Le conseiller en TIC du Président Macky Sall cueilli ivre et en pleins ébats devant la cité Claudel

A la veille de la Tabaski, dans la soirée, Abdoul Aziz Mbaye, conseiller en TIC du président de la République Macky Sall, a passé plusieurs heures  dans les locaux de la gendarmerie de Thiong.

Ivre comme un Polonais, Abdoul Aziz avait garé sa voiture devant la cité Claudel, la résidence des filles de l’université Cheikh Anta Diop. Il était en bonne compagnie avec une nymphe dans la bagnole, en train de se la couler douce. La partie de plaisir proche du nirvana a tiré en longueur. Ainsi, l’emplacement du véhicule étant devenu suspect, un Colonel de la gendarmerie, qui s’est retrouvé au mauvais endroit au bon moment, s’est rapproché pour voir de quoi retourne ce désordre. Il a eu la surprise de sa vie quand il s’est aperçu que l’homme dans la voiture n’était personne d’autre que Abdoul Aziz Mbaye, un proche collaborateur du chef de l’Etat Macky Sall. Tenu par le devoir de faire régner l’ordre et la loi, le Colonel a appelé ses éléments de la Gendarmerie de Thiong qui ont vite rappliqué avant d’embarquer le disciple de Bacchus.

Le sieur Mbaye n’en est pas à son coup d’essai, car étant un multirécidiviste.

Tabaski : Karim Wade attaque, Macky Sall réplique

Dans un « ultime message » adressé à l’occasion de la Tabaski, l’opposant Karim Wade a qualifié le président sénégalais de « beau parleur ignorant et incompétent » et mis en garde contre « des lendemains électoraux difficiles, susceptibles de mettre en danger la stabilité » du Sénégal.

La Tabaski, fête du pardon et de la réconciliation, a été l’occasion au Sénégal d’une passe d’armes d’une virulence inédite entre le candidat à la présidentielle du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) et le chef de l’État.

En exil au Qatar depuis qu’il a été gracié par Macky Sall, en juin 2016, Karim Wade a été le premier à lancer l’offensive. Dans un message publié le 22 août sur Facebook, le fils de l’ancien président sénégalais dépeint le président Macky Sall comme un « beau parleur ignorant et incompétent qui a renié tous ses engagements et qui n’a nullement l’intention d’honorer les nouvelles promesses qu’il s’apprête à faire avec son cynisme habituel ».

Si l’introduction du message est empreinte de références pieuses, le candidat déclaré du PDS à la présidentielle de 2019 sort rapidement l’artillerie lourde. Il évoque notamment une « crise sans précédent » qui frapperait le pays, avant de dresser la liste des maux dont, selon lui, la gouvernance de Macky Sall serait à l’origine, des pénuries d’eau au « retour des délestages », en passant par « la fuite vers l’étranger de nos valeureux frères et sœurs dont beaucoup disparaissent en mer Méditerranée », ou encore « les scandales économiques et financiers ».

Karim Wade, qui réaffirme sa « détermination » à « conduire [le PDS] à la victoire au soir du 24 février 2019 », se fait également menaçant. Évoquant un « ultime message », il met en garde contre « une crise politique qui augure des lendemains électoraux difficiles, susceptibles de mettre en danger la stabilité de notre pays ».

Réponse de Macky Sall

La réponse du président sénégalais a fusé quelques heures plus tard, en marge de la prière rituelle de la Tabaski, à laquelle il a participé à la mosquée de l’Institut islamique de Dakar. « Personne ne peut ternir la réputation de la démocratie sénégalaise. Partir à l’étranger en dénonçant le président de la République, en ternissant l’image du pays, en pensant que cela va nous mettre hors de la voie empruntée, c’est une erreur. On doit discuter », a déclaré, en wolof, le chef de l’État.

« La démocratie a des règles. Si tout le monde est d’accord sur les règles, nous pouvons aller aux élections, ce qui renforce la démocratie sénégalaise, a-t-il poursuivi. Quand on dirige un pays, on ne perd pas de temps à cause des discussions. Mon devoir, c’est d’appeler au dialogue ».

Affirmant être prêt à ce dialogue entre la majorité et l’opposition, Macky Sall a par ailleurs insisté sur le fait que « les affaires concernant le pays ne se résument pas à la politique ».

Tanzanie, Zambie, Ouganda : taxes du gouvernement sur Skype, Whatsapp, Twitter et les sites d’info

Après l’annonce d’une nouvelle taxe sur les communications passées depuis des plateformes internet – WhatsApp, Skype ou Viber -, le gouvernement zambien met en avant sa volonté de préserver les opérateurs et les emplois locaux. Des organisations de la société civile dénoncent quant à elles une entrave à la liberté d’expression.

Un mois après les premières déclarations du ministre zambien de la Communication, Brian Mushimba, sur la nécessité de réguler internet et les réseaux sociaux, accusés de favoriser la « déliquescence des normes culturelles de la société », les autorités zambiennes viennent de rendre publique leur intention d’introduire une taxe quotidienne de 30 ngwee (3 centimes d’euro) sur les appels téléphoniques passés via des plateformes internet, dont les plus connues sont Skype, WhatsApp et Viber.

Une décision qui suit de près celle du président ougandais  Yoweri Museveni : depuis le 1er juillet, les Ougandais doivent en effet payer une taxe quotidienne de 200 schillings (4 cts d’euro) pour utiliser les réseaux sociaux. Mais si Kampala évoque clairement une nécessité d’ »éviter les bavardages et les commérages », le gouvernement zambien, lui, met en avant des arguments économiques

Les services de téléphonie en ligne « menacent l’industrie des télécommunications et l’emploi dans des compagnies telles que Zamtel, Airtel et MTN », a ainsi expliqué lundi 20 août la porte-parole du gouvernement, Dora Siliya. Cette contribution sera collectée par les opérateurs téléphoniques et les fournisseurs d’accès à internet, ont précisé les autorités zambiennes.

Dérive autoritaire

« Nous ne croyons pas à la répression des médias, nous croyons à la liberté d »expression. Cette décision n’est qu’économique car nous perdons de l’argent. Si Skype et WhatsApp gagnent de l’argent, pourquoi pas nous ? », a déclaré Brian Mushimba, interrogé par l’AFP.

« C’est une attaque délibérée contre la liberté d’expression et d’association », déplore le responsable de l’ONG Bloggers de Zambie, Richard Mulonga. « Ces gens continuent à restreindre nos libertés »,  abonde le militant des droits de l’homme Brebner Changala.

Depuis sa réélection en 2016, le président Edgar Lungu est régulièrement accusé par ses adversaires politiques de dérive autoritaire. Il a essuyé de vives critiques l’an dernier en faisant emprisonner son principal rival, Hakainde Hichilema.

En Tanzanie aussi, le gouvernement a durci sa politique à l’égard du net en imposant mi-mars un enregistrement obligatoire à tous les blogs sites d’information et sites de streaming, moyennant une somme de 2 100 000 shillings, soit 750 euros.

En attendant son procès aux USA, le député Gadio tue le temps en se faisant nécrologiste

Cheikh Tidiane Gadio, cloué dans l’attente de son procès pour corruption aux USA, où il est en résidence surveillée depuis novembre dernier, ne rate plus une occasion pour se rappeler au bon souvenir du reste du monde. Il y a une semaine, il a d’abord rendu un hommage posthume à la reine de la Soul Aretha Franklin, dont il rappellera que ce fut une combattante des droits civiques. Hier, c’était au tour de feu Kofi Annan d’être exalté par la plume de Gadio. Gadio ne manque pas d’y saluer le leadership du Président ghanéen actuel, Nana-Akufo Addo, dont il rappelle que c’est son camarade de lutte pour le panafricanisme. Gadio qui aura besoin de soutiens pour son procès parle des morts pour mieux ménager son propre avenir. Voici ce quil écrit :

« Dans un monde où certains ont déclaré “la guerre à la paix” selon l’écrivain Ronan Farrow, la mort de Kofi Annan, prix Nobel et infatigable faiseur de paix, même à 80 ans, nous a tous bouleversés et peut-être fragilisés un peu plus.

L’humanité plongée dans le doute à cause des incertitudes qui s’accumulent en particulier sur “l’accord de Paris” et “l’accord sur le nucléaire iranien”, mais aussi à cause des reconfigurations géopolitiques violentes (Syrie, Yémen, Sahel) avait encore besoin de Kofi Annan, de son expertise incontestable, de sa sérénité imperturbable, de sa patience légendaire et de son demi-sourire rassurant mais interrogateur!

Kofi Annan, SG des Nations Unies assis sur le toit du monde, m’a personnellement gratifié d’une affection sincère pendant la phase active de notre relation à partir de 2000. Je n’oublierai jamais ses félicitations appuyées après l’accord de cessez-le-feu de Bouaké du 17 octobre 2002 obtenu par le Sénégal, sauvant la Côte d’Ivoire de la partition et probablement d’une guerre fratricide de longue durée.

Cet accord, pour un homme de paix comme lui, africain dans le tréfonds de son âme, a été l’acte fondateur de notre relation.

Ensuite nous l’avons tous admiré pour la réforme du système des Nations, qu’il a initiée avec courage et détermination. Cette bataille dont pour l’Afrique le “commandant en chef” était notre collègue et ami Nana Akufo-Addo (actuel président du Ghana), a connu des moments épiques tant nous croyions tenir le bon bout pour enfin “réparer l’injustice historique” faite à l’Afrique de n’avoir aucun représentant parmi les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité, et ce malgré son milliard d’habitants à l’époque et ses 50 et quelques pays membres des Nations Unies, soit plus du quart des Etats membres.

L’Humanité se souviendra un jour, qu’un homme épris de paix, a essayé de consolider et de sauver la paix mondiale en réformant une institution fondée sur un statu-quo surrané des vainqueurs de la 2ème guerre mondiale. Refuser un siège de membre permanent avec droit de véto à l’Afrique et maintenir le statu quo de 1945 est une double injustice à corriger dans l’esprit et le style Annan, c’est à dire par un consensus fort mais qui ne peut plus attendre.

Kofi Annan, pour moi, c’est aussi la guerre contre le Sida et les grandes pandémies qui ont ravagé l’Afrique et le monde pendant ces dernières décennies.

Kofi Annan, c’est le soutien aux initiatives endogènes des leaders africains comme le NEPAD, mais surtout le soutien à son volet “bonne gouvernance”, c’est-à-dire le respect des institutions et des constitutions, la limitation des mandats, l’acceptation de l’alternance démocratique et le respect des droits humains.

Kofi Annan, c’est la noble et farouche bataille pour la réalisation de son initiative phare : le programme OMD (Objectifs du Millénaire pour le développement) lancé en 2000 par l’adoption de la “déclaration du millénaire”. Ces OMDs sont devenus depuis 2015, comme on le sait, les ODDs (Objectifs de développement durable).

Koffi Annan, outre le fiasco moral et tragique de la communauté internationale au Rwanda dont il a fait courageusement le bilan autocritique, c’était la tragédie du Darfour qui l’avait aussi beaucoup affecté, tant les polémiques sur l’appellation “génocide”, “nettoyage ethnique”, “crimes contre l’humanité” de cette apocalypse africaine avaient abouti à une faible action de protection et de défense de populations très vulnérables. Les tristement célèbres Jenjawids ont pu alors nettoyer et massacrer à leur guise des groupes qu’ils ont “osé” appeler les “populations africaines” et ceci en terre africaine du Soudan !

Kofi Annan, c’était aussi la bataille multiforme pour la réforme des opérations de maintien de la paix des Nations Unies pour les rendre plus efficaces, faciliter les déploiements rapides sur le terrain pour protéger les populations et autoriser des “règlements d’engagement plus fermes”, on dirait aujourd’hui “plus robustes”. En clair Kofi Annan s’est battu de toutes ses forces pour la mise en œuvre diligente du rapport du “groupe de travail” présidé par un autre grand fonctionnaire international africain Lakhdar Brahimi.

Ce combat de Kofi Annan doit être poursuivi et gagné pour que l’Afrique, en particulier, arrête d’être le paradis des “peace-keepers” qui coûtent excessivement chers et qui parfois s’installent durablement comme c’est le cas de la MONUC et certaines opérations qui ont un début et qui semblent n’avoir pas de fin.

Pour nous, il est urgent d’organiser le transfert de certaines compétences “de la responsabilité de protéger” du Conseil de Sécurité vers les organisations régionales comme l’Union africaine qui bénéficie des avantages de la proximité et d’une meilleure connaissance du terrain et des réalités socio-culturelles. Ce transfert devrait cependant s’accompagner du transfert partiel des moyens dont seule dispose l’ONU, ce qui serait évidemment une autre paire de manche car pouvant être perçu comme une menace sur la toute-puissance des cinq membres permanents et des grands contributeurs.

Kofi Annan, c’est le diplomate hors pair qui peut arbitrer sans faire voler en éclats le palais de verre, la mémorable bataille diplomatique “États-Unis versus France” sur l’invasion de l’Irak. Cette période sombre de l’histoire de l’humanité, précédée par la catastrophe du 11 septembre qui marque l’avènement durable d’un néo-terrorisme mondial, a raffermi le leadership planétaire de Kofi Annan et son courage devant la vérité historique et devant les puissants de ce monde.

Kofi Annan, c’est enfin une fierté africaine et un “modèle” de serviteur de l’humanité, humble, courtois, fin, raffiné et citoyen du monde qui a piloté les affaires internationales du monde pendant deux mandats tenant fermement le gouvernail du bateau de 193 pays qui ont reconnu son leadership et son charisme hors norme.

Sans le chercher peut-être, Kofi Annan a symbolisé pour des millions de jeunes cadres africains ce volet important du combat de Cheikh Anta Diop pour la “renaissance africaine”. Cheikh Anta disait en effet qu’il était urgent d’arrêter l’entreprise de démoralisation des peuples africains et surtout de nos jeunesses à qui on vend toujours un portrait négatif de leur continent, de sa prestigieuse histoire et de son identité pourtant résiliente. Quand nos jeunes cadres regardaient Kofi Annan assis sur le toit du monde et enfoncé dans le siège du pilote avec dignité et leadership, ils ne pouvaient qu’être inspirés et motivés.

Après 44 ans de bons et loyaux services aux Nations Unies, au lieu d’opter pour un repos bien mérité, Kofi Annan, au contraire, a continué à dédier sa vie au “bonheur de servir” en acceptant en 2007 d’être le Chair de AGRA (Alliance for a Green Revolution in Africa) mais aussi un membre des Elders (groupe de sages africains créé en 2007 par Mandela). La même année 2007, il lança la “fondation Kofi Annan” pour promouvoir la paix et la sécurité, l’Etat de droit, le développement durable et les droits humains. Il y a encore quelques semaines, il était sur le terrain, au Zimbabwé pour encourager la résolution pacifique des différends politiques.

Le Ghana contemporain nous a déjà donnés deux prestigieux leaders de stature mondiale : l’inoubliable leader panafricaniste Kwamé Nkrumah et l’inoubliable diplomate et homme de paix Kofi Annan. Il nous prépare un troisième avec le remarquable envol et le leadership panafricain du président Nana Akufo-Addo devenu en si peu de temps une des boussoles majeures de l’Afrique contemporaine.

Que Dieu bénisse l’âme de Kofi Annan et lui accorde les faveurs de son paradis céleste pour services rendus à l’humanité ! Qu’il bénisse le Ghana et l’Afrique renaissante et unie ! « 

Cheikh Tidiane Gadio est député et ancien ministre des Affaires étrangères (2000 – 2009), président de l’Institut panafricain de stratégies

Zoss arrête la lutte sur ‘ndigël’

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Le lutteur Zoss a décidé de quitter l’arène. Il a annoncé sa retraite. « C’est fini, je mets fin à ma carrière de lutteur ».

Sur les raisons de sa décision,  le chef de file de l’écurie Door Doorat confie : « Depuis quelques années, mon guide religieux n’arrête pas de me demander d’arrêter, mais j’ai toujours fait la sourde oreille. Cette fois, je me suis plié au ‘ndiguël’ de mon marabout, Serigne Moussa Nawel. »

Il assure : « C’est une décision mûrement réfléchie, je l’ai prise depuis juillet. »

Vidéo – Tapha Dieng : « Pourquoi j’ai épousé Viviane »

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Tapha Dieng parle pour la première fois de son mariage avec Viviane. Dans cette vidéo, l’époux de Viviane raconte les raisons pour lesquelles il a épousé la chanteuse. Il revient aussi sur ses relations avec les enfants de son épouse. Regardez ! 

https://youtu.be/ORMD1smPF18

ça va se savoir : Abdou Fall est -il un transhumant ou pas ?

L’ancien ministre de la Santé Abdou Fall n’aime pas être traité de transhumant. « Si être ce qu’on appelle aujourd’hui transhumant, c’est quitter le camp des vaincus pour rejoindre celui des vainqueurs, je ne le suis pas », ajuste-t-il dans un entretien aujourd’hui, en précisant qu’il a présenté au président Wade sa démission du gouvernement et du Pds bien avant les élections de 2012.

Le nouveau Pca de la société Tenergie Sénégal parle d’un « divorce à l’amiable » convenu d’un commun accord avec Me Wade. Abdou Fall prévient : « Pour ma part, j’ai toujours réclamé et assumé mon droit à la différence, droit que je concède volontiers aux autres. Et ce n’est pas à mon âge que je vais changer. »

Il ajoute : « Ce n’est pas que je me suis séparé de Wade et du Pds que je dois me laisser au spectacle désolant et déshonorant des invectives qui ne présentent aucun intérêt pour les Sénégalais et n’apportent aucune valeur ajoutée au débat politique dans ce pays. »

Kabirou Mbodje, PDG de Wari, arrêté en Espagne pour filouterie d’hôtel

Le Président-directeur général de Wari, Kabirou Mbodje, 54 ans, a été arrêté, ce samedi en Espagne précisément à Ibiza, dans les îles Baléares. L’homme d’affaires a été épinglé pour escroquerie présumée portant sur 34 millions de francs Cfa au préjudice d’un certain Felipe Daniel Paolo, un homme d’affaires d’origine angolaise.

Les faits remontent en août 2017 et portent sur une facture d’hôtel non soldée. Du 11 au 21, Kabirou Mbodje a séjourné dans une résidence  à Ushuaia, une île espagnole où il a eu droit à tous les honneurs. Comme à chacune de ses séjours sur place. Si les années passées, le patron de Wari s’est toujours acquitté de ses dettes, il aurait failli pour ses vacances de 2017.

Mbodje aurait promis de payer par chèque sans respecter ses engagements. Las de réclamer son argent, Felipe porte plainte contre le Pdg de Wari qu’il a perdu de vue entretemps. Samedi dernier, coup de chance pour lui, il se retrouve nez à nez avec Kabirou Mbodje dans une discothèque. Ce dernier aurait tenté de s’enfuir, mais il sera arrêté et remis à la police.

Le patron de Wari est en garde en vue dans les locaux du commissariat de police de San Antonio. Son passeport est confisqué. En plus des 34 millions, l’homme d’affaires d’origine angolaise lui réclame 15 000 euros (environ 10 millions de francs Cfa) à titre de dommages et intérêts.

Sanctions aux médias : Babacar Diagne changera-t-il le CNRA, ce machin qui veut arrêter la mer avec ses bras ?

L’ET DIT TÔT D’O.N.G – Tout nouveau président du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), à la tête duquel il prendra fonction le 7 septembre, Babacar Diagne vient de déclarer : « Jusqu’à présent, le Cnra émet des avis, fait des constatations, mais on n’a jamais vu de sanctions. Je pense qu’il est temps que des sanctions arrivent. Il est temps que ce qu’on voit par rapport au contenu de nos programmes et qui ont des effets dramatiques sur notre jeunesse, sur nos valeurs en général, que ces dérapages-là soient sanctionnés. Je pense qu’on va aller vers là. » Il ne dit pas autre chose que Tract, qui écrivait ce qui suit le 2 août, il y a un peu plus de deux semaines, juste avant le départ de Babacar Touré de la tête du CNRA :

« Le CNRA, Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel, vient donc de ses fendre d’un communiqué pour se dire ulcéré par les images de l’émission Grands Cœurs de SEN TV, qui exploite la misère humaine afin de faire mettre la main au portefeuille. Sauf que le CNRA ne régule rien, il éructe sur papier plutôt.

 Avant la SENT TV, c’est à la TFM et à son émission Jakaarlo bi que le machin présidé par Babacar Touré s’en était pris, comme un roquet piaillant sans mordre, suite à la sortie misogyne appelant du viol du professeur de philosophie en classe terminale Songué Diouf. Cela n’empêche pas ledit Songué Diouf de continuer à déblatérer des lieux communs dans cette émission d’ébats.

Le véritable problème du CNRA tient en plusieurs choses. D’abord, ce Conseil qui déconseille n’a pas les moyens de coercition par des sanctions financières ou de suspension de signal de diffusion. Ensuite et surtout, le CNRA n’est point aidé par le gouvernement du Sénégal, à travers son ministère en charge de la Communication, qui n’a rien mis dans les conventions de concession des fréquences radios et télé, en termes de contenus obligatoires à respecter. D’ailleurs, la signature de ces chartes de contenus auraient dû être la prérogative du CNRA, qui devrait les signer avec les organes de radiodiffusion et de télévision, pour leur indiquer les règles déontologiques à respecter, mais aussi les quotas de diffusion à respecter en termes de dramatiques nationales, de films sénégalais et africains, de contenus pour les enfants, de magazines d’information, ou encore de quota d’émissions en langue officielle française, etc.

Cela n’étant pas fait, les radios de ce pays font dans la promotion des émissions de voyance en direct (sic) au même titre que les télés sénégalaises, qui en sus, quand il n’aligne pas des télénovelas, ont fini d’ériger le débat, avec – fauteuils occupés par des invités pléthoriques,  en genre-phare qui ne coûte rien en termes de production audiovisuelle originale. Puisqu’il s’agit juste d’inviter sur un plateau de télévision des oisifs à venir raconter des sornettes qui se veulent des points de vue argumentés. Et à poser deux ou trois cameramen en face d’eux.

Au total donc, ce CNRA doit être dissous et remplacé par un Conseil Supérieur des Médias doté de véritables prérogatives et de missions concrètes. Si on veut que cesse l’abêtissement de nos enfants et de nos femmes au foyer par les médias audiovisuels sénégalais. Le CNRA râle mais n’agit pas ».

 

Ousseynou Nar Gueye

Vidéo : le mbalakh s’invite dans le dernier clip de Janet Jackson

Notre « Mbalakh » national s’invite dans ce clip de  Janet Jackson, avec en featuring a Daddy Yankee, de la chanson « Made For Now ». Regardez!