Le Dr Denis Mukwege a appris vendredi 5 octobre qu’il était co-lauréat du prix Nobel de la paix 2018 dans la salle d’opération de sa clinique de Panzi où la nouvelle a été accueillie avec grande fierté comme dans le reste de la République démocratique du Congo. L’annonce du comité Nobel a été accueillie par des youyous à l’hôpital de Panzi.Le prix Nobel de la paix 2018 a été décerné, ce vendredi 5 octobre, à deux lauréats : le gynécologue congolais Denis Mukwege et l’activiste yézidie Nadia Mourad. Ils sont récompensés pour leur combat contre les viols de guerre. Tous deux ont dédié leur prix aux centaines de milliers de femmes victimes de violences sexuelles dans les conflits. Kinshasa salue cette distinction.
Co-Nobel de la Paix pour « l’homme qui répare les femmes », le gynécologue congolais Dr Denis Mukwege
Eric Zemmour égrène son chapelet en conférence : «C’est la conscience de l’islam qui a créé l’Europe»
L’écrivain et polémiste français était invité à Genève mercredi soir. Face à l’avocat genevois Marc Bonnant, il s’est illustré par ses saillies contre la déconstruction de l’histoire de France.
« Même la Révolution française est mal vue car trop blanche, trop masculine, on a guillotiné des femmes »
Une vague qui fait émerger l’Europe
Avant la conquête arabe en effet, l’homme du VIIIe siècle vit encore dans la représentation antique du monde, centrée autour de la Méditerranée. Il n’a pas compris que l’Empire romain qui englobait ses pourtours est mort à jamais. C’est seulement quand la vague musulmane emporte sa rive sud que l’Europe peut émerger – une Europe forcément chrétienne, affirme Eric Zemmour.Selon l’écrivain, «même la Révolution française est aujourd’hui mal vue» par un révisionnisme historique voué au politiquement correct. Car elle est «trop blanche, trop masculine, on a guillotiné des femmes», persifle-t-il.Evangile monstrueux
La France d’aujourd’hui, complète Marc Bonnant, vit sous l’emprise d’un «évangile monstrueux»: «On est obligé d’aimer l’autre [l’étranger, le migrant], la colère est interdite.»Travaillée par la «haine de soi» et la «détestation de ce qu’on est devenu» depuis la défaite de Napoléon en 1815, conclut Eric Zemmour, la France oscillerait depuis d’une guerre civile à l’autre: la Commune, les résistants contre les collabos, l’Algérie… Jusqu’à la «guerre des mots» qui opposerait aujourd’hui ce chantre de l’identité française à ses détracteurs.Sur les contours d’une inéluctable guerre civile future (dont on comprend vaguement qu’elle opposerait les quartiers à forte densité migratoire au reste du pays), et surtout les moyens de l’empêcher, les deux orateurs se sont montrés très vagues. Apparemment comblé par le débat, le public réuni par l’association Convergences – assez mélangé et pas forcément très politisé – a dû, sur ce point, repartir perplexe, dans la nuit.Visite à l’UCAD : Macky, veni, vidi. Vici ?
Devant Macky Sall à l’UCAD hier, les étudiants ont demandé hier justice pour Fallou Sène. Macky y inaugurait de nouveaux dortoirs pour cette historique université publique Cheikh Anta Diop de Dakar, ce jeudi 4 octobre. En 2015, Macky Sall avait été accueilli par des jets de pierre. Et il y a six mois, le campus s’embrasait après la mort d’un étudiant à Saint-Louis, tué par les forces de l’ordre. A six mois de la présidentielle, cette visite s’est donc transformée en tribune politique.
« Même quand on jette des pierres, il y a moins de sécurité ». La petite phrase est d’un étudiant tenu à bonne distance de la cérémonie officielle.
A son arrivée, Macky Sall souriant est accueilli par les représentants étudiants. « C’est avec émotion que je me retrouve de nouveau parmi vous », déclare-t-il au micro.
Le chef de l’Etat visite un nouveau dortoir. Il y a en six en tout. Quatre mille nouveaux lits, six par chambres. Des investissements qui montent à 10 000 le nombre de places disponibles à la fac.
Les étudiants saluent ce geste, mais à la tribune, c’est bien la mort de Fallou Sène qui est évoqué par Doudou Diouf. « Les forces de l’ordre nous repoussent jusqu’à notre dernier retranchement pour nous ôter la vie. Il faut que le cancer se soigne, maintenant », lance-t-il.
Macky Sall avait promis une enquête rapide, mais pour le moment, rien n’a fuité sur la mort de Fallou Sène. Et le chef de l’Etat a rappelé que seule la justice pouvait trancher. « Je suis très sensible à votre message sur la justice, bien sûr. Bien sûr que la justice devra s’exprimer, s’exercer. Mais par ceux qui en ont la charge, pas par vous, étudiants, ou par nous, du gouvernement », a-t-il précisé.
Ovationné par une foule visiblement conquise, Macky Sall a en tout cas réussi son pari : revenir à l’université pour réaffirmer son autorité présidentielle.
Présidentielle : Wade excommunie Madické du PDS et réclame sa tête comme président du groupe parlementaire d’opposition
Présidentielle : La Sococim « jenggu » et « fippu » pour que son PCA, le candidat Boubacar Camara, la mette à l’aise en démissionnant
POLITIQUES – La situation n’était pas tenable pour la Sococim, vieille maison qui dépend des marchés de l’État pour vivre. Elle ne pouvait se permettre d’avoir pour encore 6 mois un PCA dont l’ambition est de remplacer l’actuel Président Macky Sall. L’ex enfant de troupes Boubacar Camara a donc été invité à démissionner de son poste de président du Conseil d’administration de Sococim. Ce qu’il a fait.
L’ancien directeur des Douanes et secrétaire général du ministère de Karim Wade, Boubacar Camara, candidat du mouvement Jenggu et du pôle Fippu, aura désormais toute latitude de cimenter sa candidature pour la présidentielle de février 2019, « mettant à l’aise » le groupe Vicat, propriétaire de Sococim.
Plan M (comme Mouride ? ), Madické Niang se déclare candidat à la présidentielle. ‘Wade’ and see !
POLITIQUES – Madické Niang candidat ! Après ses contorsions épistolaires en direction d’Abdoulaye Wade , il y a deux semaines. Naturellement, Madické fera l’objet d’une très prochaine procédure d’exclusion du Pds par Abdoulaye Wade, mangeur de dauphins, qui a décidé d’empêcher – vain projet – la tenue de la présidentielle de février 2019 dans le cas où le plan A et non moins fils Wade, Karim Meissa, est condamné à rester un candidat épistolaire à la candidature.Ce qui sera le cas.
Madické Niang, que Tract.sn affectionne d’appeller Ma Dické pour son indolence toute saint-louisienne, est donc officiellement candidat à la succession de Macky Sall en 2019. Il a annoncé sa candidature tout en prévenant qu’il ne changeait pas de camp pour autant. « C’est ce qu’on verra », doit maugréer Wade père, dans sa barbe qu’il n’a pas.
« Je réaffirme mon appartenance au Pds et pour qu’il continue à jouer un rôle de premier plan sur l’échiquier politique et dans la marche du pays, j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle pour assumer une candidature alternative de notre parti », a lancé le président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie dans un communiqué.
L’ancien ministre de la Justice a tenu à préciser qu’avant de rendre publique sa décision, il en a informé Wade dans une lettre en date du 2 octobre. Qu’il est « très peiné par la position consistant à ne pas envisager une option alternative », après la confirmation, par la Cour suprême, du rejet de l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales. On comprend que Madické, qui a hébergé plusieurs fois Abdoulaye Wade revenu à la vie civile dans sa villa de Fann, et qui a vu l’ancien Président en robe de chambre et en sandales, daff ko miin. Il n’a donc pas eu besoin de prendre son courage à deux mains pour affronter le Secrétaire général national du PDS.
Il est candidat, d’autant que, croit-il savoir, « le moment est plus que jamais favorable pour le Pds et ses alliés de reconquérir la confiance des Sénégalais et d’abréger leurs souffrances ». Madické le pourra-il au nom du PDS ? Wade and see….
Franklin Ndifor, un pasteur évangéliste « azimuté » candidat à la présidentielle camerounaise
LES AFRIQUES – Ancien ingénieur informatique devenu pasteur charismatique, ce protestant évangéliste veut désormais conquérir la présidence de la République le 7 octobre, avec pour objectif de « délivrer le Cameroun ». Portrait.
Totalement inconnu du grand public lors de l’annonce des candidatures retenues pour la présidentielle camerounaise, Franklin Afanwi Ndifor, leader du Mouvement citoyen national du Cameroun (MCNC), attise la curiosité. Ce pasteur de 39 ans, qualifié par les médias d’« invité surprise de la présidentielle », assume son statut. Considérant sa faible notoriété comme « un atout », il promet de faire une campagne « originale », dans un format « que les Camerounais n’ont jamais vu et dont ils se souviendront ».
C’est au siège de son église, située au quartier Bonabéri, dans la banlieue de Douala, que nous avons rencontré ce politicien atypique. Sur plusieurs hectares de terrain jouxtant les eaux marécageuses de la sortie Ouest de la capitale économique du Cameroun, les bâtiments du Kingship International Ministries ont fière allure. Un empire religieux « bâti par [s]es soins » il y a huit ans. « Ici, nous avons une salle de culte de 5 000 places, un réfectoire, une vingtaine de chambres pour les visiteurs. […] Nous envisageons cependant de démolir tout cela pour reconstruire un temple bien plus grand dans un futur proche », indiqu l’un des « fils spirituels » du pasteur, qui s’improvise guide.
Vocation religieuse
C’est au milieu des années 2000 que Franklin Afanwi Ndifor se découvre une vocation de religieux. Peu de temps après avoir achevé des études en informatique et en télécommunication, il se lance dans des prêches auprès des pasteurs de Douala. Il prétend avoir reçu « un appel de Dieu », ce qui le pousse à créer, en août 2010, le Kingship International Ministries : une église prospère qui compterait à ce jour plusieurs milliers de fidèles et des représentations dans différentes villes du pays, notamment à Yaoundé et Bamenda.
À l’image de son célèbre homologue nigérian Temitope Balogun Joshua (T. B. Joshua), le pasteur camerounais possède sa propre chaîne de télévision et envisage d’internationaliser son action. Des ambitions qui passent aussi par la présidence du Cameroun, une fonction qui lui permettra de « transmettre la bonne nouvelle à l’ensemble du pays ».
Je viens de la communauté de la vérité
Engagement politique
Franklin Afanwi Ndifor se défend cependant de tout engagement politique au sens traditionnel. « Je ne suis pas un politicien, je viens de la communauté de la vérité », explique-t-il à JA. Son parti, créé en mai 2018, doit sa naissance à un autre « appel divin ». « Le Seigneur m’a confié une mission : délivrer le Cameroun. Et pour le faire à l’échelle nationale, quoi de plus approprié que de passer par le sommet du pays ? », justifie-t-il aujourd’hui.
Bien qu’il estime que « tout pouvoir vient de Dieu », Franklin Afanwi Ndifor pense que Paul Biya, candidat à sa propre succession, n’est plus habilité à diriger le Cameroun. « Il a certes reçu son pouvoir de Dieu, mais sa mission a été interrompue lorsqu’il a ouvert la porte au démon. Vous vous imaginez, dans notre pays, que le président reçoive les dirigeants des sectes ouvertement ! Il est temps de faire partir les ténèbres et de faire régner la vérité », affirme le candidat, qui confie avoir demandé plusieurs audiences au président Paul Biya, en vain.
Équipe de campagne
Pour conquérir la magistrature suprême, Franklin Afanwi Ndifor s’est entouré de ses fidèles les plus engagés. Une équipe d’anonymes, pour la plupart, mais avec à sa tête Jean Monthe Nkouobite, un ancien député du Social Democratic Front (SDF, opposition). Il y a également greffé un habitué des plateaux de télévision du pays, le journaliste Sam Séverin Ango, désormais en charge de sa communication.
Son programme comprend des projets jadis développées par l’ancien député Jean Monthe Nkouobite, notamment en ce qui concerne l’éducation. « Nous avons un accord de gouvernement qui se résume en trois points : une école efficace pour former les ressources humaines nécessaires au développement du pays ; un système de santé performant, accessible à tous, et enfin la sécurité dans le secteur du travail », explique-t-il. Des sujets pourtant relégués au second plan dans son discours, puisque la priorité de Franklin Ndifor est surtout « le retour de la vérité dans la gestion du pays ».
Un concept à propos duquel il se montre très peu disert, contrairement à ses adeptes : « C’est le mensonge qui est à l’origine de tous les problèmes du Cameroun, et il faut qu’on en sorte. […] Ce n’est pas normal que des gens défilent avec des armes le 20 mai [jour de la fête nationale, ndlr]. Nous voulons la paix. Une fois au pouvoir, ce jour sera dédié à la délivrance nationale. Nous allons prier pour les ministres et aussi pour le pays. Et rassurez-vous, notre armée sera plus forte qu’elle ne l’a jamais été », révèle l’une des membres de son équipe de campagne.
Franklin Afanwi Ndifor a très peu de chance face au candidat du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir) et à côté des sept autres candidats de l’opposition. Il n’a cependant aucun doute quant à sa victoire. Ses supporters y croient d’avantage, promettant « une surprise » au soir du 7 octobre.
RFM : El Hadj Assane Gueye, maître de la langue de Kocc Barma, nommé directeur
MÉDIAS – Youssou Ndour, le tycoon des médias, a jeté son dévolu sur Assane Guèye, pour prendre les commandes de la radio du Groupe Futurs Médias, à la rue 15 angle corniche de la Médina. Le natif de Thiès, connu pour ses journaux et émissions en langue wolof, dans laquelle il excelle, est aux commandes de la radio l’immeuble Elimane Ndour. Après la défection d’Antoine Diouf, il restait dans la compétition Assane Guèye, animateur de Yon-wi et Babacar Fall, monsieur de RFM-matin de la radio. El Hadj Assane Gueye leur a soufflé la mise.
Parcelles (de dignité? ): le Maire Moussa Sy officiellement « Mackysard » pour la présidentielle
Il y a trois jours, suite au divorce d’avec Khalifa du maire des Parcelles, Tract.sn analysait que Moussa Sy allait jeter les Parcelles Assainies qu’il administre, dans les bras de Macky Sall. Titre qui avait fait pousser des cris d’orfraies à la section chine de l’APR, parti au pouvoir, qui dénonçait : « Un titre provocateur et est de très mauvaise foi. Je me demande si l’auteur est réellement journaliste ou simplement partisan ??? ». Hé bien, nous sommes à Tract des journalistes, même si nous assumons nos engagements ideologiques : Moussa Sy est bien désormais dans le Macky.
C’est officiel donc ! Moussa Sy, candidat malheureux au poste de Maire de Dakar, soutient le président de la République Macky Sall à l’élection présidentielle de février 2019. Il a fait la révélation qui ne surprend personne, dans un communiqué de presse.
Le maire des Parcelles Assainies avait déjà annoncé la couleur. D’autant qu’il a révélé que cela faisait un an qu’il ne participait plus aux activités de « Initiative 2017 » et que sa candidature à la maire de Dakar n’était que pour confirmer son divorce avec Khalifa Sall.
Ce 2 octobre, Moussa Sy a définitivement tourné le dos à Khalifa Sall en rejoignant la mouvance présidentielle. « L’appel national pour la citoyenneté (ANC) a décidé souverainement, après mûre réflexion, de soutenir la candidature à un deuxième mandat présidentiel du candidat Macky Sall », a déclaré Moussa Sy. Mieux, il appelle tous ses membres et sympathisants à participer activement et massivement à la campagne de collecte de signatures pour le parrainage du candidat Macky Sall.
A l’en croire, ce choix sera confirmé à l’occasion du congrès de mise en place des instances qui aura lieu au mois de novembre prochain.
Le baron socialiste de Diourbel et maire de Ndoulo, Kany Bèye, n’y est pas allé dans le dos de la cuillère sur cette transhumance de Moussa Sy. Le maire des Parcelles Assainies, au lendemain de son divorce avec Khalifa Sall a déclaré son intention de soutenir Macky Sall pour un second mandat présidentiel. Une décision qui n’étonne pas, selon Kany Bèye. « En vérité, Moussa Sy n’a fait que confirmer ce que tout le monde pensait de sa petite personne.
Nous n’avons jamais eu entière confiance en certains avec qui nous cheminons, et Moussa Sy fait partie de ce lot. La trahison est encrée dans l’ADN de Moussa Sy et des énergumènes de son espèce », décrète-t-il. Kany Bèye poursuit : « Ce qui fait qu’on n’est nullement surpris par son attitude, c’est que Moussa Sy a quasiment parcouru toutes les formations politiques de ce pays.
Il a trahi Abdoulaye Wade, il vient de trahir Khalifa Sall, et demain il en fera de même pour Macky Sall. Heureusement, les sénégalais sauront ce genre de politiciens qui ne roulent que pour des intérêts ». Il ajoute : « Quand Moussa Sy dit avoir présenté sa candidature à la mairie de Dakar pour montrer qu’il se séparait de Khalifa Sall, c’est juste des histoires parce qu’il avait des moyens et voies plus simples pour le faire. Le malheur dans ce pays, c’est qu’on a des politicards indignes, sans aucune dose de vergogne. Moussa Sy devrait avoir honte devant les sénégalais ».
Pas une parcelle de dignité, Moussa Sy ? Fermez le ban.
Groupe Futur Médias : DJ Boubs buubna ay bagaassam !
MÉDIAS – Le voile est levé. Du moins si l’on s’en réfère à El Hadji Assane Guèye, nouvellement nommé directeur de la Radio futurs médias (Rfm). Dans un entretien, le successeur d’Alassane Samba Diop a confirmé le départ de Dj Boubs du Groupe futurs médias (Gfm). Implicitement. Peut-être sans le vouloir.
Questionné sur la stratégie qu’il compte mettre en place pour combler les départs en cascade enregistrés dans le groupe de Youssou Ndour, Assane Guèye lâche : « Ce ne sera pas facile. Je ne vais pas faire dans la langue de bois et dire : ‘ku dem baxna’. Non ! Quand on perd des journalistes comme Mamoudou, Alassane Samba Diop, Migui Maram Ndiaye, Adama Anouchka Bâ, le technicien Saliou Dème, Boubacar Diallo, qui est une icône dans ce qu’il fait, on ne peut pas dire qu’il n’y a pas de problème. »
Boubacar Diallo alias Dj Boubs est donc dans le lot des partants. Récemment, face à la persistance de la rumeur de l’imminence de son départ de Gfm, l’animateur a donné rendez-vous « dans les prochains jours » pour éclairer l’opinion. De toute évidence, Assane Guèye vient de lever le voile avant l’heure.


