Ousmane Sonko attendu sur les grands dossiers nationaux le 24 février : le grand oral du Premier Ministre, entre questions-pièges et réponses qui fâchent !

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Tract Hebdo – Le Premier Ministre, Ousmane Sonko, et son gouvernement seront présents lece mardi 24 février à l’Assemblée Nationale pour la session trimestrielle de questions d’actualité. À cette occasion, les questions pleuvent déjà, comme les promesses électorales à l’approche des scrutins. On imagine déjà l’ambiance : entre interrogations pointues et piques bien placées, le spectacle promet d’être animé comme un sabar.

Les députés, armés de leurs dossiers bien ficelés (ou pas), attendent de pied ferme le chef du gouvernement. Les sujets brûlants ne manquent pas : l’emploi des jeunes, la vie chère, la santé, l’éducation, la gestion de nos ressources pétrolières et gazières, et bien sûr, la question des infrastructures. Bref, tout ce qui fait le quotidien des Sénégalais, et un bon mal de tête pour le gouvernement.

Ousmane Sonko, connu pour son éloquence un peu débordante et son franc-parler digne d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, en aura bien besoin, de czs deux talents là, pour naviguer entre les écueils. Chaque réponse sera analysée, décortiquée, et potentiellement transformée en munition pour l’opposition. C’est le jeu de la démocratie, un peu comme un match de football, mais sans le sifflet de l’arbitre pour calmer les esprits.

Les journalistes, eux, affûtent leurs stylos et leurs micros, prêts à immortaliser chaque lapsus, chaque sortie inattendue, chaque moment de tension. C’est le moment où la politique se transforme en spectacle, et où les petites phrases font le tour du pays plus vite que les réformes promises.

On s’attend à des débats passionnés, des échanges houleux, et peut-être même quelques éclats de rire (jaune, sans doute). Car c’est aussi ça, la politique à la sénégalaise : un mélange de sérieux, de coups de gueule, et d’une bonne dose de théâtralité.

Le 24 février ne sera pas seulement une journée de questions-réponses ; ce sera un examen de passage pour le gouvernement, une occasion pour l’opposition de marquer des points, et un moment pour les citoyens de juger si les promesses sont tenues ou si elles sont restées lettre morte.

Nous,  on sera aux premières loges, guerté thiaaff  dans  les mains, pour vous raconter les coulisses de ce grand oral. Parce que, même si ça fâche, la politique, c’est aussi ça : un théâtre où les acteurs jouent leur partition, parfois avec brio, parfois avec désinvolture.

Dibor Faye, journaliste

Tract Hebdo

www.tract.sn 

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