Voici toutes les Unes des quotidiens de ce mardi 23 octobre. Le titre de Une le plus « historique » est celui des Échos avec…

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Le titre de Une le plus « historique » de ce mardi 23 octobre est celui des Échos avec…le massacre du camp de Thiaroye :

Revue de presse express de ce mardi 23 octobre 2018

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#SenCaféActu du 23 octobre 2018 Par Adama SowA la Une: Accusé par Sonko de détournement de 94 milliards, Mamour Diallo décide de porter plainte ce mardi, Idrissa Seck réapparaît à Touba au grand bonheur de ses militants et refuse de parler de politique, Le TER arrive1-Détournement présumé de 94 milliards, Mamour Diallo porte plainte contre Sonko ce mardi : Le président du Mouvement «Doly Macky» va ester en justice ce mardi et demander des preuves sur les accusations de détournement de 94 milliards FCFA. Ousmane Sonko ainsi que les journaux qui ont diffamé Mamour Diallo devront apporter selon les avocats de Diallo devant le juge des preuves quant aux allégations de détournement présumé de 94 milliards FCFA2-Le TER en route vers Dakar : le premier train du TER a embarqué au port du Havre hier à destination de Dakar. La rame est attendue le 12 novembre au Sénégal3-Idrissa Seck réapparaît à Touba : le président du parti Rewmi a refait surface après une éclipse de quelques semaines. Il s’est payé un bain de foule après avoir rendu visite au Khalife général des mourides hier4-L’institut du pétrole et du gaz ouvre ses portes ce mardi : La première promotion du mastère des jeunes sénégalais formés dans les métiers du pétrole et du gaz débute sa formation ce mardi à Diamniadio5-Maintien de l’expulsion des 40000 étudiants orientés dans le privé ce 23 octobre malgré le payement par le gouvernement de 3 milliards sur les 16 dus aux établissements du supérieur6-Le gouvernement n’a pas annulé mais plutôt reporté la signature d’un mémorandum d’intention avec les Turcs pour l’exploitation du fer de la Falémé, selon le ministre des mines Sophie Siby7- Épidémie de grippe : les populations souffrent depuis quelques semaines d’une vague de grippe et de paludisme. Les hôpitaux et les structures de santé sont débordés, le ministère de la santé reste aphone

Présidentielle : Gadio rejoint Macky

POLITIQUES – Cheikh Tidiane Gadio a annoncé son ralliement à Macky sall, pour la présidentielle de 2019. De la coalition qu’ils voulaient former à cinq, Gadio et Fada ont ainsi rejoint Macky. Tandis qu’Aissata Tall Sall du mouvement Osez l’avenir, Moustapha Guirassy de S.U.D (colation SET) et Abdoulaye Baldé de l’UCS ont décidé de se présenter eux – mêmes comme candidats à l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Réuni en Assemblée générale, le bureau politique du MPCL – Luy Jot Jotna du Dr Cheikh Tidiane Gadio a décidé de soutenir la candidature du président Macky Sall. Voici in extenso le communiqué issu du parti de Gadio :

Le Bureau politique du MPCL – Luy Jot Jotna s’est réunie en séance extraordinaire le samedi 20 octobre 2018 à son siège pour examiner le rapport du Président du Parti, le Docteur Cheikh Tidiane GADIO, portant sur la Présidentielle de 2019.

Suite à des consultations approfondies (internes et externes) avec des leaders politiques, des représentants de la société civile, des personnalités indépendantes et des cadres du Parti, le rapport propose une démarche et une position par rapport à la Présidentielle de 2019. Ce faisant, le Leader du MPCL a d’abord procédé à un large tour d’horizon portant sur l’état du parti, la situation politique et socio-économique du pays et le diagnostic des candidatures annoncées.

Évoquant les circonstances exceptionnelles, connues de tous, qui ont amené notre Parti à renoncer à former une coalition pour présenter une candidature, le Rapport s’est démarqué de toute dynamique d‘abstention lors des prochaines échéances électorales, si vitales pour notre démocratie et pour le destin de notre nation, pour proposer plutôt de bâtir une alliance stratégique avec une coalition existante qui marquerait son accord sur certains fondamentaux du MPCL.

Ces fondamentaux commencent, on le sait, par l’agriculture et la révolution verte comme pré-conditions de tout développement socio-économique car un peuple qui a faim ne peut pas se consacrer pleinement au développement! Viennent ensuite l’investissement massif dans l’éducation et la santé, la Casamance comme priorité nationale N° 1, les grandes régions périphériques, les grandes banlieues et les zones rurales comme cibles prioritaires des politiques de développement des infrastructures de base, l’attachement à la parité et aux options de développement basées sur le genre, la valorisation des forces vives de la nation comme les jeunesses, les femmes, la Diaspora et l’incontournable secteur privé national comme étant les vraies locomotives du futur radieux de notre pays.

Tout ce package serait dérisoire sans la poursuite des améliorations nécessaires à la bonne gouvernance et à l’approfondissement de la démocratie sénégalaise autour d’institutions fortes et autonomes. Le pays doit aussi urgemment promouvoir une dynamique de la réconciliation nationale en travaillant à mettre fin à certains contentieux qui ont polarisé la nation en des camps en apparence irréconciliables. Le MPCL, attaché à la paix et à la stabilité de notre pays, entend contribuer à une solution heureuse de ces différends.

En outre, il sera difficile de réussir tout ce qui précède sans tenir en compte les urgences panafricanistes: État fédéral africain, monnaie commune, défense commune et diplomatie commune.

Après avoir écouté les contributions et propositions des éminents membres du Comité des Sages du Parti, ainsi que celles des représentants des autres structures affiliées (Mouvements et Étudiants / Élèves, Jeunesses féminines, Jeunesses Panafricanistes), le Bureau politique a adopté sans réserve le Rapport du Président du Parti et les recommandations y continues et décide de nouer une alliance avec le Candidat Macky Sall et sa coalition.

Le Bureau politique, informé des entretiens récents et des échanges de qualité entre le Leader du MPCL et le Candidat Macky Sall, décide de préparer une “Déclaration solennelle du Parti sur la situation nationale et les enjeux de l’élection présidentielle de 2019” qui sera présentée dans les semaines à venir à nos compatriotes.

Le Bureau politique exhorte d’ores et déjà tous les responsables et militants de base du MPCL – Luy Jot Jotna ainsi que les sympathisants, à l’échelle nationale comme dans la Diaspora, à apporter une contribution active et sincère à la collecte de parrainages en faveur du candidat Macky Sall.

Le Bureau politique se réjouit de la décision historique de la Justice américaine de blanchir totalement et sans réserve son Leader le Docteur Cheikh Tidiane GADIO. En posant un tel acte sans aucune interférence politique, interne ou externe, la justice américaine, farouchement indépendante, réhabilite notre leader sur la base d’un critère unique: servir la Vérité et la Justice.

Le Bureau politique, au nom du Parti et de tous les patriotes sénégalais et africains, félicite notre Leader et l’exhorte à intensifier son engagement au service du Renouveau du Sénégal, de l’idéal panafricain, de la Paix et de la Sécurité en Afrique et dans le monde.

Biya réélu : résultats en nombre de suffrages par candidat de la présidentielle camerounaise

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Voici le tableau de compilation des suffrages par candidat de la présidentielle csmerounaise, à l’issue de laquelle Paul Biya a été réelu avec 71,28% des voix:  

Exclusif Tract : Serigne Abdou Mbacké, fils du défunt khalife de Darou Mousty, annonce son soutien à Ousmane Sonko

Un grand foyer religieux vient de se déterminer en faveur du candidat à la présidentielle de Pastef. En effet, Serigne Abdou Mbacké, fils du défunt khalife de Darou Mousty, a joint la presse nationale hier pour annoncer son soutien à Ousmane Sonko. Serigne Abdou Mbacké est le cousin gerlain de Serigne Kara Mbacké, leurs deux pères étant des frères. Serigne Abdou Mbacké a été très proche des socialistes et d’Ousmane Tanor Dieng par le passé. Un soutien important pour Sonko.
Ousmane Sonko trouvera-il les solutions ?
Tract.sn

Le #SenCaféActu d’Adama Sow du lundi 22 octobre 2018, revue de presse express

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#SenCaféActu du 22 octobre 2018 Par Adama SowA la Une: 10 candidats à la présidentielle demandent à Macky Sall à ne pas signer et de ne pas brader le fer de la Falèmé, Révélations terribles sur le dispositif d’espionnage de la France au Sénégal, Le Khalife général des Tidianes demande à Wade à aller à la mosquée et laisser tomber la politique1-Dix candidats à la présidentielle signent une pétition pour demander à Macky Sall de ne pas signer le contrat d’exploitation du fer de la Falémé pour éviter le bradage des ressources nationales2-Révélation: Comment la France espionne les sénégalais. Nos confrères les Echos ont levé un gros lièvre sur le dispositif impressionnant d’écoute mis en place par la France à Rufisque pour espionner les sénégalais3-Près de 30% des adultes sénégalais hypertendus, des cardiologues alertent le gouvernement : A Gandiol près de Saint louis par exemple, plus de 50% des adultes souffrent de l’hypertension selon un des spécialistes El Hadj Ndiogou Diop4-Le khalife général des Tidianes demande à Wade de se consacrer à l’adoration de Dieu et abandonner la politique. Il a adoubé Madické Niang qui a démarré sa campagne hier par Tivaouane5-Injustice réparée : Macky Sall a lancé samedi la construction du pont de Marsassoum à Sédhiou qui va désenclaver (enfin !) cette partie du pays laissée en rade depuis 1960.6-Touba : La dengue atteint une cinquantaine de personnes dont 38 cas à Touba et inquiète les populations. Devant cette situation, le ministère de la santé fait face à la presse ce lundi pour faire le point sur les dispositions prises7-PUDC 2 : Macky Sall a lancé hier à Bignona la phase 2 de son programme phare de 300 milliards qui couvre la période 2019-2022

« Maison Château Rouge », la griffe afro du Français Youssouf Fofana, à Pékin, Londres et Tokyo

Née en 2015 dans le quartier africain de Paris, la griffe de Youssouf Fofana s’invite à la Fashion Week et jusque dans les boutiques branchées de Londres, Tokyo ou Pékin.

La collection été 2018 de la marque.
La collection été 2018 de la marque. Maison Château Rouge
A Paris, le 40bis rue Myrha casse les codes. Vue de la rue, la boutique Maison Château Rouge rompt avec l’alignement des échoppes de tissus traditionnels et des épiceries exotiques. Le 40bis est un temple de l’afrostreetwear au beau milieu du 18e arrondissement, le plus populaire de la capitale. Ici, la griffe parisienne joue une partition bobo, urbaine et mondialisée.De temps à autre, un Uber s’arrête devant la boutique « et ce sont des touristes qui débarquent, espérant trouver ici un produit en rupture de stock aux Galeries Lafayette » , s’amuse Youssouf Fofana, cofondateur de cette jeune marque qui compte déjà des points de vente à Londres, à Tokyo ou à Pékin. Ces citoyens du monde repartiront probablement avec le tee-shirt « Hirondelle », best-seller de Maison Château Rouge.Tout semble désormais possible pour celui qui, avec son frère Mamadou Fofana, a déjà écrit une success story. Du haut de ses 31 ans, ce fils d’immigrés sénégalais, né dans une fratrie de sept enfants et scolarisé à Villepinte (Seine-Saint-Denis), a fait de l’imprimé wax une étoffe chic et, en trois ans seulement, est devenu un modèle, au point que le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, l’a embarqué dans sa première tournée en Afrique, en novembre 2017.

Wax, denim, jersey

En ce mois d’octobre, les nouveaux arrivages débarquent au compte-gouttes. Pour l’hiver 2018/2019, place aux pantalons chino, combinaisons et sweat-shirts mixtes bigarrés. Quelques jours plus tôt, à la Maison de l’architecture, l’entrepreneur présentait sa collection printemps-été 2019 à l’occasion de la Semaine de la mode de Paris. Youssouf Fofana a dû passer en revue les dernières commandes de tissus, s’assurer qu’il ne manquait aucun élément de décor et que chaque membre de l’équipe était bien à son poste.« L’industrie de la mode a des codes et des calendriers qu’il faut comprendre et maîtriser. Si on ne les respecte pas, on n’est pas visible », analyse celui dont la marque, qui affiche 56 000 followers sur Instagram, a bénéficié de la présence dans les rayons de l’enseigne Monoprix d’une de ses collections mêlant prêt-à-porter et lifestyle (coussins, plaids, assiettes, tabourets, etc.). Désormais, Youssouf Fofana cherche à satisfaire les acheteurs internationaux, afin de grandir encore et encore.Bombers et pantalons en wax incrustés de motifs d’inspiration zouloue, robes-pagnes et sahariennes aux tons survitaminés, tee-shirts parés de dessins de masques africains… L’ADN qui a fait le succès de Maison Château Rouge n’a pas changé. Mais pour la saison prochaine, Youssouf Fofana marie les étoffes africaines à d’autres matières comme le denim, le molleton ou le jersey. Il faut se renouveler sans cesse pour ne pas voir sa cote de popularité retomber, estime-t-il. Surtout quand on a eu une ascension aussi fulgurante.

Bouteilles de bissap

La mode afro est arrivée un peu par hasard chez Youssouf Fofana. Diplômé en management, il a d’abord travaillé dans la banque, et sa vie aurait pu continuer ainsi. En 2014, il monte une association, Les Oiseaux migrateurs, pour accompagner de petites entreprises africaines. Son premier objectif est modeste : financer 1 000 bouteilles de bissap, du jus d’hibiscus, produit dans les régions de Thiès et Kaolack, au Sénégal. Faute d’investisseur extérieur, il lui faut lever des fonds : il crée alors cent tee-shirts qu’il met en vente sur Internet. C’est la révélation. Son stock de fringues branchées est vite épuisé, incitant le jeune homme à continuer… Et ce sont aujourd’hui quelque 50 000 bouteilles qu’il espère bientôt autofinancer.« On connaît une croissance folle »,confie-t-il, un peu dépassé. Mais au-delà du chiffre d’affaires, « on a surtout pu recruter, et nous accueillerons bientôt en alternance de nouveaux jeunes du Centre de formation d’apprentis de la rue Stephenson ». Le jeune patron, dont le moteur est, dit-il, moins « l’objectif financier » que la célébration du 18e arrondissement et de l’Afrique, se réjouit de ce virage vers la formation.Pour Youssouf Fofana, « faire de la mode est un prétexte pour voir une Afrique qui entreprend », une Afrique industrieuse, qui invente en direct. D’ailleurs, quand d’autres peaufinent des défilés classiques, lui joue la convivialité. A la Maison de l’architecture, il a ainsi embarqué Ablaye Mar, le tailleur à qui l’on doit la confection de la nouvelle collection, pour que de ses ciseaux naissent, en direct, des tee-shirts en patchwork que les spectateurs se sont arrachés.

Savant mélange

Maison Château Rouge, c’est l’Afrique à Paris, mais aussi Paris en Afrique. La marque a cette année réalisé une ligne de sacs à main avec Sandstorm Kenya pour valoriser le made in Africa. « Là-bas aussi, les gens veulent consommer local. Le marché se développe », souligne Youssouf Fofana. Mais pas question pour le Français de s’emparer des parts de marché des marques présentes sur le continent.Sa maison, avant tout parisienne, séduit « la diaspora qui souhaite consommer, mais de façon différente, des produits qu’elle a l’habitude de voir depuis toujours », analyse-t-il, mais aussi « un public en quête de sens ». Rythme de production lent (deux collections par an), fabrication locale, matière première de qualité signée Vlisco (le géant néerlandais du wax) : autant de critères plébiscités par les consommateurs. « Le luxe aujourd’hui, c’est l’authenticité. Le consommateur cherche une marque qui a des valeurs »,commente l’entrepreneur.Et cela, les boutiques hype de la capitale l’ont bien compris. Le savant mélange de culture urbaine et d’héritage africain de Maison Château Rouge a retenu, six mois seulement après son lancement, l’attention du très branché concept storeparisien Merci. Une vitrine de taille pour le label avant celle, quelques mois plus tard, de Monoprix. Youssouf Fofana peine encore à réaliser : « Si on m’avait prédit il y a trois ans ce que ma marque allait devenir, je n’y aurais pas cru »,avoue-t-il. Tout simplement.Solène Pirio, Le Monde

Indiscret de Tract : Air Sénégal va annoncer un partenariat avec Air France le mois prochain

L’ÉCO DES SAVANES – Air Sénégal, qui lance un vol quotidien vers Paris le 1er février, est partie pour se mettre sous les ailes de la compagnie française, dont elle va utiliser la logistique et les services.Air Sénégal s’apprête à annoncer le mois prochain un partenariat avec Air France. Signe qui ne trompe pas, la nouvelle compagnie nationale sénégalaise est autorisée à opérer au terminal E de Roissy-CDG. Or, seules Air France, ses filiales et ses alliées, comme les compagnies de l’alliance SkyTeam, ont accès à cette aérogare fonctionnelle et efficace… Explication : les effectifs de la police aux frontières y sont de plus en plus souvent adaptés au nombre de voyageurs. Conséquence pratique pour les passagers d’Air Sénégal, les services d’aéroport (enregistrement, traitement des bagages, embarquement, salon affaires, etc.) seront assurés par Air France.

Une stratégie en tandem avec Air France

Pour une compagnie qui ouvre une nouvelle ligne, la représentation commerciale doit être créée. Pour Air Sénégal, ce n’est pas encore le cas, notamment à Paris, et ce, à trois mois du premier vol Dakar-Paris. Cette représentation commerciale devrait être assurée par Air France à travers ses bureaux dans les grandes villes, son réseau d’agences de voyages, etc. Ce sont autant de coûts de structures économisées par la jeune compagnie.L’annonce officielle attendue en novembre concrétisera des négociations entamées en juillet entre les deux compagnies. Dans un premier temps, l’accord interlines doit permettre de voyager à l’aller sur un vol Air France et au retour sur Air Sénégal avec un billet au meilleur prix, et non pas à celui prohibitif de deux allers simples juxtaposés. C’est l’antichambre de l’accord de code-share. Avec un billet Air France, il sera alors possible de voyager sur un vol Air Sénégal. Et réciproquement. On note d’ailleurs que la configuration des cabines des deux Airbus A330-900neo de la compagnie africaine est très proche de celle des avions d’Air France avec une classe affaires, une classe premium économique et une classe économique.Envers du décor pour le passager, même s’ils s’en défendront bec et ongles et démentiront, les deux transporteurs coordonneront leurs politiques tarifaires pour remplir leurs avions en assurant une recette maximale. Donc pas de bas tarifs à attendre, car il n’y aura pas de réelle concurrence. « Sur une route où la demande est plus forte que l’offre, le remplissage annuel des avions est proche de 90 %, ce qui permet de pratiquer des tarifs élevés », constate un proche du dossier.La commercialisation des vols vers Paris est ouverte il y a deux semaines. Actuellement, Air France s’affiche un peu moins cher qu’Air Sénégal à une poignée d’euros près. Cela dit, le montant devient prohibitif dès qu’une famille africaine voyage. Seule fenêtre ouverte pour la concurrence : accepter une escale et un voyage plus ou moins long via Madrid (Iberia), Bruxelles (Brussels Airlines), Casablanca (Royal Air Maroc), Istanbul (Turkish Airlines), etc.

Des lignes domestiques actuelles à New York en 2020

Air Sénégal qui se définit comme « une compagnie long-courrier qui propose aussi des dessertes régionales » a donc démarré au début de l’année par des lignes domestiques exploitées avec deux ATR. Avec un Airbus A319 de location vient de démarrer un quotidien Dakar-Abidjan-Cotonou en partenariat avec Air Côte d’Ivoire. Un deuxième A319, attendu dans quelques jours, va permettre la desserte de Conakry, Praia, Bamako et Ouagadougou. Puis ce sera le tour du premier long-courrier A330-900neo à destination de Paris le 1er février prochain, si l’appareil est livré dans les temps.Les moteurs Rolls-Royce connaissent en effet des problèmes de mise au point et retardent les cadences de production d’A330neo. Pour éviter les problèmes administratifs, l’avion volera sous pavillon français avec des navigants mi-sénégalais mi-expatriés. Il relèvera donc de l’Agence européenne de la sécurité aérienne, ce qui est aussi une garantie pour les autorités américaines quand un deuxième A330 volera vers New York. Pour diriger ses opérations aériennes, Air Sénégal a débauché le Sénégalais Cheikh Seck, 45 ans, 13 000 heures de vol, commandant de bord du super jumbo Airbus A380 chez Emirates. Une recrue de taille pour une grande ambition.

Le Président Obiang Nguéma a félicité Paul Biya pour sa réélection ce samedi…avant la proclamation des résultats

LES AFRIQUES – « Sincères et effusives félicitations pour votre réélection » : alors que les résultats de la présidentielle camerounaise du 7 octobre ne sont pas encore connus, le président Paul Biya, candidat à un septième mandat, a déjà été félicité par son homologue équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema.

« Le peuple de la République de Guinée équatoriale et son gouvernement se joignent à moi pour exprimer à votre excellence nos sincères et effusives félicitations pour votre réélection comme président de la République du Cameroun lors de l’élection présidentielle passée », a indiqué un communiqué signée du président équato-guinéen que l’AFP a obtenu samedi.M. Obiang Nguema, 76 ans et au pouvoir en Guinée équatoriale depuis 1979, est le président à la plus longue longévité politique dans le monde. Il est suivi par… Paul Biya, 85 ans et au pouvoir depuis 1982.