Chassé par la porte de l’OIF, il revient par la fenêtre d’une tribune – Kako Nubukpo : « A quand la Francophonie des peuples? »

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L’histoire montre que, sans le soutien des peuples, les institutions intergouvernementales sont condamnées. Alors que démarre le sommet d’Erevan, et dans un contexte où le multilatéralisme est sans cesse en recul, l’économiste Kako Nubukpo et l’historienne Caroline Roussy lancent un appel à une « francophonie de l’action » qui « assume son devoir de subversion ».

De rencontres en interviews, ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent : qu’est-ce que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ? Pour quoi a-t-on besoin d’une institution ? À quoi celle-ci peut-elle bien servir ? Le prochain sommet de la Francophonie s’ouvrira le 11 octobre à Erevan, en Arménie, et c’est parce que l’on peine parfois à répondre à ces questions et qu’à chaque fois le malaise le dispute au scepticisme qu’il est urgent de repenser la Francophonie.L’histoire n’a-t-elle pas montré que, sans le soutien des peuples, les institutions intergouvernementales étaient condamnées ? La Société des nations (SDN), l’Union latine, la Confédération sénégambienne n’en ont-elles pas toutes fait l’expérience ? Parce qu’au fond, la question est la suivante : si une institution ne sert à rien, pourquoi s’émouvoir de sa disparition ?
DANS LES DÉCOMBRES DE LA COLONISATION NOUS AVONS TROUVÉ CET OUTIL MERVEILLEUX : LA LANGUE FRANÇAISE
La Francophonie, c’est vous, lecteurs de la presse francophone, c’est nous, économistes, historiens ou chercheurs d’autres sciences humaines et sociales. La Francophonie, ce sont 250 millions de personnes réparties sur cinq continents, ayant en partage ce Français qui nous permet d’échanger, de communiquer, de faire des affaires et de nous aimer. La Francophonie, c’est une langue bien avant d’être une institution.« Dans les décombres de la colonisation nous avons trouvé cet outil merveilleux : la langue française », écrivait Léopold Sédar Senghor, premier président du Sénégal et père fondateur de la Francophonie. La francophonie, nous l’expérimentons au quotidien, en dehors de l’institution, y compris avec des pays qui ne sont pas membres de l’OIF – c’est le cas de nos amis Algériens par exemple.La Francophonie institutionnelle, qui est devenue un instrument de la diplomatie et, partant, de négociations souterraines, doit renouer avec ses fondamentaux et servir à renforcer les passerelles entre les peuples, créer les conditions de synergies communes et favoriser l’éclosion de projets à forte valeur ajoutée.Il ne s’agit pas d’une défense rabougrie du français ou des intérêts de la France, mais bien de considérer que cette langue que nous avons en partage est un liant par-delà les frontières et les territoires.Dans un contexte où le multilatéralisme ne cesse d’être bafoué sur l’autel du retour des nationalismes, le rappel de valeurs fondamentales comme la fraternité doit donner du sens à l’action. La coopération, la co-construction de projets apurés de toute asymétrie, dans un souci d’égalité, doit être une exigence quotidienne. Et c’est au nom de ces valeurs que nous en appelons à une francophonie des peuples, où chacun d’entre nous pourra trouver sa place.À cet égard, dans une note publiée le 20 septembre dernier par la Fondation Jean Jaurès (« Pour une Francophonie de l’action »), nous avons développé des propositions autour de quatre axes : faire communauté ; adopter une vision culturelle ambitieuse ; valoriser la pertinence du développement économique en francophonie et réformer l’action politique de l’organisation.Ces quatre axes ont en commun le goût de l’avenir et doivent favoriser la circulation des biens et des personnes via des programmes comme l’Erasmus francophone, les visas francophones, la promotion de jeunes talents prometteurs et ambassadeurs de la francophonie, ou encore la circulation d’expositions inter-musées. Par Kako NubukpoÉconomiste, ancien ministre de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques du Togo et ancien directeur de la Francophonie économique et numérique au sein de l’OIF.J.A

Rwandaful ! Le Canada et le Québec retirent leur soutien à Michaëlle Jean pour la Francophonie. La candidate de Kagame tient la corde

Le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec nouvellement élu annoncent ce mardi soir se rallier au « consensus » en faveur de la candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La secrétaire générale sortante, Michaëlle Jean, perd là ses principaux soutiens et ses derniers espoirs d’être réélue.

« Le Canada est prêt à se rallier au consensus, comme le veut la façon de faire en Francophonie », a indiqué mardi soir Jeremy Ghio, l’attaché de presse de la ministre canadienne de la Francophonie, Mélanie Joly, dans un e-mail adressé aux médias.« Après analyse et considérant le consensus africain qui se dessine au Sommet de la Francophonie d’Erevan, le Premier ministre désigné du Québec, M. François Legault, annonce qu’il ne soutiendra pas le renouvellement du mandat de Mme Michaëlle Jean au poste de secrétaire générale de la Francophonie », a pour sa part indiqué le cabinet du nouveau Premier ministre québécois dans un communiqué.« C’était devenu évident que les chances de Mme Jean étaient très minces de l’emporter », confie une source proche du dossier.Ces dernières heures, les représentants du Canada ont sondé les délégations présentes à Erevan, en amont du Sommet des chefs d’Etat qui doit débuter jeudi, et conclu que les chances de réélection de Michaëlle Jean étaient trop faibles. « Elle a fait du très bon travail, mais les chiffres sont les chiffres », explique notre source proche du dossier.Le Canada tient toutefois à saluer « le travail de Mme Jean à la tête de la Francophonie, notamment en ce qui a trait à l’éducation des filles et l’émancipation des femmes ». « Nous voulons que le Sommet soit l’occasion de discuter des priorités des chefs d’État et de gouvernement pour les prochaines années, ajoute Jérémy Ghio dans son e-mail. Nous allons continuer de promouvoir le fait français, les valeurs de démocratie et de droits de la personne, et la croissance économique qui profite au plus grand nombre au sein de l’Organisation et ailleurs sur la scène internationale ».« Je veux reconnaître le travail de Mme Jean au cours des dernières années, notamment auprès des femmes et des jeunes, mais il est maintenant temps de laisser place à un nouveau style de gestion » a pour sa part ajouté le premier ministre désigné du Québec François Legault.La désignation de Louise Mushikiwabo par les chefs d’Etat francophones, lors de leur huis clos prévu vendredi, à Erevan, apparaît désormais comme une simple formalité.JA

Plongée de 5 mois au sein du parti Islam, qui veut établir la charia en Belgique

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Un ouvrage universitaire, publié chez L’Harmattan, dévoile les dessous de ce mouvement politique jugé sulfureux.

Voici une plongée au cœur du parti Islam, ce mouvement politique qui, bien qu’anecdotique dans le système belge, véhicule une idéologie inquiétante. Faut-il l’interdire sachant qu’il défend la création d’un État islamique de Belgique ou encore se propose d’établir une « charia occidentale » ?

Plusieurs partis traditionnels se posent sérieusement la question. À moins d’une semaine des élections locales, un ouvrage consacré à Islam vient de paraître (Le Parti Islam. Filiations politiques, références et stratégies, L’Harmattan) et permet de voir un peu plus clair dans la nébuleuse de cette micro-formation.Lionel Remy, un anthropologue de l’UCL, a pendant cinq mois joué un rôle d’observateur aux réunions d’Islam et a interrogé ses leaders. Dans ses conclusions, l’universitaire met notamment en avant le caractère amateur d’Islam. Sur le plan opérationnel, Islam semble être un club de pieds nickelés. À l’égard de son système de pensée, on peine à trouver la moindre cohérence.

Rien, à part la provocation

Ce mouvement n’existe qu’au travers de la polémique et de la provocation (sur la place des femmes dans nos sociétés, entre autres) et ce, depuis ses débuts. « Il ressort de l’enquête de terrain que, si le parti Islam devait se passer de sa stratégie de provocation, il ne lui resterait absolument rien« , écrit Lionel Remy.

Kam.. Tôt? Maurice Kamto revendique déja sa victoire face à Biya et lui promet l’immunité

Le candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) a revendiqué sa victoire à la présidentielle, au lendemain du vote du 7 octobre, alors que les résultats officiels ne sont pas encore connus.

Maurice Kamto a revendiqué la victoire et réclamé la mise en place d’une « transmission pacifique du pouvoir », lors d’une conférence de presse organisée lundi 8 octobre à son quartier général de campagne, à Yaoundé, au lendemain du scrutin. Dans son discours, le candidat du MRCn’a pourtant donné aucun chiffre à l’appui de ses affirmations ni précisé sur la base de combien de procès-verbaux il se base pour proclamer sa victoire face à Paul Biya.Légalement, les PV de chaque bureau, après vérifications par Elecam, l’organe chargé d’organiser les élections au Cameroun, doivent être transmis au Conseil constitutionnel, seul habilité à proclamer les résultats dans les quinze jours suivant le scrutin. 

« Alternance démocratique »

« J’ai reçu mission de tirer le penalty historique. Je l’ai tiré ; le but a été marqué », a lancé le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), déclenchant un tonnerre d’applaudissements parmi ses partisans qui assistaient à la conférence de presse.« J’ai reçu du peuple un mandat clair que j’entends défendre jusqu’au bout », a-t-il ajouté. « J’invite le président de la République sortant à organiser les conditions d’une transmission pacifique », a-t-il par ailleurs déclaré.Affirmant que le scrutin de dimanche avait débouché sur « une alternance démocratique du pouvoir », il a appelé à « mettre le Cameroun à l’abri d’une crise postélectorale dont notre pays n’a pas besoin, car elle compromettrait son avenir. » S’adressant à Paul Biya, il a affirmé : « Je lui assure à lui-même et à sa famille toutes les conditions de sécurité, d’immunité dues à son statut et au rang des siens. » Il en « appelle au sens républicain » des forces de défense et de maintien de l’ordre  « afin qu’elles accompagnent positivement ce moment solennel et historique auquel le peuple camerounais nous a conviés collectivement de façon mémorable. »
TOUTE FORME DE REMISE EN CAUSE DU VERDICT DES URNES EN DEHORS DES VOIES LÉGALES NE SERA PAS TOLÉRÉE
Vendredi soir, Paul Atanga Nji, ministre de l’Administration territoriale, avait invité « tous les acteurs politiques (…) à faire preuve d’un sens de responsabilité afin que le processus qui a si bien commencé se termine dans le même esprit ». Le ministre avait également prévenu : « Toute forme de remise en cause du verdict des urnes en dehors des voies légales ne sera pas tolérée. »Ancien ministre délégué à la Justice et avocat, Maurice Kamto, 64 ans, avait reçu vendredi le soutien d’un autre candidat de poids, Akere Muna, qui s’était retiré de la course en sa faveur. Celui-ci était présent au moment de la déclaration du candidat du MRC.

Alpha Condé: « Karim Wade va venir en visite en Guinée où le Premier ministre est son ami »

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Macky, Karim, Hadjibou Soumaré… : Alpha Condé met les points sur les « i »

Pas de conflit entre Alpha Condé et Macky Sall. La précision est de Président guinéen, qui a accordé un entretien à un journal de la place.
«Il n’y a aucune incompréhension entre le Président Macky Sall et le Président Alpha Condé. C’est vous, journalistes, qui inventez des choses, accuse-t-il. Avez-vous vu un Président africain passer ses vacances dans un autre pays africain ? J’étais à Popenguine, il y a quelques jours. Macky Sall est comme un petit frère. Je lui ai dit : ‘Macky, il faut qu’on communique régulièrement, au moins une fois par semaine’.»Alpha Condé a profité de l’entretien pour démentir les informations selon lesquelles il serait un soutien de la candidature d’Hadjibou Soumaré à la prochaine présidentielle.«Je ne l’ai jamais vu. Je ne connais pas Cheikh Hadjibou Soumaré, a martelé le Président guinéen. Les gens inventent des choses.»Interrogé sur la visite annoncée de Karim Wade en Guinée, Condé s’est montré évasif : «On a dit que Kassory (Ibrahima Kassory Fofana, Premier ministre de la Guinée, Ndlr) est l’ami de Karim Wade, donc Karim va venir en Guinée. Mais Karim a beaucoup d’amis au Sénégal aussi.»

Parcelles Assainies : le maire « traitre » Moussa Sy poussé à la démission

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POLITIQUES – Les Conseillers de la mairie des Parcelles Assainies, principalement constitués de proches de Khalifa Sall, réclament la démission de Moussa Sy. Ils reprochent au maire Sy sa traîtrise après son soutien à Macky Sall. « Nous demandons à Moussa Sy de nous rendre le mandat qui lui a été donné par Taxawu Sénégal. Et pour sa dignité, Moussa n’a qu’à démissionner pour avoir trahi Khalifa Sall qui nous avait  tordu la main pour qu’on lui donne cette institution », déclare le conseiller municipal Malick Kébé, lors d’une rencontre présidée par le maire de Dalifort, Idrissa Diallo. Même son de cloche chez Soya Diagne, un autre conseiller municipal : « Il faut qu’on se mobilise pour dégager Moussa Sy qui a trahi Khalifa qui lui a donné cette mairie.»

Meurtre du douanier de l’AIBD Cheikhou S. : suicide ou assassinat commandité par son ex -épouse?

Le chef du bureau des Douanes de l’Aéroport international Blaise Diagne Cheikhou Sakho, retrouvé mort dans sa voiture à Keur Massar s’est suicidé. Le douanier se serait tiré une balle dans la tête, sein un journal.Mais un autre journaldonne une autre version selon laquelle,  la dame Ndèye Seck, l’ex épouse du douanier serait la commanditaire de l’assassinat. Elle aurait acheté l’arme du crime et demandé à son jardinier, un certain Faye, de commettre celui-ci.Face aux gendarmes enquêteurs  le présumé meurtrier aurait avoué son acte. Il aurait embarqué dans la voiture de la victime qui l’a pris en auto-stop, avant de commettre son forfait.Le jardinier Faye aurait déposé l’arme à côté du défunt pour faire croire à un suicide, raconte ce journal.

Meurtre de Mariama Sagna de Pastef: un suspect interpellé, l’assassinat commis devant un de ses deux enfants (VIDEO)

Dans cet entretien vidéo, Me Abdoulaye Tall, membre du pool d’avocats commis par Pastef, est revenu sur les circonstances de la mort de Mariama Sagna. A l’en croire, elle a été tuée juste à son retour du meeting tenu hier à Keur Massar, alors qu’elle ramenait des bagages. « Ousmane Sonko est l’objet d’attaques sans fondement mais il est serein. Il faut que tout soit clair. C’est un crime lâche et crapuleux commis devant un de ses enfants. Même si une personne a été appréhendée, on veut savoir le mobile du crime… s’il y a des commanditaires. Cet assassinat survient dans un contexte où le parti Pastef est ciblé. On veut que la lumière soit faite et il faut que les gens soient sereins. Si c’est des menaces pour nous déstabiliser, c’est peine perdue car Ousmane Sonko est très déterminé … », dira la robe noire.
 

Daw rèss? Maître Ousmane Ngom lance le RES à Paris pour soutenir Macky à la présidentielle (Déclaration)

Me Ousmane Ngom vient de sortir du bois. L’ancien ministre de l’Intérieur qui se trouve actuellement à Paris a lancé une nouvelle plateforme dénommée Rebâtir ensemble le Sénégal (RES). Cette nouvelle entité mise en place par le leader de Liberal Ci Kanam, Me Ousmane Ngom, s’inscrit dans la dynamique de « booster l’éclosion de la jeune démocratie sénégalaise » selon lui.Il veut le faire en soutenant le candidat sortant Macky Sall. L’ancien premier flic du Sénégal affiche la couleur beige marronen vue des joutes électorales de février 2019. Tract.sn reproduit in extenso la déclaration de Paris signée Me Ousmane Ngom :« Il est des moments où chacun doit assumer ses responsabilités historiques devant les hommes et devant la Nation. L’élection présidentielle de 2019 est de ces moments – là par excellence et doit être une occasion privilégiée pour confirmer la maturité du peuple sénégalais et de ses dirigeants. Cette échéance intervient après un premier mandat du Président Macky SALL au cours duquel les résultats probants de douze années de mise en œuvre d’une politique de Développement Economique et Social dans notre pays ont été amplifiés et consolidés avec une nouvelle vision et une approche innovante plus inclusive portée par le Plan Sénégal Emergent (P.S.E). Incontestablement la marche vers l’Emergence a été accélérée par une politique volontariste et diversifiée qui a vu le Développement des Infrastructures, une Agriculture en plein essor, l’Enseignement Supérieur et l’Education démocratisés, une Politique Sociale hardie, une Maîtrise de l’Inflation, tout ceci ayant conduit à une croissance soutenue de notre économie reconnue par les plus grands organismes mondiaux. Avec les belles perspectives ouvertes par les importantes découvertes de gaz et de pétrole qui offrent à notre pays de formidables opportunités aux enjeux multiples, le Sénégal retrouve un Nouvel Elan qui va le propulser de façon fulgurante dans le peloton de tête des pays émergents d’Afrique. Nul n’a le droit de laisser cet élan se briser. Bien au contraire, il doit être renforcé, élargi et porté par un consensus national le plus large possible pour le rendre irréversible. Les enjeux sont certes multiples et multiformes. Ils vont de la consolidation de l’Etat de Droit, de la Démocratie et de la Bonne Gouvernance pour ancrer définitivement notre pays dans le cercle restreint des démocraties majeures d’Afrique avec des élections libres, transparentes et démocratiques, à une totale liberté d’expression avec le respect scrupuleux de toutes les libertés publiques et individuelles. Il s’agit aussi de restaurer les valeurs positives de notre Culture confrontées aux réalités d’un monde globalisé en réhabilitant le culte du travail, le respect du bien public, la solidarité, le respect de la dignité humaine. Sans oublier la valorisation de l’apport précieux de nos compatriotes de la Diaspora tant sur le plan économique que sur plan de l’expérience et du savoir-faire. Mais il s’agit aussi et surtout d’aller résolument vers une INDEPENDANCE ECONOMIQUE et une DEMOCRATIE ECONOMIQUE qui commencent par la mise en avant de la production nationale dans tous les domaines et la répartition équitable des fruits de la croissance entre toutes les couches de la population et entre toutes les régions du pays. Cette équité économique dans le bénéfice des richesses nationales permettra une création massive d’emplois au profit de notre jeunesse et une solidarité nationale plus soutenue au profit des différentes couches sociales surtout les plus défavorisées et, par voie de conséquence, rendra irréversible notre Démocratie Politique. C’est aussi le meilleur gage et la garantie la plus sûre de la Paix Sociale et de la stabilité si enviée à notre pays. Deux conditions sine qua non sont requises pour atteindre un tel objectif : un large consensus national sur les grandes questions de l’heure et une union sacrée à la tête du pays pour relever ensemble les grandes défis qui nous interpellent. Le consensus national nécessite que l’on transcende les chapelles politiques, les clivages partisans, religieux ou ethniques pour avoir en vue uniquement le développement du Sénégal dans son entièreté et au bénéfice de tous ses enfants. L’union sacrée se fera par la mobilisation de toutes les énergies, de toutes les forces et de toutes les intelligences autour d’un seul et unique objectif : Relever ensemble les défis qui interpellent notre pays et Rebâtir Ensemble le Sénégal pour préserver sa stabilité, parachever les grandes reformes en cours et accélérer la marche vers l’émergence au bénéfice de toutes les populations. Pour atteindre cet objectif il est indispensable voire impératif de RASSEMBLER, de RATISSER le plus large possible. Telle est la clé d’une marche victorieuse au soir du 24 février 2019. R.E.S : Rebâtir Ensemble le SENEGAL avec pour ambition d’apporter notre contribution pour que nous relevions ensemble ce défi majeur en parfaite synergie avec tous ceux qui partagent ces objectifs afin de rebâtir et de consolider une Majorité Présidentielle la plus large possible garantissant une victoire éclatante du candidat Macky Sall aux prochaines échéances électorales. R.E.S en assumant nos responsabilités historiques et en lançant un vibrant Appel à tous ceux qui sont encore dans l’expectative, d’abord à la jeunesse en quête de perspectives, à ceux qui sont à la recherche de repères, aux déçus des partis politiques, à la Société Civile, aux Guides Religieux, aux Acteurs Culturels, bref à tous les segments de notre Nation ; R.E.S en étant conscient d’être chacun un maillon d’une grande chaîne portant la Nouvelle Espérance d’un Sénégal uni et prospère bâti par ses enfants au bénéfice de tous dans une Afrique en marche pour prendre définitivement sa place dans le concert des Nations prospères épris de paix et de justice dans un Monde de plus en plus interdépendant. »Déclaration faite à Dakar et à Paris Le 5 octobre 2018 Maitre Ousmane Ngom    

Exclusif Tract – Présidentielle : Biya gagne à Dakar

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LES AFRIQUES – Tract.sn a pu constater ce dimanche soir que Paul Biya a remporté largement les deux bureaux de vote ouverts à Dakar pour l’élection présidentielle. Les Camerounais seraient-ils légitimistes ou auraient-ils peur de lendemains hypothétiques après 36 de Biya ?  Si ces résultats réflètent l’état d’esprit de l’électorat camerounais au pays même, alors le mari de The First Hair Chantal Biya est parti pour rempiler pour un 7eme mandat de 7 ans, obtenu en ce 7 octobre. Le candidat Kamto réussit une belle performance à Dakar, se classant deuxième, devant Cabral. Voici les résultats:Le bureau A :Paul Biya a 66 Cabral 22 Kamto 38 Garga 1 Muna 1 Osih 2 Ndam 1Bureau B:Paul Biya 81 Garga 02 Kamto 48 Osih 02 Cabral 32 Ndam 01