Meurtre de Mariama Sagna de Pastef: un deuxième suspect arrêté

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Affaire du meurtre présumé commandité par Cheikh Béthio : le procès encore renvoyé

Le procès du double meurtre de Médinatoul Salam (Mbour survenu le dimanche 22 avril 2012 à Médinatoul Salam (Mbour), n’a pas été enrôlé alors que l’audience était prévue aujourd’hui 15 Octobre. Pour rappel, 16 thiantacounes croupissent en prison depuis plus de 6 ans dans cette affaire. Cheikh Béthio Thioune (libéré) et ses Thiantacounes avaient été incarcérés les uns pour «association de malfaiteurs, recel de cadavre, inhumation sans autorisation et non dénonciation de crime», tandis que les 14 autres l’avaient été pour les mêmes chefs mais aussi pour «meurtre et actes de barbarie».  Bara Sow et Ababacar Diagne les deux victimes avaient été abattues l’un à coup de coupe-coupe, l’autre fusillé.

Voici pourquoi le CNRA de Babacar Diagne veut fermer Zik FM et SEN TV pour propagande pro Bougane Gueye Dany

Le Conseil national de régulation et de l’audiovisuel (Cnra) veut que la campagne de propagande en faveur de Bougane Gueye Dany, candidat à l’élection présidentielle et par ailleurs PDG de D-media, cesse sur la radio ZIK FM et la télévision SEN TV. Les deux chaines du groupe risquent le retrait pur et simple de leur autorisation d’émettre.En effet l’organe en charge de la régulation de l’audiovisuel avait déjà le 4 septembre dernier enjoint les deux organes précités de « ne plus diffuser le spot publicitaire appelant à parrainer le promoteur du groupe, à mettre un terme à l’utilisation du groupe pour la propagande ou la collecte des parrainages en faveur de son promoteur et enfin de mettre un terme au détournement de fonction et d’objectif noté depuis quelques temps sur la ZIK FM et la SEN TV ». Un courrier avait été adressé au groupe, le 21 septembre 2018, pour rappeler l’obligation pour les médias audiovisuels de respecter les principes d’équité et d’équilibre.Mais, il semblerait que la Sen Tv et Zik Fm ont passé outre cette mise en demeure. Aussi le CNRA, après avoir constaté son non-respect, enjoint lesdites chaînes de mettre immédiatement un terme « à la propagande en faveur du Président Directeur Général du Groupe D-MEDIA ; au détournement de fonction et d’objectif découlant de cette propagande ».Le non-respect de cet avertissement expose la ZIK FM et la SEN TV aux sanctions prévues à l’article 26 de la loi 2006 -04 du 4 janvier 2006 portant création du CNRA.  Ainsi, le gendarme de l’audiovisuel sénégalais pourra ordonner l’arrêt immédiat sans préjudice de sanctions allant de la suspension de tout ou partie des programmes, au retrait pur et simple de l’autorisation d’émettre en passant par les sanctions pécuniaires allant d’une amende de deux à dix millions ou une pénalité quotidienne de cent mille francs en cas d’inexécution de sa décision.

Transhumance : Macky reçoit au Palais l’ex khalifiste Moussa Sy, maire des Parcelles Assainies

Macky Sall a reçu ce dimanche en audience, le maire des Parcelles Assainies Leader de l’ANC (Appel National pour la Citoyenneté).
Moussa Sy accompagné d’une forte délégation de notables, de dignitaires religieux, de femmes et de jeunes, a réaffirmé à l’occasion, son engagement à soutenir la candidature du Président Macky Sall en 2019; un pacte scellé qui marque la détermination des Parcellois à soutenir la politique économique du chef de l’Etat.
 
AUDIENCE AU PALAIS : Macky Sall reçoit le maire Moussa Sy
 
AUDIENCE AU PALAIS : Macky Sall reçoit le maire Moussa Sy
 
AUDIENCE AU PALAIS : Macky Sall reçoit le maire Moussa Sy
 
AUDIENCE AU PALAIS : Macky Sall reçoit le maire Moussa Sy
 
AUDIENCE AU PALAIS : Macky Sall reçoit le maire Moussa Sy
 
AUDIENCE AU PALAIS : Macky Sall reçoit le maire Moussa Sy

Lettre ouverte : Atepa interpelle Macky sur un contrat minier du fer de la Falémé

Excellence, Monsieur le Président de la République,J’ai appris, comme nombre de mes compatriotes sénégalais, que vous alliez signer un contrat avec la société turque « TOSYALI », pour l’exploitation des mines de fer de la Falémé.Je voudrais d’abord prendre la précaution de faire établir le bien-fondé de l’information ; si l’information n’est pas avérée, vous voudrez bien considérer mon propos comme une contribution dans l’élaboration d’une feuille de route pour la conduite du projet d’exploitation des Mines de Fer de Falémé – MFF.Par contre la confirmation de l’information m’autoriserait à partager avec vous les préoccupations suivantes :La démarche ainsi initiée prend-elle en compte nos richesses en pétrole et en gaz notamment pour ce qu’elles offrent désormais en potentiel de développement d’une chaine de valeur sidérurgique ? En effet, notre pays doit au-delà de la production de matières premières s’affirmer comme fournisseur de produits finis et se donner ainsi une vocation industrielle en transformant localement le minerai extrait.Compte tenu de l’intérêt stratégique de la concession à faire et de la nécessaire transparence qui doit l’encadrer, une concertation à l’échelon national ne serait-elle pas de nature à obtenir une meilleure adhésion des acteurs concernés ? Elle serait également l’occasion de tirer les enseignements de l’ensemble des mésaventures connues par notre pays dans la gestion antérieure de ce dossier.Des préoccupations, ci-dessus évoquées, découle la nécessaire prise en compte du profil du partenaire pressenti; un simple survol des informations disponibles à son propos invite à la prudence et à la retenue.En Algérie où l’entreprise est présente depuis 2008, elle est accusée d’avoir organisé un monopole sur le fer qui cause des dégâts majeurs au secteur du BTP, à travers l’accroissement du prix de la tonne de fer de 100%.Les nombreux abus constatés à savoir : la pollution des terres agricoles, la discrimination au niveau du personnel turc/personnel algérien ou encore les entraves à la liberté de travail et les licenciements arbitraires ont conduit la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme à dire de l’entreprise « TOSYALI » : « La direction de l’entreprise turque confond travail et esclavagisme ».Dans le contexte géopolitique mondial caractérisé par ce qu’il est convenu d’appeler la guerre de l’acier, opposant la Chine et les USA, quel sens donner à la signature de la convention envisagée ; d’autant que Monsieur Fouad TOSYALI, Président de la société turque, a déclaré : « La Turquie représente les perturbations et l’espoir dans le secteur de l’acier, et la vérité, c’est que nous, le groupe TOSYALI, sommes en guerre contre les USA en Europe et en Afrique. »Monsieur le Président de la République, je soumets l’ensemble de ces éléments à votre haute appréciation et à celle de mes compatriotes pour vous demander de surseoir à la signature de la convention avec « TOSYALI ».En vous témoignant à nouveau tout le respect que j’ai pour l’institution que vous représentez, je vous prie d’accepter mes sentiments patriotiques et de haute considération.Pierre Atepa GOUDIABYArchitecteGrand-Croix de l’Ordre National du LionCandidat à l’élection présidentielle de février 2019

#SenCaféActu, la revue de presse express d’Adama Sow de ce lundi 15 octobre 2018

#SenCaféActu du 15 octobre 2018

A la Une: Ousmane Sonko fusille les anciens présidents du Sénégal et commet sa première grosse bourde, GFM déclare la guerre au groupe de Mamadou Ibra Kane, Grève dans les secteurs de la santé, de la justice et de l’éducation

1-Les paysans inquiets en appellent à Macky Sall : les opérateurs de la campagne arachidière alertent sur la présence sur le marché de l’huile importée au détriment de celle de la Sonacos. Si rien n’est fait selon eux, la Sonacos ne pourra pas acheter leurs graines de la présente récolte et mettrait des millions de paysans dans le désarroi

2-« Fusiller tous les politiciens qui ont géré le pays depuis l’indépendance » : Les propos de Sonko sèment un tsunami de réactions. Ses adversaires et les internautes indexent un dérapage du leader de Pastef

3-GFM et I-Média : la guerre est déclarée publiquement par Charles Faye porte-parole du groupe de Youssou Ndour. Dans une tribune titrée « A attaque frontale, guerre totale », Charles Faye détaille ce qu’il appelle le plan de démantèlement de GFM parlant des départs vers le nouveau groupe de presse e-média de Mamoudou Ibra Kane, Alassane Samba Diop et Boub’s

4-Les secteurs de la santé, de l’éducation et de la justice en grève ce lundi : les inspecteurs de l’éducation, les travailleurs de la justice et ceux de la santé affiliés au syndicat And guesseum vont encore paralyser les structures sanitaires et les tribunaux

5-Record : Plus de 2000 grossesses ont été recensées dans les lycées et collèges l’année dernière, un record qui émeut les acteurs de l’éducation qui l’ont fait savoir ce week end

6-La Police et la Gendarmerie nettoient la banlieue : Avec respectivement 89 et 229 individus arrêtés en 72 heures. Opération de saupoudrage ou opération de communication ? En tous cas, les populations souffrent beaucoup de l’insécurité dans les quartiers populaires

7-Soudan-Sénégal : Idrissa Gana Guèye forfait pour le match de demain à Khartoum, le reste de l’équipe bien arrivée hier après midi

Déjà 3 morts en Côte d’Ivoire pour de simples élections municipales et régionales

Les premiers résultats des élections locales couplées de Cote d’Ivoire ont commencé à tomber hier dimanche au siège de la Commission Electorale Indépendante. La porte-parole de la CEI a égrené durant toute la journée une partie des scores des candidats aux municipales et aux régionales tandis que dans le pays règne un lourd climat de suspicion quant à des fraudes ou des manipulations de résultats. Le PDCI d’Henri Konan Bedié se montre extrêmement suspicieux à l’encontre du RHDP de son ex-allié Alassane Ouattara.La victoire du Ministre d’Etat Hamed Bakayoko face au poulain de Guillaume Soro à Abobo, celle de Jean Marc Yace du PDCI à Cocody face au maire sortant et dissident du PDCI Mathias N’Goan ou encore la reconduction de Nicolas Djibo à Bouaké ou celle de Joachin Djedje Bagnon aux régionales du Goh étaient quelques-uns des résultats attendus de dimanche. Mais tandis que la CEI égrenait laborieusement ces résultats à la télévision nationale la tension montait sensiblement hier dans bon nombre de circonscription.Le paroxysme de cette tension a été atteint près de Séguela où deux supporters d’un candidat indépendant s’attaquant aux forces de l’ordre ont été tués dans des affrontements. La veille samedi, un autre militant de parti avait déja été tué.Le PDCI dénonce des manipulationsDimanche soir au Plateau, le quartier d’affaire d’Abidjan, une marche des supporters du candidat PDCI Jacque Ehouo était organisée pour dénoncer des manipulations des procès-verbaux de vote en faveur du candidat RHDP Fabrice Sawegnon. Ce dernier joint, par l’Agence France Presse, réfute catégoriquement ces allégations.Des scènes ou des dénonciations similaires ont eu lieu à Port-Bouët, Grand-Bassam, Bondoukou, à Diabo, à Tiébissou. Le secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kakou Guikahué, a dénoncé « un braquage éhonté » des résultats qui restent à venir pour ces municipales et ces régionales. Des scrutins dont le déroulement et les conclusions faisaient office de répétion générale avant la présidentielle de 2020.

Karim Wade visité : Babacar Gaye fait un Doha d’honneur au candidat Madické Niang

Babacar Gaye, porte-parole du PDS, a informé sur sa page Facebook avoir rendu visite au plan « A à Z » du parti démocratique sénégalais, Karim Wade, à Doha au Qatar.  Avec ce déplacement à Doha pour rencontrer Karim Wade, Gaye montre ainsi qu’il a choisi de rester légitimiste et de soutenir le candidat investi par le congrès du parti. On avait pu craindre une défection de Babacar Gaye pour se rallier au blanc panache de Madické Niang, qui s’est aussi déclaré candidat à la présidentielle. Ce ne sera pas le cas. Babacar Gaye  s’est ensuite rendu à Paris en pèlerinage politique auprés de l’ancien président Abdoulaye  Wade.

Les images de l’arrestation musclée de Malick Ndiaye et compagnie vendredi dernier (Reportage photos et texte de Cheikh Diallo)

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Lors de la manif avortée de Dogg Buumi Gaccé de Malick Ndiaye de ce vendredi, lui et ses compères ont été traités sans ménagement par la police. Voici Malick Ndiaye en train d’être molesté:Babacar Diop du Mouvement des jeunesses socialistes a aussi été embarqué manu militari:En fin de compte, Malick Ndiaye and co auront passé la nuit au commissariat central de Dakar, à même le sol, dans une cellule avec de vulgaires délibquants. Ils ont été libérés samedi 13 octobre dans la matinée.
Reportage photos et texte de Cheikh Diallo

Gabon : ce que que cache le raz-de-marée électoral des législatives en faveur d’Ali Bongo

Sur le chemin du retour d’Erevan, en Arménie, où il était invité au sommet de la Francophonie, le président Ali Bongo Ondiba a dû apprécier les premiers moments qui ont suivi l’annonce des résultats des élections législatives et municipales de son pays qui se sont tenues il y a une semaine. Selon la presse locale, les premiers résultats provisoires placent en tête le Parti démocratique gabonais (PDG) : le parti au pouvoir remporte 74 sièges sur 143. Deux indépendants, un candidat assimilé à la majorité et 4 de l’opposition ont d’ailleurs été élus dès le premier tour, selon le centre gabonais des élections (CGE). Cerise sur le gâteau pour le PDG du président Bongo, les observateurs de l’Union africaine (UA) ont jugé « satisfaisant » et « sans incident notable » le scrutin là où des organisations de la société civile ont dénoncé des achats de voix aux abords des centres de vote.

Une opposition divisée

C’est donc à un « raz-de-marée », pour reprendre les mots mêmes d’Ike Ngouoni dans une allocution le 7 octobre, qu’on a assisté. Pour le porte-parole de la présidence, ce plébiscite est dû, en partie, au morcellement de l’opposition. De « fortes divergences sur la stratégie à suivre et des querelles de leadership entre ses principaux leaders » sont, d’après lui, les facteurs qui expliquent le peu de voix obtenues. Depuis l’élection présidentielle de 2016 et les violences qui ont suivi, l’opposition est en effet morcelée, et les alliances engagées à l’époque ont été rompues.

Jean Ping, adversaire d’Ali Bongo Ondimba à la présidentielle, a même boycotté le scrutin local, dénonçant une élection « frauduleuse ». Le Rassemblement héritage et modernité (RHM) et l’Union nationale (UN) se sont finalement associés la semaine dernière, ce qui a eu pour signal majeur la candidature d’Alexandre Barro-Chambrier dans le 4e arrondissement de Libreville. Quoi qu’il en soit, pour le journal en ligne Gabon Eco, « la messe est dite pour une opposition prise au piège de sa propre instabilité politique ». Le titre va même jusqu’à dire qu’il s’agit d’un « naufrage sans précédent » pour l’opposition. Pour l’expliquer, Gabon Eco argue du mauvais alignement des planètes dû au moment où l’élection s’est tenue. Cela dit, il dénonce en même temps « les subterfuges ingénieux du pouvoir », qui, ne voulant pas prendre le risque de perdre le palais Léon-Mba en pleine crise postélectorale, a tout fait pour « retarder la tenue des législatives » prévues initialement en décembre 2016. « Histoire de tempérer les ardeurs contestataires d’une opposition qui avait alors le vent en poupe, suite au doute ayant entaché la réélection contestée d’Ali Bongo », affirme-t-il.

Peu d’intérêt des Gabonais pour le vote

Cela dit, outre la division de l’opposition, un autre facteur a pu expliquer les résultats : le taux d’abstention. Car le chiffre est conséquent. Selon la presse nationale, 41,37 % des Gabonais se sont abstenus de voter. Pour Ike Ngouoni, c’est notamment le jumelage des élections locales et législatives qui a pu « perturber certains électeurs ». Pour l’opposition en revanche, « ce niveau élevé d’abstention traduit l’échec du projet du pouvoir illégitime et de ses alliés, visant à faire oublier d’une part, l’élection présidentielle qui a vu le triomphe du président Jean Ping avec un taux de plus de 65 % sur une participation supérieur à 70 % sur l’ensemble du territoire. D’autre part, les massacres de plusieurs dizaines de Gabonais, dont le seul tort était de revendiquer la vérité des urnes », indique un communiqué de la Coalition pour la Nouvelle République (CNR), relayé par Gabon News. Un second tour est prévu le 27 octobre dans les 61 circonscriptions en ballottage.