Exclusif : Tract.sn révèle le montant en millions de FCFA du salaire que DJ Boubs gagnait à Futurs Médias

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Tract.sn est en mesure de révéler le salaire que gagnait DJ Boubs au Groupe Futurs Médias. Boubs qui a lancé jeudi sa radio i-radio, en rachetant la fréquence 90.3 jusqu’ici détenue par radio Nostalgie Dakar. Au Groupe Futurs Médias, DJ Boubs en véritable VRP était une entreprise dans l’entreprise. Présent sur RFM et sur la TFM, prêtant sa voie de manière industrielle pour les spots des annonceurs. Annonceurs qu’il démarchait souvent lui-même. Tract.sn est en mesure de révéler le salaire que Dj Boubs touchait du groupe de Youssou Ndour pour cette activité industrieuse. Dj Boubs percevait un salaire mensuel de 9 millions de FCFA par mois. Il est à craindre qu’il emporte beaucoup d’annonceurs avec lui, en migrant de Futurs Médias à i-radio.

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Portrait : Elimane, le père du roi du mbalakh Youssou Ndour, va, vit et vote à la Médina depuis 70 ans

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AFROSPHÈRE – Le père de Youssou Ndour n’a jamais voulu quitter le quartier de la Médina, à Dakar, où il habite depuis plus de 70 ans. Rencontre !On le trouve rue 19, angle 2. La plupart du temps, il est assis devant sa maison, sur une chaise en bois, en train de discuter avec un ou deux voisins. Kufi gris, djellaba grise, Elimane N’Dour habite au cœur de la Médina, ce quartier populaire de Dakar, créé en août 1914, l’été du déclenchement de la Grande Guerre, pour loger les habitants du Plateau et tenter d’enrayer une épidémie de peste. Le vieil homme n’a jamais voulu en partir. « Je vis là depuis que je suis arrivé à Dakar, à l’âge de 17 ans. Cela fait maintenant quarante ans que je suis le chef des habitations de Gouye Mariama, entre la rue 19 et la rue 23. »« C’est moi que l’on vient voir quand il y a un problème de voisinage, de voirie, de fuite d’eau, d’ordures, de mur qui s’écroule. Je finirai mes jours ici. »Elimane N’Dour a « 90 ans, plusieurs femmes, beaucoup d’enfants ». On lui demande combien. « Vous voulez vraiment savoir ? J’ai eu la chance qu’Allah m’accorde de nombreux garçons et de nombreuses filles. Est-ce nécessaire de les compter ? » Renseignements pris, il en aurait au moins neuf. On est venu le voir, justement, parce que l’un de ses fils est l’homme le plus célèbre du pays. Le père attaque d’emblée :« Mais, moi, au Sénégal, j’étais connu bien avant la naissance de Youssou. »Youssou N’Dour, donc, le fils aîné d’Elimane. Roi du mbalax, la musique la plus populaire du pays (35 albums, deux disques d’or, un Grammy Award, des collaborations avec Peter Gabriel, Paul Simon, Neneh Cherry…). Mais aussi ancien ministre de la Culture et du Tourisme, actuel conseiller spécial du président Macky Sall, patron d’un groupe de presse qui emploie 500 personnes, du quotidien le plus lu au Sénégal – « l’Observateur » –, d’une radio, d’une chaîne de télévision, propriétaire d’un studio d’enregistrement, le Xippi, d’une discothèque dans le Grand Dakar, le Thiossane, où les clients ont parfois le privilège de le voir jouer…Youssou N’Dour a été élu parmi les cent personnalités les plus influentes de la planète par le magazine « Time ». Il fait régulièrement partie des classements des plus grosses fortunes du pays. La presse sénégalaise lui attribue un compte en banque garni de 95 milliards de francs CFA. L’équivalent de 1,5 milliard d’euros.Cela fait bien longtemps que le musicien a quitté la Médina, le quartier où il est né et a grandi. Il est parti s’installer aux Almadies, le coin chic de Dakar, avec son cap rocheux, ses plages de sable blanc, son Club Méditerranée, ses discothèques et ses restaurants, ses villas de luxe appréciées de la bourgeoisie sénégalaise et des expatriés occidentaux. « Elimane N’Dour aurait pu aussi habiter là-bas, dans une belle maison, avec un grand jardin, des domestiques, au bord de l’océan Atlantique », raconte son ami Mamadou Boye Diallo, artiste-peintre, également pilier de la Médina.Le fils lui a proposé dix fois. Le père a toujours dit non. « On ne trahit pas le quartier qui nous a accueilli, tranche Elimane N’Dour, celui de toute une vie », avec son marché gorgé de fruits et de babioles en plastique made in China, Tilène, avenue Blaise-Diagne, ses ruelles enchevêtrées qui portent des numéros en guise de noms, ses échoppes de tailleurs, sa Grande Mosquée, bâtie au XVIIe siècle, ses bruits de klaxons ininterrompus, ses marchands ambulants de mouchoirs en papier et de cigarettes à l’unité.« Pourquoi avoir plus ? »La maison d’Elimane N’Dour ressemble à toutes les modestes bicoques du quartier. Une façade grise, un étage, une courette, une plante grasse qui essaye de pousser sur quelques centimètres de terre. Les seuls éléments ostentatoires sont un 4×4 Mitsubishi Pajero noir, qui reste garé devant la porte d’entrée le plus clair du temps et un écran plat géant, qui occupe presque tout le mur du salon.« Pourquoi avoir plus ? Youssou est un garçon formidable. Chaque fin de mois, il me donne une enveloppe qui dépasse largement mes besoins. J’en profite pour distribuer un peu d’argent, faire des cadeaux, à mes amis, à mes voisins, à mes nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants… »Elimane N’Dour est né dans une famille sérère – la troisième ethnie du pays après les Wolofs et les Peuls –, de caste noble, à Thiès, une ancienne ville de garnison, où passe le train pour rejoindre le Niger, à une soixantaine de kilomètres à l’est de Dakar. Il en est parti à l’adolescence, « pour gagner un peu d’argent et pouvoir aider [ses]parents ».Il a fait tous les métiers. Ramasseur de papiers dans un camp militaire pendant la Seconde Guerre mondiale, commerçant, mécanicien (ce qui lui a valu le surnom de « Mercedali » dans la Médina), chauffeur, forgeron, soudeur métallique… Il a insisté pour continuer à travailler quand son fils est devenu riche et célèbre et a voulu qu’il prenne sa retraite. Il y a peu encore, à 80 ans passés, il construisait des tables en fer dans un atelier de forgerons de la Médina. « Il faut pouvoir vivre sans tendre la main », dit-il.Elimane N’Dour ne voulait pas que son fils devienne chanteur. Il rêvait qu’il « travaille dans un bureau ». Youssou N’Dour compose sa première chanson à 13 ans, donne de la voix dans les fêtes familiales, crée son orchestre, Super Etoile. La mère, Ndeye Sokhna Mboup, deuxième épouse, mariée l’année de ses 16 ans, et elle-même griotte (conteuse et chanteuse) de l’ethnie toucouleur, plaide la cause de son fils et décroche l’autorisation paternelle de l’inscrire à l’Institut des Arts. Aujourd’hui, Elimane N’Dour se dit « très fier de Youssou ». Il regarde ses concerts à la télévision et a accroché dans son salon une photo de lui prise lors d’un de ses – nombreux – passages à Bercy. Le portrait de Youssou N’Dour trône aux côtés de ceux de Léopold Sedar Senghor, le premier président du Sénégal, d’Abdou Diouf, son successeur et d’Elimane, jeune.Le cliché doit dater de 1958. Cette année-là, le 26 août, au cours de sa tournée africaine de 20.000 kilomètres, Charles de Gaulle, qui vient de revenir aux affaires, atterrit à Dakar. Sur l’ancienne place Protêt, devenue aujourd’hui place de l’Indépendance, des centaines de manifestants, jeunes, étudiants, syndicalistes, indépendantistes, l’accueillent bruyamment avec des slogans et des pancartes. Parmi eux, Elimane N’Dour. Il a inscrit « Indépendance immédiate » sur la sienne. Du haut de sa tribune, le Général réplique aux contestataires : « Je m’adresse aux porteurs de pancartes, s’ils veulent l’indépendance, qu’ils la prennent le 28 septembre ! », allusion à la date du référendum sur le maintien des colonies dans la Communauté française. Elimane N’Dour a voté contre.Nathalie Funès

En janvier 2019, organisation du concours ‘‘Miss Two Tee’’ (Miss Tract Top) et du dîner de gala – défilé de mode ‘‘Tract Top Models Night’’ au Grand Théâtre

Global Com International SARL, société éditrice du site d’info Tract.sn (également accessible à l’adresse Tract-sn.com), a annoncé qu’elle organise dans la première quinzaine du mois de janvier 2019 le concours ‘‘Miss Two Tee’’ (Miss Tract Top). Ce concours ouvert aux mannequins féminins aura lieu dans le cadre du dîner de gala ‘‘Tract Top Models Night’’, organisé dans la même soirée, qui sera accueilli dans le cadre convivial du hall du Grand théâtre national. Le concours ‘‘Miss Two Tee’’ primera une Miss et deux dauphines.

Durant ‘‘Tract Top Models Night’’, des anciens mannequins du début des années 2000 défileront, parées des créations d’un styliste de renommée internationale, qui a eu à participer à plusieurs événements internationaux de mode, dont récemment la Lomé Fashion Week.

La directrice artistique de ‘‘Tract Top Models Night’’ est Mantoulaye Ndoye, ancien mannequin elle-même, styliste et modéliste dans la confection textile aujourd’hui établie entre le Sénégal et l’Italie. Le producteur de l’événement est Ousseynou Nar Gueye, General manager de Global Com International.

En prélude à cet événement, Tract.sn publiera à compter de cette semaine du 22 octobre des portraits de mannequins sénégalais et africains, dans sa rubrique ‘‘Fashion & Models’’, animée par Cheikh Tidiane Coly, ancien rédacteur en chef du périodique people Lissa Magazine, dirigé dans le temps par le photographe et plasticien Ousmane Ndiaye Dago.

Cette série de portraits de mannequins se poursuivra jusque fin décembre 2018. Les mannequins portraitisés seront aussi bien des hommes que des femmes.

Rendez-vous est pris pour ce mardi 23 octobre avec notre journaliste-maison Cheikh Tidiane Coly, pour découvrir le premier portrait de mannequin, dont nous vous révélons déjà le titre : « Une Fleur du matin à la rosée toujours renouvelée ». En vedette, un mannequin féminin dont les initiales sont T. N.

Pour le concours ‘‘Miss Two Tee’’, les candidatures seront ouvertes aux mannequins durant toute la deuxième quinzaine du mois de décembre 2018.

Pour rappel, le site d’info Tract.sn a été lancé le 8 mars 2018, à l’occasion de la Journée de la Femme. Tract.sn a pour contributeurs réguliers l’écrivain et chercheur sénégalais Souleymane Elgas installé à Paris (rubrique hebdo « L’Inventaire des Idoles »), l’éditorialiste interprète de conférence Gilles Eric Foadey (Rubrique « Ndoumbelane Snap…shoots – Si loin, si près du Sénégal ») installé entre Johannesburg et Addis Abeba, la chroniqueuse littéraire Veronique Petetin (rubrique Liter’ataya), l’éditorialiste Ousseynou Nar Gueye (L’Et Dit Tôt d’O.N.G) et les journalistes Cheikh Tidiane Coly et Cheikh Diallo (photo-reporter). Le quotidien en ligne Tract.sn est l’héritier du quotidien papier Tract, qui a été dans les kiosques entre mars 2000 et octobre 2002

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1ère parution ce mardi 23 octobre: lancement de nos portraits de mannequins. Rubrique « Fashion & Models » par Cheikh Tidiane Coly (Ex rédacteur en chef de Lissa Magazine)

Chers lecteurs et lectrices,

A compter de ce mardi 23 octobre 2018, dans le cadre de notre rubrique Fashion & Models, qui sera tenue de main de maître par notre colonel maison, Colonel Cétécé, à l’état-civil Cheikh Tidiane Coly, ex rédacteur en chef de Lissa magazine, vous aurez droit à la première parution de notre série de portraits de mannequins sénégalais et africains. Cette série se poursuivra jusque fin décembre 2018. Les mannequins portraitisés seront aussi bien des hommes que des femmes.

A l’issue de cette série de portraits glamour, Global Com International, la société éditrice de Tract.sn, organisera un grand événement de mode et de mannequinat : le « Tract Top Models Night« , en début janvier 2019, en dîner de gala au Grand Théâtre National et en direct à la télévision.

Tract Top Models Night, dont la directrice fashion est l’ancien mannequin et styliste Mantoulaye Ndoye, établie en Italie, verra l’élection de « Miss Two Tee » (« Miss Tract Top »), un dîner de gala et un défilé de mode avec les anciens mannequins féminins  sénégalais du début des années 2000.  Ces mannequins seront habillés par un grand styliste sénégalais, qui a déjà été présent à la Fashion Week de Lomé et à plusieurs autres événements internationaux de mode.

Rendez-vous est donc pris pour mardi avec Cheikh Tidiane Coly, pour son premier portrait de mannequin, dont nous vous révélons déjà le titre : « Une Fleur du matin à la rosée toujours renouvelée ». En vedette, un mannequin féminin dont les initiales sont T. N. Nous ne vous en dirons pas plus d’ici là. A mardi !

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Tribune : « Le Directeur Général de Dakar Dem Dikk est un mythomane et un mégalomane » (Birane Tamba, AJ/PADS)

J’ai suivi attentivement la sortie de Me Moussa Diop, Directeur Général de DakarDem  Dikk s’en   prenant   vertement   et   directement  à  l’honorable  député Mamadou  Diop Decroix Secrétaire Général d’AJ/Pads. La sortie de l’homme, connu pour sa mégalomanie et sa mythomanie légendaires, n’aurait pas nécessité une réaction de ma part si ses déclarations, publiées sur un site aussi sérieux que dakaractu n’étaient susceptibles de porter tort à un homme sérieux, respectueux de ses adversaires, qui mène une bataille d’idées et n’attaque jamais en dessous de la ceinture. Me Moussa Diop a laissé entendre dans cette interview que le secrétaire général d’AJPADS ne disposerait pas de formation politique et qu’il le défie de l’inviter à une de ses réunions. Sur ce point, je dois informer Me Moussa Diop qu’AJ/PADS qui est sur l’échiquier   politique   depuis   longtemps   est   l’un   des   partis   les   mieux organisé   et structuré avec une présence dans les 45 départements et les 500 communes du Sénégal et partout ailleurs où on trouve la diaspora sénégalaise. Ce parti dispose de structures fonctionnelles de jeunes, de femmes et de cadres de haut niveau et tient régulièrement   ses   instances   verticales   comme   horizontales   dont   le   secrétariat permanent qui se réunit toutes les semaines  (mercredi) sans discontinuer depuis plus de dix (10) ans. Et sachez que nous serons très heureux de vous y accueillir pour   vous   apprendre   le   vrai   esprit   militant   comme   Mamadou   Diop   Decroix   avait accueilli, en son temps, l’homme dont vous êtes le laudateur, aujourd’hui, à savoir Macky  Sall.   L’école   du parti,  notamment   son   Directeur,  Pr Ibra Mboup vous prodiguera les premières leçons sur comment se tenir en public ainsi que le sens de l’humilité face à des phénomènes ou des réalités que vous ne maîtrisez pas. Il paraît que Moussa Diop est rentré de France il n’y a pas longtemps et qu’il n’a pas pu trouver chaussure à son pied parmi les 200 ou 300 partis politiques qui existent au point de devoir créer un parti politique. Un de plus dirions-nous. Il dit avoir décidé de ne pas aller aux élections parce qu’il n’était pas connu au Sénégal vu qu’il vivait en France.  C’est certainement cette méconnaissance du Sénégal et de son histoire politique qui l’amène à de telles légèretés dans ses propos. Quand l’Ecole du parti le recevra, elle lui apprendra que ce pays a une Histoire politique faite de résistance à l’oppression et à l’exploitation et que Mamadou Diop Decroix, aux côtés d’autres patriotes, y a apporté une contribution, si modeste soit-elle. Mais quand on est prétentieux et suffisant, on n’apprend pas et c’est   son   cas.   Sinon   il   se   serait   donné   la   peine   d’en   savoir   davantage   avant d’attaquer aussi frontalement et aussi gratuitement quelqu’un qu’il ne connait que de loin et qui, de son côté, ne le connaît probablement pas. Cependant, comme c’est un mythomane qui ne juge pas nécessaire d’apprendre de cette histoire de luttes et de ceux qui ont écrit ses lettres de noblesse, je lui conseille de vaincre la paraisse qui  est un trait de  caractère  des mythomanes,  pour   au moins  aller  sur  google à défaut de prendre contact avec les responsables du parti. Il y trouvera ce que des hommes libres, qui aiment ce pays et lui ont donné le meilleur de ce qu’ils avaient, pensent de Mamadou Diop Decroix. On peut aussi lui envoyer le livre de l’honorable député intitulé : « LA CAUSE DU PEUPLE » dans sa version « électronique » afin qu’il connaisse un peu mieux cet homme qui n’a pas pillé les caisses de l’Etat pour se fabriquer une cour et une   clientèle   politique comme Moussa Diop de Dakar Dem Dikk et ses congénères le font en ce moment. Il apprendra que la préoccupation fondamentale de Mamadou Diop Decroix est de poursuivre et d’approfondir, inlassablement,  son œuvre de contribution à la restauration   de   la conscience historique du peuple Sénégalais et des peuples africains à l’image de Kwamé Nkrumah ou Cheikh Anta Diop et d’autres. Par   ailleurs, Me   Moussa   Diop,   Directeur   Général   de   Dakar   Dem   Dikk,   qui   se transforme   en   donneur   de   leçon   nous   a   montré   à   suffisance   qu’il   est   le   pire gestionnaire que le Sénégal ait connu. Me Moussa Diop, je vous rappelle que vous êtes le seul Directeur Général au monde à   avoir   osé     faire   un   contrat   de   location   de   bus  de   sa   société   pour   sa   propre personne   en   signant   comme   Directeur   Général   et   comme   Client   sur   un   même contrat. La bonne gestion et l’éthique vous commandent-elles cela ?   Evidement que non ! On n’a pas fini de nous scandaliser de ce comportement atypique, que vous vous signaliez sur une autre affaire aussi rocambolesque. En effet, vous avez décidé de franchir le rubicon en donnant votre nom à l’institution de prévoyance maladie (I.P.M)de la société Dakar Dem Dikk dont vous êtes  le Directeur General.  Et vous osez donner des leçons de gouvernance à des gens ? Toujours dans cette interview, vous tentez de justifier cette bévue en nous faisant croire que c’est  le personnel de Dakar Dem Dikk qui a pris cette décision. Ce qui est une aberration car même si cette décision venait de votre personnel, l’éthique vous aurait commandé   de   refuser.  Mais,  il  aurait fallu avoir une éthique pour   cela   et malheureusement vous en êtes à des années lumières. Le comble de votre gestion catastrophique a été atteint quand vous avez tenté de justifier, dans cette même interview la vente d’une partie du foncier de la société, dont vous avez la charge, à votre parti l’Apr. En vous écoutant vous justifier, j’ai compris tout le mal de ce régime dont vous êtes la parfaite incarnation. Vous   disiez   ceci en   substance:   « La   société   Dakar   Dem   Dikk   avait   besoin   de renflouer ses caisses et j’ai demandé au conseil d’administration de m’autoriser à vendre   une   partie   du   foncier   de   la   société   Dakar   Dem   dikk  pour   équilibrer   nos finances.   Le   conseil   d’administration   a   donné   son   accord.   J’ai   fait   appel   à   des cabinets d’experts qui ont fixé les prix.   C’est en ce moment que lors de la vente, mon parti Apr a postulé et on lui a vendu le terrain ». Affirmation ne peut être aussi grave de votre part. Je vous rappelle que Dakar Dem dikk est un patrimoine national qui fonctionne grâce à la participation financière du contribuable sénégalais. Vous justifiez cette acquisition par une autorisation que vous avez obtenue de votre conseil d’administration. Comment vous, Directeur Général d’une société et membre de la coalition au pouvoir, vous pouvez demander à votre conseil d’administration, dirigé par un militant de votre parti, l’autorisation de vendre un patrimoine national et que celui-ci atterrisse entre les mains de votre parti ? Des faits ne peuvent être plus graves que   ceux-là.   En   plus,   nous   aimerions   que   vous   apportiez   des   réponses   sur  les questions suivantes vu que vous avez été aphone sur ça : 1- Avez-vous publié l’offre de vente de ce patrimoine foncier pour que tous les sénégalais soient au courant ? 2- Quels ont été les soumissionnaires lors de cette vente ? 3- Le choix de l’Apr  s’est fait sur quels critères ? Etait-il le mieux disant par exemple ? En attendant les réponses  à  ces  interrogations,  vous   aurez   l’occasion sous peu, d’apprécier la consistance d’AJ/Pads.Birane TAMBAMilitant AJ/Pads Membre de la coordination des cadres Responsable du pôle infrastructures de transports

L’ET DIT TÔT D’O.N.G – « Jeu,… 7 et match : Paul Biya repart pour 7 ans » (Par Ousseynou Nar Gueye)

L’ET DIT TÔT D’O.N.G – Au Cameroun, il aura fallu 7 jours fois 2 pour venir à bout de l’épluchage des résultats et de l’examen des recours devant décider de qui dirigera les destinées du pays pour les 7 années à venir, après la présidentielle du 7 octobre. Redirigera plutôt. Puisque la victoire du tyranosaure tranquille Paul Biya est inéluctable et devrait être sans surprise proclamée ce lundi 21 octobre par le Conseil Constitutionnel. Les recours en annulation et pour fraude électorale des opposants Maurice Kamto, Josuah Osih du Sdf et Cabraal Libii ont tous été déclarés irrecevables. Cette élection aura donc constitué des primaires  pour ces candidats, qui leur permettront de se peser avant de véritablement s’affronter pour l’après- Biya, en 2025. Quand le grand âge, les lois de la nature ou la simple décence auront eu raison de l’Omni-absent Biya, qui aura alors 92 ans.

A partir de ce lundi 21 octobre, l’époux de The First Hair Chantal Biya repart pour un mandat de 7 ans qui devrait s’avérer interminable. Le mandat du baroud d’honneur et de l’àquoibonisme. Il repart pour des conseils ministeriels intermittents et inopinés tous les deux ans. Il repart surtout pour des séjours privés dans sa villégiature de Genève, d’où il contrôlera, comme à son habitude, le pays de tant de diversités qu’est le triangle au coeur du Golfe de Guinée, toujours traversé de secousses telluriques souterraines qui émergent rarement à la surface. Si ce n’est avec ce début de guerre civile dans la partie anglophone du pays et les exactions de l’armée dans le nord au nom de la lutte sans merci contre Boko Haram.  Ce n’est pas une bonne nouvelle pour le Cameroun, cette énième réélection de Biya, l’homme du non- Renouveau. Le pays de Mongo Beti devra encore rester cryogénisé dans la naphtaline de la force d’inertie qui dirige ce pays sécurocrate avec des ministres dont les plus jeunes sont septuagénaires et des sénateurs centenaires. Une cacochymie institutionnelle à rebours de la vitalité du peuple camerounais, inventif quand il reste au pays et conquérant quand il est à l’étranger, où sa diaspora est la communauté la plus politisée, la plus industrieuse et la plus diplômée de tous les pays d’Afrique subsaharienne francophone.

Le Cameroun à nouveau en Paul position dès demain donc. En attendant d’être en pôle position dans encore 7 ans. Pour un nouveau départ et (enfin!) un sursaut collectif pour mettre fin au désabusement national.

Ousseynou Nar Gueye

Directeur de la publication de Tract.sn

« Michel Houellebecq n’est pas un écrivain islamophobe » (spécialiste)

Dans un essai passionnant et limpide, l’universitaire montre qu’on ne peut réduire Michel Houellebecq à un écrivain déprimé à la tête d’une œuvre ­déprimante. L’auteur dePlateforme, dont on attend un nouveau roman à la rentrée, est avant tout un poète. La beauté est un affront à la douleur. Agathe Novak-Lechevalier donne à voir un Michel ­Houellebecq ­sensible et sentimental. Une œuvre ancrée dans la réalité. Son désintérêt pour la politique, son rejet de l’idéologie libérale, son constat du passage d’une « économie de marché » à une « société de marché », sa lecture ultracontemporaine de ­Pascal, son peu de foi en la psychanalyse. « Impitoyable école d’égoïsme, la psychanalyse s’attaque avec le plus grand cynisme à de braves filles un peu paumées pour les transformer en d’ignobles pétasses, d’un égocentrisme délirant, qui ne peuvent plus susciter qu’un légitime dégoût. » (Extension du domaine de la lutte.) La connaissance et la consolation du monde passent définitivement par la poésie. Seule la littérature, chez Michel ­Houellebecq, ouvre un possible.L’œuvre de Michel Houellebecq rend-elle compte du monde?Oui : il s’inscrit à cet égard directement dans la tradition du roman réaliste ; et ce n’est pas un hasard s’il invoque si souvent Balzac comme modèle. Comme lui, il cherche à mettre à nu les mécanismes et les ressorts de la société contemporaine ; comme lui, il sait remarquablement capter l’esprit d’une époque. C’est un des aspects de la consolation qu’il met en place : toute une génération s’est reconnue dans le « déphasage » si caractéristique des personnages houellebecquiens, dans cette façon de se sentir radicalement étranger au mouvement du monde. Mais j’explique dans mon livre que classer Houellebecq uniquement dans la catégorie des romanciers réalistes serait réducteur : il voit et il va plus loin – toute son œuvre cherche les moyens de dépasser la consternation que suscite la confrontation au réel.Est-il un écrivain islamophobe?Non : aucun de ses romans ne professe la peur ou la haine de l’islam. Soumission, qui est une fiction et non un essai, a été à tort interprété de cette manière. Quant à Plateforme, plusieurs personnages y critiquent en effet l’islam ; mais les livres de Houellebecq attaquent toutes les religions : dans La Possibilité d’une île, Daniel 1 parle des catholiques comme des « morpions du con de Marie » – à ma connaissance, ­personne n’a jamais pour autant accusé Houellebecq de « christianophobie »…

Divorce à l’ivoirienne : Bédié emporte son PDCI dans l’opposition et drague le FPI de Gbagbo

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LES AFRIQUES – Entre l’ancien et l’actuel président, le divorce est consommé. Le premier refuse de rejoindre le parti unifié cher au second et s’affiche aux côtés des ténors de l’opposition. Peu importe si les résultats des élections locales ne lui sont pas favorables, le « Sphinx » est en colère. Jusqu’où ira-t-il ?

Il est un peu plus de 16 heures ce 15 octobre quand les premiers incidents éclatent à Grand-Bassam, à l’est d’Abidjan. Les résultats des élections municipales viennent d’être annoncés et donnent la victoire à Jean-Louis Moulot, le candidat du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Les partisans de son principal adversaire (Georges Ezaley, du Parti démocratique de Côte d’Ivoire – PDCI) réagissent immédiatement : par dizaines, ils prennent d’assaut les rues sablonneuses de la ville. La résidence d’un proche de Daniel Kablan Duncan, le vice-président – à qui il est reproché d’avoir soutenu la candidature RHDP –, est attaquée. La cour royale est même saccagée.Presque au même moment, à 274 km plus au nord, le PDCI est réuni en congrès extraordinaire. Dans son fief de Daoukro, érigé ces derniers temps en capitale de l’ancien parti unique, Henri Konan Bédié s’affiche aux côtés des principaux opposants du chef de l’État, Alassane Dramane Ouattara (ADO), Pascal Affi N’Guessan du Front populaire ivoirien (FPI), Daniel Aka Ahizi, du Parti des travailleurs ivoiriens (PTI) ou Anaky Kobena, du Mouvement des forces d’avenir (MFA) se succèdent à la tribune… Le ton est dur.Dans l’assistance, plusieurs autres formations de l’opposition, ainsi que des représentants du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro. Qui aurait pu l’imaginer il y a encore quelques mois ? Pas grand monde, y compris au sein du PDCI, dont certains cadres s’avouent surpris devant la virulence des propos.

Attaques frontales

Ce congrès et les élections locales ont-ils marqué un tournant dans les relations entre les alliés d’hier ? Depuis que le PDCI a claqué la porte de la coalition présidentielle, la tension est allée crescendo. Aujourd’hui, il n’est plus seulement question de « divergences » ou « d’incompréhensions ». On s’attaque frontalement et l’on s’accuse de fraudes à visage découvert. « Notre parti est en pleine mutation, explique un quadragénaire du PDCI. Sous l’impulsion de la base, nous avons renoué avec notre culture combative. Bédié a compris que, s’il ne s’alignait pas, il risquait d’être déposé. »Vexé dans son amour-propre, l’ancien président s’est radicalisé à mesure que s’accentuaient les pressions. Il en est arrivé à tenir Alassane Ouattara et son entourage pour responsables de l’immixtion de la justice dans les affaires du PDCI (ses décisions sont régulièrement contestées devant les tribunaux). « Ils sont allés trop loin, il n’y aura plus de cadeau », a-t-il récemment confié à un visiteur du soir.Ces derniers mois, Bédié a renouvelé son cercle. Il reçoit plus qu’avant, semble plus ouvert, plus disposé à écouter les conseils, notamment de personnalités depuis longtemps opposées au parti unifié, comme Charles Konan Banny, Émile Constant Bombet ou le général Gaston Ouassénan Koné. Au lendemain du congrès, l’ancien chef de l’État a réorganisé son secrétariat exécutif, composé désormais d’une équipe de fidèles dévolus à la préparation de la présidentielle de 2020. On y retrouve des proches du chef, des protégés de son épouse, Henriette, mais aussi l’ancien maire de la commune du Plateau, Noël Akossi Bendjo, et Maurice Kacou Guikahué, maintenu au poste de secrétaire exécutif du PDCI.
DANS SA FORME ACTUELLE, LE PARTI UNIFIÉ EST UNE ARNAQUE. IL S’EST CONSTRUIT SUR DU FAUX ET NE TIENDRA PAS
Les résultats des locales, largement remportées par le RHDP, n’ont pas entamé la détermination de Bédié. Dans son entourage, on se félicite même des scores du PDCI, qui a obtenu six conseils régionaux et 50 mairies (le RHDP peut, lui, revendiquer 18 conseils régionaux et 92 mairies). « Mais ces scrutins ont montré que l’ancien parti unique avait encore du travail, notamment pour mobiliser ses partisans, et qu’il ne peut pas continuer à exclure tous ceux dont la loyauté n’est pas certaine. C’est un avertissement », analyse un diplomate ouest-africain.Bien qu’il répète qu’on ne peut être à la fois PDCI et RHDP, Bédié ménage pour le moment le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi, ou le ministre des Eaux et Forêts, Alain Richard Donwahi, tous deux vainqueurs aux régionales avec les deux étiquettes.« Tout le monde reviendra à la maison, affirme un baron du PDCI. Dans sa forme actuelle, le parti unifié est une arnaque. Il s’est construit sur du faux et ne tiendra pas, surtout si son candidat en 2020 est Amadou Gon Coulibaly. Albert Mabri Toikeusse, le ministre de l’Enseignement supérieur, n’a-t-il pas toujours dit qu’il voulait se présenter ? Et croyez-vous que Hamed Bakayoko [le ministre de la Défense] ou Guillaume Soro mouilleront le maillot pour Gon ? »

Le bal des ambitieux

ENTRE LE PDCI ET LE FPI, C’EST UN JEU DE DUPES
Fétichiste des alliances, le PDCI affirme vouloir mettre en place une plateforme pour contrebalancer sa sortie du parti unifié. Il peut déjà compter sur le soutien d’un certain nombre de personnalités de second plan qui n’ont d’autre choix que de lier leur avenir à celui-ci. En revanche, la tendance du FPI dirigée par Laurent Gbagbo a préféré ne pas assister au congrès du 15 octobre. Les proches de l’ancien président, qui entretiennent depuis de longs mois des contacts avec le PDCI, ont peu goûté la présence de Pascal Affi N’Guessan à Daoukro.Mais, depuis La Haye, Gbagbo – qui saura d’ici à la fin de l’année s’il peut quitter sa cellule de la Cour pénale internationale – temporise. Il a demandé à ses troupes de poursuivre les discussions, sans formaliser une quelconque alliance. Prudent lui aussi, Bédié s’est pour le moment bien gardé de prendre position publiquement. Sans doute est-il conscient que cette hypothèse divise certains de ses cadres et qu’une partie de la communauté internationale n’y est franchement pas favorable.« Entre le PDCI et le FPI, c’est un jeu de dupes, estime un avocat proche de l’ex-président. D’un côté, Bédié n’a aucun intérêt à ce que le parti de Gbagbo revienne au premier plan. De l’autre, le FPI souhaite que le PDCI mène le combat face à Ouattara. Quitte à ce qu’il en sorte affaibli, ce qui pourrait profiter à Gbagbo. »Le PDCI semble faire front pour sauvegarder son héritage. Mais sera-t-il uni au moment de choisir son candidat pour 2020 ? Le 15 octobre, le parti a annoncé qu’il tiendrait une convention en 2019, sans doute entre juillet et octobre. De Jean-Louis Billon à Jeannot Ahoussou Kouadio, en passant par Noël Akossi Bendjo, Charles Konan Banny et Charles Diby Koffi, les prétendants ne manquent pas, mais aucun ne fait l’unanimité. Entre ces ambitieux, les rivalités sont très fortes.Et quid de Bédié ? Un certain nombre de cadres sont persuadés qu’il souhaite se présenter en dépit de son âge avancé (il aura 86 ans en 2020). C’est également ce qu’a confié Alassane Ouattara, fin juillet à Lomé, à ses pairs de la Cedeao. Mais, fidèle à lui-même, l’intéressé entretient le suspense. « Bédié est sans doute le seul à pouvoir nous mener jusqu’à la présidentielle, résume l’un de ses proches. Mais s’il décidait d’être candidat, il fragiliserait considérablement le parti. »

Ouattara-Bédié : préparer la guerre pour avoir la paix

Entre Alassane Dramane Ouattara (ADO) et Henri Konan Bédié, le contact direct est rompu depuis le 8 août. De nombreux émissaires ont pourtant tenté de les rapprocher.Sur proposition du ministre du Tourisme, Siandou Fofana, et du secrétaire général à la présidence, Patrick Achi, le chef de l’État a dépêché son vice-président, Daniel Kablan Duncan, et l’ancien ministre Lambert Kouassi Konan le 23 septembre, à Daoukro.Plusieurs autres personnalités ont ensuite tenté de convaincre l’ancien président d’assouplir sa position. C’est notamment le cas de l’archevêque Paul Siméon Ahouana ou de l’ancien ministre de Félix Houphouët-Boigny Camille Alliali, à la veille du congrès du 15 octobre. Mais aucun n’a pour le moment obtenu gain de cause.Conforté par les résultats des élections locales du 13 octobre, ADO compte poursuivre ses actions visant à affaiblir Bédié en donnant du poids aux membres du PDCI favorables au parti unifié et en limogeant les autres.

Vers des concessions d’ADO ?

Le 17 octobre, Adam Kolia Traoré, le gendre de Bédié tout juste élu président du conseil régional de l’Iffou, et Narcisse N’Dri, porte-parole du PDCI, ont été écartés de leurs postes respectifs de président du conseil d’administration de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (Lonaci) et de la Caisse nationale d’assurance maladie. Le premier a été remplacé par Lenissongui Coulibaly, l’ex-directeur de cabinet de Bédié, récemment limogé par ce dernier. Et le second par Kramo Kouassi, un ancien proche d’Amara Essy.Dans le même temps, ADO continue d’espérer que Bédié puisse être ramené à de meilleurs sentiments. Certains de leurs proches estiment qu’il est encore possible que les deux hommes acceptent de faire des concessions dans l’optique de relancer leur alliance. Plusieurs sources affirment notamment que le chef de l’État n’exclut pas de reporter la création effective du parti unifié, dont le congrès fondateur est prévu avant la fin de l’année, pour revenir à l’esprit du groupement politique.

Jérôme N’Guessan, le trublion

Après avoir contesté devant les tribunaux les décisions prises lors des deux dernières réunions du bureau politique du PDCI, Jérôme N’Guessan a décidé de saisir l’inspection du parti pour tenter de faire annuler le congrès du 15 octobre. Exclu dudit bureau, cet administrateur civil est peu connu au sein de la formation, même s’il a gravité autour de plusieurs de ses cadres.« Lorsque Charles Konan Banny était président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR), N’Guessan était assis tous les soirs à sa table », raconte un membre du parti.J.A

Mamadou Ibra Kane : « Voici pourquoi j’ai quitté le Groupe Futurs Médias » (VIDEO)

L’ancien directeur du Groupe Futurs Médias Mamadou Ibra Kane donne pour la première fois, dans cette vidéo, les raisons de leur départ du groupe de presse de Youssou Ndour. Pour lui, il s’agit tout simplement d’une ambition de construire quelque chose de plus grand étant donné leur expérience acquise chacun.Pour rappel depuis quelques semaines Mamoudou Ibra Kane, Alassane Samba Diop, Boubacar Diallo ont fait leurs adieux au Groupe Futurs Médias. Ils ont emporté dans leurs valises quelques éléments qui étaient sous leurs responsabilités. 

Exclusif Tract.sn : un poste de courant à ciel ouvert menace de prendres des vies humaines près du Penc mi de Thione Seck (Reportage photos et texte de Cheikh Diallo)

L’objet par qui la mort d’homme – et le scandale- risquent tous les jours d’arriver se trouve à la Médina. Cest un scandale permanent : un poste de courant dans un boitier en ciment non fermé, d’où les fils pendent et grésillent d’électricité à 380 volts. Cest à la rue 45 angle 8, près du Penc Mi, la boite de Thione Seck. Les poteaux éléctriques sont directement branchés par de multiples fils à ce poste de courant, qui a déja fait une victime animale : un mouton qui y est tombé et est mort électrocuté. Les vendeurs d’habits à la sauvette qui accrochent leur marchandise à coté de ce poste de courant connaissent le danger mais disent tous  s’en remettre à Dieu. Que les personnes responsables à la Senelec fasse vite quelque chose avant que l’irréparable ne se produise!Photos et texte de Cheikh Diallo