba avait réservé l’ensemble des hôtels de la région », a-t-il précisé.« Quelle en serait l’utilité ? Nous sommes en campagne, et chacun doit présenter dignement sa vision et son programme, plutôt que de faire des déclarations fallacieuses. Ousmane Sonko est donc encore dans la manipulation », a conclu l’ancien ministre conseiller de Macky Sall.

LÉGISL’HÂTIVES: Mame Boye Diao et Dioura Baldé enterrent la hâche de guerre devant Sonko

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Tract-Les deux principaux rivaux de la région de Kolda (sud), Mame Boye Diao et Abdourahmane Baldé, surnommé Doura Baldé, ont décidé de faire la paix. Cette réconciliation a eu lieu ce samedi lors d’un meeting d’Ousmane Sonko.Les deux hommes, qui ont récemment intégré le mouvement Pastef, se sont serré la main devant le Premier ministre, marquant ainsi la fin de leur conflit, rapporte le Soleil Digital.Ousmane Sonko n’a pas manqué de lancer des piques à l’encontre d’Amadou Ba, soutenant que ce dernier, n’ayant jamais rien fait pour Kolda, a réservé tous les hôtels de cette ville.« On voulait passer la nuit à Kolda, mais on nous a dit qu’Amadou Ba a réservé tous les hôtels. S’il vient ici, demandez-lui ce qu’il a fait pour ce pays pendant tout le temps qu’il a été au pouvoir », a dit la tête de liste nationale de Pastef.

ACCUSÉ DE MALVERSATIONS FINANCIÈRES PAR SON SUCCESSEUR: Mamadou Sy Mbengue nie tout en bloc!

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Tract-L’ancien Directeur général de la Société nationale des habitations à loyer modéré (SN-HLM), Mamadou Sy Mbengue, a réagi suite aux accusations de son successeur concernant sa gestion.Dans un communiqué, il apporte des éclaircissements en réponse aux allégations de l’actuel DG, qui avait révélé, lors d’une conférence de presse le 31 octobre dernier, un détournement présumé de 700 millions de FCFA ainsi qu’une dette de 12 milliards de FCFA dans les comptes de l’institution.Sur la question de la dette de 12 milliards, Mamadou Sy Mbengue confirme qu’il s’agit de données réelles, mais il estime que cette situation est normale pour une société de l’envergure de la SN-HLM. Il explique que « cette dette est adossée à des créances de plus de 25 milliards de FCFA et un total d’actifs s’élevant à près de 77 milliards de FCFA, des chiffres confirmés par les Commissaires aux Comptes au 31 décembre 2023. » Les actifs immobilisés, souligne-t-il, « sont passés de 20 milliards en 2019, lors de sa prise de fonction, à plus de 36 milliards au 31 décembre 2023, et l’actif circulant a également progressé de 11 à 35 milliards de FCFA. »Selon lui, cette situation financière démontre la bonne santé économique de la SN-HLM, qui a réussi à regagner la confiance de ses partenaires financiers, prêts à soutenir ses projets sans subventions de l’État. « Sans cet endettement, la SN-HLM aurait fermé boutique depuis longtemps », ajoute-t-il. Durant son mandat, M. Mbengue affirme avoir initié des projets dans plusieurs régions du Sénégal, avec des centaines de logements et de parcelles en cours de développement ou déjà livrés.En ce qui concerne la question des Maristes, une dette importante de la SN-HLM, il précise que « près de 50 % de l’endettement de la société provient de cette situation. Sous ses directives, l’État avait consenti à débloquer 17,2 milliards de FCFA, permettant ainsi d’indemniser 596 copropriétaires des immeubles menaçant ruine, et de mettre fin à un coût mensuel de 80 millions de FCFA pour les reloger. »Sur le détournement présumé de 700 millions de FCFA, Mamadou Sy Mbengue réfute toute implication de sa gestion. Il précise que « ces fonds, épargnés par des particuliers, auraient été détournés par des responsables de coopératives avant son arrivée et qu’ils ne concernaient pas les finances de la SN-HLM. »Pour conclure, Mamadou Sy Mbengue rappelle les réussites de son mandat, incluant la relance de la production de logements, la résolution de la problématique des Maristes et de Diamniadio, et l’amélioration des conditions salariales du personnel. Il affirme que sous sa gestion, « la SN-HLM est passée d’une situation déficitaire à un état excédentaire au cours de ses quatre dernières années de direction. »

POURSUITES CONTRE MACKY SALL: « Le Président de la République est régi par le principe de l’irresponsabilité » selon Ismaïla Madior Fall

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Tract-Invité de l’émission Grand Jury sur la RFM ce dimanche 3 novembre, l’ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, a affirmé que l’ex-président Macky Sall ne peut pas être poursuivi pour des faits survenus entre mars 2021 et mars 2024.Selon le professeur agrégé de droit public, l’ancien chef de l’État est protégé par le « principe d’irresponsabilité ». Pour lui, le prédécesseur de Bassirou Diomaye Faye, ne pourrait être poursuivi qu’en cas de haute trahison.« Le président de la République du Sénégal est régi par le principe de l’irresponsabilité. Ça veut dire que le président de la République n’est responsable qu’en cas de haute trahison. On ne peut pas lui imputer une responsabilité, on ne peut pas le juger pour des actes qu’il aurait commis à l’occasion de l’exercice de ses fonctions. Le principe, c’est l’irresponsabilité », a déclaré l’ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall.A l’en croire, sa responsabilité ne peut être exceptionnellement envisagée qu’en cas de haute trahison. « Ça, c’est l’article 100 de la Constitution qui le dit. Ça veut dire qu’il faut des faits considérés ou constitutifs de haute trahison. Il faut qu’il y ait une instruction qui soit menée et qui confirme que ces faits sont constitutifs de haute trahison », a-t-il expliqué.« Ensuite, l’ancien président devrait être traduit devant la Haute Cour de justice. Aujourd’hui, la définition même de la haute trahison reste complexe. C’est un fourre-tout », a précisé le professeur agrégé de droit public et de sciences politiques à la faculté des sciences juridiques et politiques. 

3eme MANDAT DE MACKY SALL: Depuis la France (sic!), Badio Camara revient sur la pression subie par le Conseil Constitutionnel qu’il préside

Tract-Prenant part à la « Nuit du droit » en France, sur invitation de Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel français, Mamadou Badio Camara est revenu sur les coulisses de la gestion du dossier du 3e mandat de Macky Sall soumis aux « sept sages ». Répondant aux questions d’un journaliste sur un plateau d’échanges entre « professionnels du droit, notamment ceux qui assurent le service public de la justice au quotidien », selon la description du site du ministère français de la Justice, le président du Conseil constitutionnel sénégalais a reconnu avoir subi beaucoup de pression, à l’époque.« Il y a eu beaucoup de tension, il y a eu beaucoup de pression », a-t-il confié. Monsieur Camara admet que « c’est peut-être un peu normal, puisque c’est une élection présidentielle ».Ce « sage » a rappelé que « les enjeux sont très importants et les politiques peuvent être féroces face à tout ce qui contredit ou contrecarre leur projet, mais nous avons fait l’effort d’exercer notre métier de la manière la plus conforme à la Constitution et aux lois électorales du Sénégal ».Selon lui, le Conseil constitutionnel a été saisi, alors que la question soumise était réglée depuis 2016. « La disposition [constitutionnelle] paraît claire », tranche Badio Camara. « Il y a eu un premier mandat en 2012 et un second mandat en 2019. A priori, c’était terminé. Sauf que ses partisans ont agité l’idée, comme c’est un homme indispensable, qu’il fallait qu’il reste ».Le président du Conseil constitutionnel ajoute que Macky Sall « avait réglé le problème, lorsque quelques mois avant le scrutin, il a déclaré solennellement à la Nation sénégalaise qu’il ne serait pas candidat à l’élection présidentielle de 2024 et qu’il ne sollicitait pas un troisième mandat ».Badio Camara révèle que « l’avis a été donné très rapidement sur l’impossibilité de briguer un troisième mandat, compte tenu de la disposition constitutionnelle qui règle le problème et du fait que le président venait d’exercer deux mandats consécutifs ».

L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 04 NOVEMBRE

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Tract-Ton horoscope du jour t’attend!Bélier : une journée agréable, vous vous changez les idées en regardant un film, en prenant la route !Taureau : vous serez attentif à votre vie intérieure, une évolution en profondeur se fait en vous !Gémeaux : c’est votre journée ! Saisissez votre chance, car vous en aurez !Cancer : avec intelligence, vous saurez gérer tâches administratives et moments de pause !Lion : les sentiments sont au premier plan, et vous les artistes, vous serez inspiré !Vierge : votre foyer sera l’objet de toutes vos occupations, voire préoccupations !Balance : vous serez des plus heureux en ce début de semaine, avec une communication au top !Scorpion : c’est parfois difficile, côté finances, mais vous aimez faire face, et vous résistez !Sagittaire : il est question d’un engagement, d’un rendez-vous marquant, pour beaucoup !Capricorne : moins au premier plan, plutôt en retrait, aujourd’hui, ressourcez-vous !Verseau : c’est une belle journée sous le signe de l’amitié et d’un projet qui avance !Poissons : un début de semaine sous le signe des responsabilités, avec un enjeu au travail !