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ARRÊT DU ‘FEUG DIAY’ : Serigne Gueye Diop reprécise ses propos
L’HOROSCOPE DE CE LUNDI 16 DÉCEMBRE
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE LUNDI 16 DÉCEMBRE
- 16 Décembre 2017Réunion à Kaolack de membres du comité central et du bureau politique du Parti Socialiste (PS) en présence de 265 délégués venus des 14 unions régionales. Ces derniers ont fustigé la décision de la direction du parti de rester dans la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) soutenant l’Alliance Pour la République (APR), parti au pouvoir.
- 16 Décembre 2017Démarrage des festivités marquant le centenaire de l’Église Notre-Dame des Victoires de Diourbel. La messe qui a réuni les sept paroisses du doyenné a été dirigée par l’archevêque émérite de l’archidiocèse de Dakar, Monseigneur Théodore Adrien SARR.
- 16 Décembre 2016Arrestation à Dakar du lieutenant de l’armée guinéenne Aboubacar Sidiki DIAKITÉ alias Toumba, en cavale depuis le 3 décembre 2009, date de sa tentative d’assassinat du président Moussa Dadis CAMARA dont il était alors l’aide de camp. La Guinée demande au Sénégal son extradition pour répondre des massacres du stade de Conakry le 28 septembre 2009. Il sera extradé le 12 mars 2017.
- 16 Décembre 2009Décès à Kébémer, à l’âge de 46 ans, d’Issa Mbaye SAMB, ancien ministre des Sports. Pharmacien de formation et passionné de sport, il avait fait sa première entrée au gouvernement en 2003 comme ministre de la santé.
- 16 Décembre 2008Décès à Dakar, à l’âge de 73 ans, de Serigne Lamine DIOP. Statisticien de formation, il a eu à tenir différents portefeuilles ministériels entre 1980 et 1993, date de son retrait de la vie politique. Il a notamment été Secrétaire d’État chargé du Budget (1978-1980), Ministre du Développement Rural (1981-1983), Ministre de l’Industrie et de l’Artisanat (1983-1988), Ministre de l’Économie et des Finances (1988-1990), Ministre de la Justice (1990-1993).
- 16 Décembre 2000Ouverture à Ziguinchor des négociations de paix entre le Gouvernement représenté par le Ministre de l’Intérieur le Général Mamadou NIANG et le Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) représenté par son Secrétaire Général l’Abbé Augustin Diamacoune SENGHOR, en présence de Monseigneur Maixent COLY, Evêque de Ziguinchor et de facilitateurs Gambiens et Bissau-guinéens.
- 16 Décembre 1985Ouverture à Dakar de la Xème conférence générale de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT). Créée en 1970 à la Conférence de Niamey, l’ACCT est devenue l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (AIF) en 1996, intégrée au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) le 1er janvier 2006.
- 16 Décembre 1963Inauguration à Dakar par le Chef de l’État de l’École Nationale d’Économie Appliquée (ENEA). Devenu en 2008 l’École Supérieure d’Économie Appliquée (ESEA), l’établissement a été rattaché et intégré à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) la même année.
- 16 Décembre 1940Arrivée au débarcadère de Ziguinchor à bord de « l’Oued Grou » du marabout Seydou Nourou TALL dans le cadre de la mobilisation générale de la population pendant la deuxième guerre mondiale. Il a été accueilli par le conseiller colonial Auguste GOMIS, les chérifs Bachir AÏDARA de Djilacoune et Abba AÏDARA Ben Makhfoud de Darsalam et tous les notables musulmans de la ville.
- 16 Décembre 1829Demba Awa DIALLO, chef du Khasso, inflige une cuisante défaite à la coalition des gens de Logo et du Bambouck qui avaient attaqué sa capitale Madina. Le royaume du Khasso était constitué sur un territoire aujourd’hui à cheval sur le Sénégal et la région de Kayes au Mali.
[FOCUS-TRACT] L’explosion du commerce informel à Dakar : entre survie et innovation
Dans ses rues encombrées, sur ses trottoirs et jusque dans ses marchés improvisés, les scènes d’échanges économiques informels sont omniprésentes.Ce phénomène, bien que souvent perçu comme le symptôme d’une économie en difficulté, témoigne également de la résilience et de l’ingéniosité des Dakarois.
Un ‘secteur refuge’ pour les exclus du système formel
Le commerce informel à Dakar est en grande partie une réponse aux réalités socio-économiques difficiles. Selon les dernières statistiques, plus de 40 % des jeunes Dakarois sont sans emploi.Face à un marché du travail formel incapable d’absorber cette population en quête de revenus, nombreux sont ceux qui se tournent vers l’informel pour survivre.Les acteurs de ce secteur ne sont pas seulement des vendeurs de rue ou des marchands ambulants. On y retrouve des diplômés chômeurs, des femmes chefs de ménage, et même des artisans spécialisés, tous engagés dans des activités allant de la vente de fruits et légumes à la réparation de téléphones mobiles.Ces activités, bien que modestes, permettent à des milliers de familles de subvenir à leurs besoins, en contournant des barrières comme l’accès limité au crédit ou la rigidité des réglementations fiscales.L’innovation au cœur d’un chaos organisé
Si le commerce informel est souvent associé à la précarité, il est également un vivier d’innovations.En l’absence de structures officielles de soutien, les vendeurs déploient une créativité impressionnante pour attirer et fidéliser leur clientèle.Les plateformes numériques, autrefois réservées aux grandes entreprises, sont aujourd’hui investies par les acteurs informels.Sur WhatsApp, Facebook, et même TikTok, il n’est pas rare de voir des tailleurs, des restaurateurs ou des commerçants promouvoir leurs produits et services.Par ailleurs, des solutions innovantes comme le paiement mobile via Orange Money ou Wave facilitent les transactions, tout en renforçant l’intégration de l’informel dans l’économie numérique.Certains acteurs informels réussissent même à franchir la barrière de la précarité pour atteindre une certaine forme de structuration.Des groupements de vendeurs s’organisent en coopératives pour négocier de meilleures conditions d’approvisionnement ou accéder à des espaces de vente plus stables.Ces initiatives montrent que l’informel n’est pas synonyme d’anarchie, mais peut devenir une force économique structurée, pour peu qu’il soit accompagné.Un défi pour les autorités et les décideurs
L’explosion du commerce informel pose cependant de nombreux défis pour les autorités sénégalaises.D’une part, ce secteur échappe en grande partie à l’impôt, privant l’État de ressources cruciales pour le financement des services publics.D’autre part, l’occupation désordonnée des espaces publics entraîne des tensions avec les autorités municipales et des difficultés de circulation pour les citoyens.Face à cette situation, la réponse gouvernementale oscille souvent entre répression et tentatives de régulation.Les opérations de déguerpissement, bien que spectaculaires, offrent rarement des solutions durables. Elles déplacent le problème sans s’attaquer à ses causes profondes : chômage, pauvreté, et exclusion sociale.Au lieu de voir le commerce informel comme une menace, il serait judicieux de le considérer comme une opportunité à encadrer.La mise en place de zones de commerce dédiées, l’accès facilité à des microcrédits, et des formations adaptées aux réalités de ce secteur pourraient transformer ce vivier d’activités en un moteur de croissance inclusive.Vers une intégration formelle de l’informel
Le commerce informel, bien qu’imparfait, reflète l’âme résiliente de Dakar. Ses acteurs, armés de courage et de créativité, pallient les défaillances du système économique formel.Mais pour que cette dynamique se transforme en véritable levier de développement, une meilleure collaboration entre les autorités, les acteurs économiques et les citoyens est essentielle.Plutôt que de chercher à l’éradiquer, Dakar doit apprendre à coexister avec son commerce informel, tout en trouvant des moyens de le formaliser progressivement.En investissant dans des politiques inclusives et innovantes, la ville pourrait convertir cette explosion informelle en une opportunité économique durable pour tous.Hadj LudovicDaaras d’hier versus daaras d’aujourd’hui et écoles franco-arabes : une éducation en mutation
Les daaras d’hier : entre spiritualité et résilience
Les daaras traditionnels, nés au cœur des communautés, sont fondés sur une pédagogie axée sur l’apprentissage du Coran et des sciences islamiques. Ils incarnent une forme d’éducation solidaire où les maîtres coraniques (marabouts) jouent le rôle de guides spirituels et pédagogiques. Les élèves, appelés talibés, y recevaient une éducation qui allait au-delà de l’instruction : discipline, humilité, et valeurs communautaires.Dans ce modèle, l’autonomie financière des daaras reposait souvent sur les contributions des familles et l’aumône. Malgré des conditions modestes, ces écoles étaient perçues comme des espaces d’épanouissement moral et spirituel.Cependant, avec la colonisation et l’introduction du système éducatif occidental, les daaras ont dû coexister avec un modèle scolaire plus structuré et mieux doté.Les daaras d’aujourd’hui : entre tradition et modernité
Aujourd’hui, les daaras font face à des défis majeurs : précarité, sureffectifs et critiques concernant les conditions de vie des talibés. Les abus signalés dans certains daaras ont alimenté un débat sur la pertinence de ce modèle éducatif dans une société en pleine mutation. Néanmoins, des initiatives récentes visent à moderniser ces institutions.Le programme des Daaras Modernes, lancé par l’État sénégalais, propose d’intégrer des matières comme les mathématiques, les sciences et le français au cursus coranique. Cette démarche ambitionne de donner aux élèves des compétences leur permettant de s’intégrer dans une économie globalisée tout en restant ancrés dans leur foi.Toutefois, cette transition reste entravée par des résistances culturelles et le manque de financement.Les écoles franco-arabes : un pont entre deux mondes
Les écoles franco-arabes, en plein essor, se positionnent comme une alternative prometteuse. Alliant enseignement religieux et éducation académique moderne, elles répondent à la demande croissante des parents souhaitant offrir à leurs enfants une éducation équilibrée. Ces établissements forment une nouvelle génération capable de naviguer entre spiritualité et compétitivité professionnelle.Cependant, le modèle franco-arabe n’est pas exempt de défis. Les critiques portent sur la qualité des enseignements, le manque d’enseignants qualifiés, et une reconnaissance limitée des diplômes au niveau national et international.Malgré tout, ces écoles incarnent une dynamique éducative où modernité et tradition coexistent harmonieusement.Vers une réforme éducative inclusive
Face à ces transformations, une réforme inclusive de l’éducation semble indispensable. L’enjeu réside dans la capacité du Sénégal à valoriser son patrimoine éducatif tout en l’adaptant aux exigences du monde contemporain. Cela implique :Premièrement, moderniser les daaras : l’amélioration des conditions de vie des talibés et la professionnalisation des enseignants coraniques sont cruciales. Les daaras modernes doivent devenir des espaces où les enfants peuvent s’épanouir intellectuellement et spirituellement.Deuxièmement, renforcer les écoles franco-arabes : un soutien étatique accru, des formations pour les enseignants et une meilleure articulation avec le système éducatif national sont essentiels pour consolider ce modèle.Troisièmement, sensibiliser les communautés : le changement doit être porté par les communautés elles-mêmes. Il est impératif de sensibiliser les parents et les acteurs locaux sur les bénéfices d’une éducation équilibrée.Quatrièmement, investir dans l’éducation : le financement reste un obstacle majeur. Des partenariats avec des Organisations Non Gouvernementales (ONG) et des institutions internationales pourraient contribuer à surmonter ce défi.Pour clore, nous pourrons dire que les daaras d’hier, symboles d’une éducation enracinée dans la spiritualité, et les daaras d’aujourd’hui, en quête de modernité, représentent les deux faces d’une même médaille.Par ailleurs, les écoles franco-arabes, par leur approche hybride, incarnent une réponse aux défis éducatifs du Sénégal moderne.Entre traditions et réformes, l’éducation sénégalaise doit trouver un équilibre capable de préparer les générations futures à relever les défis du XXIe siècle tout en préservant leur identité culturelle et spirituelle. C’est à ce carrefour que se joue l’avenir éducatif du pays.Hadj LudovicSÛRETÉ URBAINE: Après Barthélémy Dias, Madiambal Diagne convoqué!
INAUGURATION DE LA STATUE DE LAT DIOR À THIES: ‘Les noms des infrastructures sportives et culturelles doivent puiser dans le patrimoine partagé’
L’HOROSCOPE DE CE VENDREDI 13 DÉCEMBRE
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE VENDREDI 13 DÉCEMBRE
- 13 Décembre 2012Le Groupement National des Sapeurs Pompiers (GNSP) qui avait remplacé le Corps National des Sapeurs Pompiers (CNSP) le 13 mars 1982 est érigé en Brigade Nationale des Sapeurs Pompiers (BNSP).
- 13 Décembre 2011Cinq soldats de l’armée nationale sont enlevés par des éléments du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) après une attaque contre un cantonnement de l’armée qui a fait plusieurs morts dans le village de Kabeum. Ces derniers seront libérés un an plus tard (décembre 2012), au sortir des pourparlers organisés à Rome le 14 octobre 2012 entre des dirigeants du MFDC et les autorités sénégalaises, au siège de la communauté catholique.
- 13 Décembre 2007Le Musée d’Art Africain de Dakar créé en 1938 par l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) devient le Musée Théodore Monod.d’Art Africain. Premier directeur de l’IFAN, Théodore MONOD est un scientifique naturaliste, biologiste, explorateur, érudit et humaniste français.
- 13 Décembre 2006Décès à Dakar à l’âge de 76 ans de Babacar BA, ancien Ministre d’État chargé de l’Economie et des Finances. Il fut plusieurs fois ministre au cours des années 1970 dans le gouvernement d’Abdou DIOUF sous la présidence de Léopold Sédar SENGHOR.
- 13 Décembre 2000Marche pacifique des élèves de la ville de Ziguinchor qui déposent auprès de l’Abbé Augustin Diamacoune SENGHOR, leader du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC), un mémorandum pour le retour de la Paix en Casamance.
- 13 Décembre 1983La Cour de Sûreté de l’État condamne des rebelles du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) parmi lesquels l’Abbé Augustin Diamacoune SENGHOR, Mamadou Nkrumah SANE, Mamadou DIEME et Sanoune BODIAN à 5 ans d’emprisonnement et 10 autres à 3 ans.
- 13 Décembre 1976Naissance à Dakar de Rama YADE. Diplômée de Sciences Po Paris, elle a été Secrétaire d’État française chargée des affaires étrangères et des droits de l’homme puis des sports entre 2007 et 2010. Arrivée en France à l’âge de onze ans, elle a été naturalisée en 1997.
- 13 Décembre 1891Création de cercles dans les Pays de protectorat qui viennent d’être institués et érection des escales en communes mixtes ou communes indigènes. A côté du système d’administration directe généralement appliqué, le protectorat est une autre forme de sujétion coloniale utilisée par la France. Il s’agit d’assurer la protection du territoire colonisé en vertu d’un traité.
ASSEMBLÉE NATIONALE: Démission de Thierno Aly Sy, le suppléant de Abass Fall
YOFF-TONGHOR: L’Ageroute a procédé à la dépose de la passerelle percutée par un camion
CONSEIL DES MINISTRES DE CE MERCREDI 11 DÉCEMBRE: Les nominations du jour
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 DECEMBRE 2024
L’HOROSCOPE DE CE JEUDI 12 DÉCEMBRE
- Tract-Ton horoscope du jour t’attend!
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE JEUDI 12 DÉCEMBRE
- Décès à Ziguinchor à l’âge de 92 ans de Monseigneur Augustin SAGNA, Évêque de Ziguinchor. Ordonné prêtre en 1950, il avait été nommé Évêque de Ziguinchor en 1966. Monseigneur Sagna avait pris sa retraite en 1995.
- 12 Décembre 2010Dévoilement à Élinkine de la statue de la la Vierge Marie, sous la conduite de Monseigneur François JACOLIN, Évêque de Mende (France), en visite dans le diocèse. Le sanctuaire est placé sous le vocable de Notre-Dame des Missions.
- 12 Décembre 2008Ouverture à Ziguinchor de la première édition du Festival Kom Kom, une foire d’échange entre artisans, artistes qui ont en commun l’utilisation de la calebasse dans leurs activités professionnelles. C’est également un cadre d’échanges, de réflexion et de propositions entre experts, chercheurs, intellectuels, bailleurs de fonds autour de la calebasse en particulier et de la biodiversité en général.
- 12 Décembre 1990Ouverture à Dakar de la première Biennale des Arts (Dak’Art). Cette première édition est dédiée à la littérature. La deuxième édition en 1992 sera consacrée à l’art contemporain. C’est à partir de 1996 que la Biennale sera définitivement consacrée à la création africaine contemporaine.
- 12 Décembre 1987Démarrage à Dakar des cérémonies marquant le 40° anniversaire de la revue « Présence africaine » en présence de Madame Christiane DIOP, veuve du fondateur. La revue semestrielle consacrée à la littérature africaine a été créée à Paris en 1947 par Alioune DIOP (1910-1980), deux ans avant la fondation de la maison d’édition éponyme (1949).
- 12 Décembre 1979Cérémonie de pose de la première pierre du barrage de Diama présidée par les Chefs d’État du Sénégal, du Mali et de la Mauritanie en marge de la 6ème conférence des chefs d’État de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) ouverte la veille à Saint-Louis.
- 12 Décembre 1977Ouverture à Dakar des premières journées internationales de technologie organisées par l’Institut Universitaire de Technologie (UIT) et l’Agence des Universités Partiellement ou Entièrement de Langue Française (;AUPELF).
- 12 Décembre 1959Signature à Saint-Louis de la convention créant l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). Cette convention sera remplacée par une autre signée à Dakar le 15 octobre 1974. L’ASECNA est la plus ancienne institution de coopération et d’intégration africaine et malgache.
- 12 Décembre 1921Le Lieutenant Gaston MERLHE prend le commandement du détachement de gendarmerie du Sénégal, poste qu’il ne quittera que vingt ans plus tard avec le grade de chef d’escadron. Il a été inspecteur principal et commandant des gardes-cercle de 1941 à 1948. Après sa retraite de la gendarmerie, il restera au Sénégal et sera nommé juge de paix à Kolda le 16 août 1948. C’est dans cette ville qu’il mourut le 12 septembre 1951.
- 12 Décembre 1887Le marabout soninké Mamadou Lamine DRAME est tué par les guerriers de Moussa Molo BALDE alliés aux troupes coloniales françaises à la bataille de Toubacouta. L’assaut de son tata avait eu lieu le 8 décembre, en représailles à l’attaque, le 4 avril 1886, du fort français de Bakel par les guerriers du marabout.
SAINT-LOUIS: Le Khalife général des Khadres offre 60 millions de FCFA aux victimes de la crue
SA DEMANDE DE LIBERTÉ PROVISOIRE REJETÉE: Ndella Madior Diouf reste en prison!
[TRIBUNE]Vers une écologie décoloniale inclusive au Cameroun : un défi pour l’avenir
Tract-Le Cameroun est un pays d’une richesse environnementale et culturelle exceptionnelle, mais qui est confronté à des défis écologiques majeurs. La déforestation, la pollution, la perte de biodiversité. Les problèmes environnementaux sont nombreux et complexes. Mais quels sont les racines de ces problèmes ? Et comment peut-on les résoudre de manière durable et inclusive ? C’est là que l’écologie décoloniale inclusive entre en jeu.
L’écologie décoloniale inclusive, un concept clé
L’écologie décoloniale inclusive est un concept qui remet en question les relations entre les sociétés humaines et la nature, en tenant compte des dynamiques de pouvoir et des inégalités qui existent entre les différentes cultures et les différentes régions du monde. Comme l’a souligné l’écologiste camerounais, Dr. Samuel Nguiffo, « l’écologie décoloniale inclusive est une approche qui reconnaît les droits des peuples autochtones et des communautés locales à gérer leurs propres ressources naturelles » (Nguiffo, 2020).
Les défis écologiques au Cameroun
Le Cameroun est un pays d’une richesse environnementale exceptionnelle, avec des forêts tropicales, des savanes, des montagnes et des fleuves. Mais cette richesse est menacée par des activités humaines telles que la déforestation, la pollution, la chasse et la pêche excessive. Selon un rapport de la Banque mondiale, « la déforestation et la dégradation des forêts sont des problèmes majeurs au Cameroun, avec des conséquences importantes pour la biodiversité et les communautés locales » (Banque mondiale, 2019).
Vers une écologie décoloniale inclusive
Reconnaître les droits des peuples autochtones est essentiel pour préserver la richesse environnementale du Cameroun. Les peuples autochtones ont des connaissances et des pratiques traditionnelles qui leur permettent de gérer les ressources naturelles de manière durable. Comme l’a souligné l’anthropologue américaine, Dr. Melissa Leach, « les peuples autochtones ont des connaissances et des pratiques qui sont essentielles pour la conservation de la biodiversité et la gestion durable des ressources naturelles » (Leach, 2015).
La promotion de la biodiversité est également essentielle pour préserver la richesse environnementale du Cameroun. La biodiversité est la variété des espèces végétales et animales qui vivent dans un écosystème. Elle est essentielle pour maintenir la santé et la productivité des écosystèmes, et pour fournir des services écosystémiques tels que la pollinisation, la régulation du climat et la protection contre les catastrophes naturelles. Selon un rapport de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), « la biodiversité est essentielle pour la santé et la productivité des écosystèmes, et pour fournir des services écosystémiques importants » (UICN, 2016).
De la nécessité d’un changement de paradigme
L’écologie décoloniale inclusive est un concept clé pour préserver la richesse environnementale du Cameroun. Il est nécessaire de reconnaître et de respecter les droits des peuples autochtones, de promouvoir la biodiversité, de lutter contre le changement climatique et d’impliquer les communautés locales dans la prise de décision et dans la gestion des ressources naturelles. Seul un changement de paradigme et une approche plus inclusive et plus respectueuse des savoirs et des pratiques des peuples autochtones et des communautés locales pourront nous permettre de préserver la richesse environnementale du Cameroun pour les générations futures. Il est temps de passer à l’action et de construire un avenir plus durable et plus équitable pour tous.
Baltazar ATANGANA/ Gender Advisor
Références :
Banque mondiale. (2019). Rapport sur la déforestation et la dégradation des forêts au Cameroun.
Leach, M. (2015). Les connaissances et les pratiques des peuples autochtones pour la gestion durable des ressources naturelles.
Nguiffo, S. (2020). L’écologie décoloniale inclusive : une nouvelle approche pour la gestion des ressources naturelles au Cameroun.
UICN. (2016). Rapport sur la biodiversité et les services écosystémiques au Cameroun.
L’HOROSCOPE DE CE MERCREDI 11 NOVEMBRE
LES ÉPHÉMÉRIDES DU SÉNÉGAL DE CE MERCREDI 11 DÉCEMBRE
- Arrivée au Sénégal de la Reine Letizia d’Espagne pour une visite de 4 jours afin de voir les différents projets soutenus par la coopération espagnole. Letizia ORTIZ ROCASOLANO est une ancienne journaliste espagnole devenue reine d’Espagne le 19 juin 2014 quand son mari est proclamé Roi d’Espagne sous le nom de Felipe VI, à la suite de l’abdication de son père le Roi Juan Carlos 1er.
- 11 Décembre 2002154 militaires du 4ème Bataillon de l’armée sénégalaise quittent Dakar à destination de la République Démocratique du Congo (ex-Zaïre) pour une mission de maintien de la paix.
- 11 Décembre 1990Le président Hissène HABRÉ du Tchad qui avait fui au Cameroun devant l’avancée des troupes rebelles d’Idriss DÉBY arrive à Dakar où il obtient l’asile politique.
- 11 Décembre 1979Ouverture à Saint-Louis de la 6ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS).
- 11 Décembre 1974Le Président Léopold Sédar SENGHOR inaugure à l’Université de la Sorbonne à Paris la Chaire d’études francophones. Il est l’un des pères fondateurs, en 1970, de la Francophonie institutionnelle à côté de ses homologues Habib BOURGUIBA de la Tunisie et Hamani DIORI du Niger, ainsi que du Prince Norodom SIHANOUK du royaume du Cambodge.
- 11 Décembre 1967Ouverture à Dakar du deuxième Congrès International des Africanistes. Le premier congrès avait eu lieu à Accra au Ghana, du 11 au 18 décembre 1962.
- 11 Décembre 1961Naissance à Fatick de Macky SALL, quatrième Président de la République du Sénégal. Élu en 2012 sous les couleurs de son parti, l’Alliance Pour la République (APR), devant son ancien mentor Abdoulaye WADE, candidat sortant et Secrétaire général du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), il sera réélu pour un deuxième mandat (2019-2024).
- 11 Décembre 1961Décès à Tambacounda à l’âge de 70 ans de Thierno Souleymane AGNE, grand guide religieux et agriculteur de génie. Sa contribution à l’effort de guerre en fournissant de la nourriture tirée de ses champs aux troupes françaises durant la seconde guerre mondiale lui valut les médailles de la légion d’honneur et du sauvetage. Son oeuvre sera poursuivie par son fils Amadou Tidiane AGNE qui a été imam ratib de la ville de Tambacounda.
- 11 Décembre 1959Ouverture officielle à Saint-Louis de la 6° session du conseil exécutif de la Communauté franco-africaine en présence du général Charles DE GAULLE, Président de la Communauté.

