Descente en « Rapel » des coucous sur le nid Macky : Souleymane Ndéné, Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye

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POLITIQUES – Anciens camarade de parti de Macky Sall au Pds, une camarilla de libéraux apparentés néo-apéristes de la dernière heure va soutenir sa candidature pour la présidentielle 2019. Souleymane Ndéné Ndiaye, Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye et compagnie, avec leur mouvement dénommé Rapel, « invite tous les libéraux » à faire comme eux pour que le régime libéral perdure à travers Macky 2.

Libéraux anciennement de souche, ils  ne veulent pas être en reste pour la réélection de Macky Sall lors de la présidentielle de 2019.  « En politique, c’est la raison qui prime et non le cœur » expliquent les nouveaux cyniques de Rappel. « Nous avons un frère libéral qui est le président de la République et qui est en train de faire beaucoup de réalisations pour le pays. La coalition Benno Bokk Yaakaar qui n’est pas de notre idéologie politique a décidé de soutenir Macky Sall. Pourquoi pas nous qui sommes de la même obédience politique que lui ? Le combat qui nous intéresse, c’est celui de la République et de la démocratie et Macky Sall incarne cela » affirme le Coordonateur de ce mouvement, Serigne Mbacké Ndiaye, qui en aura connu_ des partis politiques tout au long de ses pérégrinations de politicien professionnel. L’ancien Premier ministre, Souleymane Ndéné s’empresse de préciser qu’ils n’ont pas monté ce mouvement pour déstabiliser le Pds : « les militants du Pds ne sont pas des ennemis. Ce sont les circonstances politiques qui ont fait que nos chemins se sont séparés depuis qu’un candidat qui ne nous convenait pas a été proposé ».

Se prononçant sur la candidature de Karim Wade dont l’inscription sur les listes électorales a été rejetée par la Direction des élections du ministère de l’Intérieur, Souleymane Ndéné Ndiaye a botté en touche : « En 2012, les candidatures avaient été enregistrées, certaines ont fait l’objet de rejet par le Conseil constitutionnel. Pour ce cas, précis, c’est le Conseil constitutionnel qui va trancher le moment venu ».

Pour matérialiser leur soutien à un  possible Macky 2 qu’il appelle de leur voeux, les libéraux apéristes organiseront un diner débat axé sur le bilan de Macky Sall et feront des tournées nationales et internationales pour sensibiliser les militants.

Inaugurationnite : Macky Sall déjà en campagne électorale

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POLITIQUES – Le candidat Macky Sall a fini de surgir et est en campagne électorale avant l’heure. Une campagne basée sur l’inauguration d’infrastructures et la remise de financements à des associations de femmes, de jeunes, etc pour mieux convaincre et avoir les suffrages des électeurs.

Candidat à sa propre succession pour un mandat Macky 2, il compte bien prendre une longueur d’avance sur ses adversaires. Il a démarré en trombe sa campagne électorale, à sixmois du scrutin, dont le 1e tour est fixé au 24 février. Une campagne électorale avant l’heure, basée sur l’inauguration d’infrastructures mais également de remise de financements tous azimuts à des associations et groupements de femmes, de jeunes, etc pour mieux convaincre et avoir les suffrages des électeurs.

Ainsi, le Président Sall vient d’entamer une série d’inaugurations d’infrastructures. Hier, il a inauguré le complexe Arena de Dakar, une salle multisports. Au mois d’octobre, Macky Sall va inaugurer l’arène nationale de lutte construite par les Chinois en banlieue dakaroise.

Il y a trois jours, à Diamniadio, il a remis une enveloppe de 10 milliards de francs destinée au financement de projets portés par des femmes et des jeunes, venant de tous les départements du Sénégal. Ces financements ont été octroyés dans le cadre de la Délégation générale à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes (Der), initiative visant à valoriser le potentiel entrepreneurial des jeunes et des femmes.

Le président, candidat à sa propre succession, explique que ce financement répond à l’impératif de développer l’auto-emploi et l’insertion des jeunes et femmes à travers la promotion de l’entreprenariat. Mais pour son ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, qui est également candidat à cette élection présidentielle, cet argent est un autre prétexte pour gaspiller 15 milliards. «On sait qu’ils ont décidé de prendre ce qui reste dans la trésorerie de l’Etat déjà exsangue, ce qui nous appartient à tous, pour faire leur politique: cette politique politicienne qui met au-devant de tous leurs intérêts personnels», fustige le leader de l’Act.

Mais Macky Sall compte incontestablement sur son Train express régional (Ter) qui va relier Dakar à l’aéroport Blaise Diagne de Diass, pour remporter ce scrutin. D’ailleurs, il a exigé la livraison du train au mois de janvier 2019, un mois juste avant le premier tour du scrutin. «Le Train express régional (TER) sera livré précisément le lundi 4 janvier 2019. Le train commencera effectivement à siffler à Dakar en 2019 après livraison des travaux le lundi 4 janvier 2019», a assuré Abdou Ndéné Sall, ministre délégué chargé du Développement du réseau ferroviaire.

Au mois de décembre dernier, il a inauguré l’aéroport international Blaise Diagne (Aidb), une infrastructure pourtant achevé depuis belle lurette. Cette tactique électorale, le président Macky Sall l’a empruntée de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, avec son fameux slogan: «inaugurer, encore inaugurer et toujours inaugurer». C’était à la veille de l’élection présidentielle de 2007. Mais les temps ont changé, et ce slogan est passé de mode. Peu importe, Macky Sall ne veut pas changer une formule qui a fait ses preuves.

Mais il n’est pas sûr que ces inaugurations soient déterminantes le jour du vote. Le chômage des jeunes et la pauvreté pèseront lourdement le 24 février et après. Car le défi majeur actuellement au Sénégal, c’est l’emploi des jeunes, la lutte contre le chômage. Et sur ce point précis, le président Macky Sall est loin, très loin du compte. D’ailleurs, l’enquête de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) sur l’emploi au Sénégal pour le premier trimestre 2017 a montré que 6 chômeurs sur 10 (60,6 %) concernent les 15/34 ans. Les taux les plus élevés sont observés chez les jeunes des tranches d’âge 20/24 ans et 25/29 ans, soit respectivement 31,5 % et 29,2 %. Les 35/64 ans sont moins affectés avec un taux de chômage estimé à 18,4 %.

Kolda : les meurtriers mineurs de l’élève tué lors d’un concert de rap, libres après 2 ans de prison

Le tribunal pour enfants de Kolda a condamné S. S., S. N. B. et A. S. à deux ans d’emprisonnement ferme. Ils ont été reconnus coupables du meurtre de Mamadou Woury Diallo, élève en classe de 3e. Ils ont été jugés le mardi 24 juillet dernier. Le verdict a été rendu ce mardi 7 août.

Devant la barre, ce mardi, S. S., S. N. B. et A. S. ont dû passer par toutes les émotions, en attendant le prononcé du verdict de leur procès pour meurtre sur la personne de Mamadou Woury Diallo, élève en classe de 3e au moment des faits. Les trois jeunes sont restés têtes baissées, visages tristes, jusqu’au moment où, à 9 h passées de 45 minutes, assis au milieu de ses assesseurs, le président du tribunal pour enfants, Ousseynou Diop, a prononcé le verdict. ‘’Vous êtes condamnés à 2 ans de prison ferme’’, a-t-il déclaré, de manière sentencieuse, aux trois jeunes désormais âgés de 18 ans. Car ils sont tous nés en 2000.

‘’Cela veut dire que vous avaient purgé vos deux ans déjà, car vous étiez arrêtés le 12 juillet 2016. Aujourd’hui, on est le 7 août 2018. Donc, vous sortez de la prison aujourd’hui. Mais sachez que vous n’êtes plus des mineurs. Vous êtes désormais des adultes. Vous devrez faire très attention à ne pas commettre d’autres crimes, ni des délits. Il vous appartient désormais de montrer un bon exemple pour être utiles à vos parents et à la société’’, a-t-il dit, avant d’exhorter aux parents de s’occuper d’eux, afin qu’ils évitent d’errer dans les rues.

‘’Quand on a un enfant, on doit veiller sur son éducation, son comportement, ses sorties et surtout le mettre à l’école, afin qu’il soit utile à ses parents ou à la société. Donc, il vous appartient désormais de veiller sur vos enfants afin qu’ils ne reviennent pas en prison’’, a-t-il conclu.

Les faits remontent à la nuit du vendredi 8 juillet 2016, au quartier Bouna Kane, commune de Kolda. Il faisait 23 h, lorsqu’une bagarre a éclaté au quartier Bouna Kane où se déroulait un concert de rap non autorisé. Deux groupes de rappeurs issus des quartiers de Sinthiang Idrissa et Sinthiang Tountouroung se sont lancés dans une castagne très violente. Puis, il y a eu des jets de pierres. Selon les conclusions de l’enquête, l’un des membres du groupe de Sinthiang, Idrissa, a asséné un puissant coup de brique à la tête du nommé Mamadou Woury Diallo, élève en classe de 3e au Cem II de la commune de Kolda. Ibrahima Baldé, témoin oculaire, racontait : ‘’A. S. a fauché Mamadou Woury Diallo qui est tombé. S. S. lui a lancé une brique l’atteignant à la nuque.’’ Cela a refroidi automatiquement les ardeurs des protagonistes.

Gravement blessé, Mamadou Woury Diallo a été transporté au camp militaire où il a reçu les premiers soins, avant d’être remis à sa famille. Mais, malheureusement, le lendemain, tôt le matin, son état de santé a empiré. La victime a été transportée à l’hôpital régional de Kolda dans un état grave. L’élève a rendu l’âme, quelques minutes après avoir été conduit au bloc opératoire. Il est mort d’une hémorragie intracrânienne compressive. Alertés, les éléments du commissariat urbain, sur les instructions du procureur, ont ouvert une enquête. Les investigations ont conduit à l’arrestation de six jeunes élèves, le samedi 9 juillet, pour homicide involontaire sur la personne de Mamadou Woury Diallo. Déférés au parquet, ils ont été conduits en prison.

Devant la barre, les trois mineurs, accompagnés de leurs parents, avaient nié les faits. A. S., né en Guinée, a balayé d’un revers de la main toutes les accusations. Il affirme qu’il n’était pas sur les lieux du drame et qu’il n’a pas participé à la bagarre. Mais il a été démenti par ses deux co-prévenus. ‘’A. S. était bel et bien sur les lieux et a bel et bien pris part à la bagarre’’, ont-ils affirmé, avant de reconnaitre leur participation à la rixe. ‘’Notre groupe et celui du défunt se lançaient des pierres. Mais on ignorait que Mamadou Woury Diallo a été touché par l’un des projectiles. C’est le lendemain que nous avons su qu’il est décédé, suite à un coup qu’il avait reçu’’, ont expliqué S. S. et S. N. B.

Ces déclarations n’avaient pas convaincu le ministère public qui avait requis 10 ans de prison ferme.

Jean-Pierre Ndiaye, condamné à 6 ans, a tué pour 1500 FCFA !

La Chambre criminelle de Dakar a condamné, hier, Jean Pierre Ndiaye à 6 ans de travaux forcés pour meurtre. L’accusé a poignardé mortellement son ami pour la somme de 1500 F.

Aly Diop n’a pas su faire sien l’adage selon lequel ‘’les bons comptes font les bons amis’’. Sinon, il serait encore en vie. Il a été emporté par un mauvais partage, le 13 décembre 2013. Son meurtrier, Jean Pierre Ndiaye, a été condamné, hier, par la Chambre criminelle de Dakar, à 6 ans de travaux forcés. Il doit également allouer la somme de 20 millions à la famille de la victime. Le jour des faits, l’accusé devait se partager avec son ami Jean Pierre Ndiaye, la somme de 3 000 F reçue après le déchargement d’un camion de paille au parc Lambaye. Sauf que, d’après l’accusé, le défunt a voulu faire le partage de ‘’Bouki’’ l’hyène, à savoir s’emparer du tout.

Jean Pierre, ne voulant pas que ses 1500 F lui filent entre les doigts, s’est querellé avec son ami. Séparé après deux bagarres, l’accusé est retourné chez lui s’emparer d’un couteau. Il a asséné deux coups à Aly Diop, au niveau de la cage thoracique. A l’arrivée des éléments du commissariat de Grand Dakar, la victime baignait dans une mare de sang. Le certificat de genre de mort établi par l’hôpital de Grand- Yoff a conclu à un décès dû à une hémorragie interne et externe. A l’enquête et à l’instruction, Jean Pierre a reconnu les faits. À la barre, il a plaidé l’excuse de provocation. ‘’C’est moi qui l’ai poignardé. Et c’est de l’argent qui a été à l’origine de notre dispute. Il a refusé de me donner ma part et a menacé de me tuer. Lorsque nous nous sommes rencontrés, il m’a attaqué en m’injuriant. Nous nous sommes battus, mais personne n’a été blessé’’, a narré l’accusé. Ayant été séparés, chacun est parti de son côté. Mais l’accusé est ressorti armé d’un couteau pour, dit-il, sa défense.

‘’Comme je craignais qu’il me blesse lors d’une éventuelle rencontre, vu qu’il m’avait menacé, j’ai saisi un couteau pour me défendre avant d’aller prendre le dîner’’, a-t-il confessé en indiquant que ses craintes se sont avérées. Car, lorsqu’il a rencontré Aly Diop, celui-ci l’a poignardé en premier, près de l’œil. Diminué, il s’est mis à tituber avant de poignarder son antagoniste. ‘’Je ne sais pas l’endroit où je l’ai poignardé, ni le nombre de coups que je lui ai infligés’’, s’est-il empressé d’ajouter, tout en précisant qu’il n’avait pas l’intention de lui donner la mort. Or, devant le juge d’instruction, il avait confié que lorsqu’il a croisé sa victime au parc Lambaye, aux environs de 20 h, il lui a rappelé ses menaces. L’accusé aurait aussi laissé entendre qu’il voulait se venger, mais il ne voulait pas sa mort. Il aurait également dit qu’il était très remonté contre Aly Diop qui l’avait malmené, lors de la seconde bagarre. ‘’Je n’ai pas dit cela. Je voulais me protéger ; c’est pour cela que je l’ai poignardé pour me libérer de son emprise’’, s’est défendu Jean Pierre.

Des plaies de 7 cm occasionnées à la victime

Mais pour Me Nohine Mbodj, la partie du corps visée ne laisse aucun doute sur le dessein de l’accusé. Etant donné que son client a été tué ‘’à la fleur de l’âge’’, puisqu’il avait 18 ans, il a demandé que Jean Pierre soit déclaré coupable et condamné à allouer 20 millions aux parents du défunt. Le substitut Saliou Ngom a abondé dans le même sens, arguant que ‘’la hargne avec laquelle l’accusé a poignardé en occasionnant des plaies d’une profondeur de 7 cm, et la partie visée, montrent la volonté de tuer’’. D’ailleurs, il estime que, dans la rigueur des principes, l’accusé doit être poursuivi pour assassinat, puisqu’il a prémédité son acte. Pour la répression, il a requis 20 ans de travaux forcés.

Me Ousseynou Ngom a sollicité une application extrêmement bienveillante de la loi pénale, au motif qu’il s’agit d’un accident entre deux amis qui se sont fréquentés pendant 10 ans. ‘’Le juge d’instruction sait pourquoi il n’a pas visé l’assassinat, parce que l’accusé a été gravement blessé lui aussi à la joue gauche. Les blessures sont corroborées par un certificat médical versé dans le dossier. C’est de façon involontaire que les coups ont porté sur la cage thoracique’’, a-t-il plaidé. Son confrère Me Ndong de renchérir en soutenant ‘’qu’il y a excuse de provocation, parce qu’il y a eu provocation physique et morale’’. Et d’ajouter que leur client ‘’a été provoqué et poussé à bout, mais qu’il n’avait aucune intention de donner la mort’’. Aussi, a-t-il demandé que le meurtre soit disqualifié en coups mortels sans intention de la donner. Dans leur délibéré rendu hier, les juges ont déclaré l’accusé coupable de meurtre.

Production musicale : Babacar Lô décédé

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Le producteur Babacar Lo a tiré sa révérence. Connu pour son investissement dans le mbalakh, le défunt s’était signalé dans les années 2000 par de grandes productions avec des artistes comme Mbaye Dièye Faye avec l’album « Blocage » et Daba Sèye.

Babacar Lo était  aussi le propriétaire du Studio Ndongo Lo et propriétaire de la boîte de nuit  Via Roma sise aux Almadies. En retrait depuis quelques années pour cause de maladie, il est décédé avant-hier. Son enterrement a eu lieu hier à Touba.

FIFA : L’ex sélectionneur Hugo Broos réclame un milliard à la Fécafoot !

L’ex-sélectionneur des Lions indomptables, Hugo Broos, a décidé de saisir la FIFA pour obtenir réparation de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), pour rupture abusive de son contrat. Il réclamerait la somme de 1,5 million d’euros.

Le Flamand Hugo Broos a retrouvé du travail à Ostende (Ligue 1 belge) en tant que directeur sportif, le 1er mars dernier. Mais il n’en a pas pour autant terminé avec le Cameroun, son ancien employeur. Champion d’Afrique avec les Lions indomptables en février 2017 au Gabon, après une finale remportée face à l’Égypte de Mohamed Salah (2-1), l’ancien défenseur des Diables rouges (24 sélections entre 1974 et 1986) a décidé d’attaquer.

1,5 million d’euros

Broos a déposé une requête devant l’instance le 21 juillet dernier. Selon nos informations, il réclamerait la somme de 1,5 million d’euros à la Fecafoot, laquelle est pilotée par un comité de normalisation chargé de mettre fin à la crise qui touche le football camerounais.

« Il disposerait d’éléments montrant que son contrat avait été prolongé et courait jusqu’à juin 2019″, explique une source camerounaise

Le technicien avait signé en février 2016 un contrat de deux ans. Celui-ci a pris fin le 5 décembre 2017, à l’initiative de la Fecafoot et de Dieudonné Happi, le président du comité de normalisation. Mais selon nos sources, Broos détiendrait la preuve qu’une prolongation de son bail, jusqu’à la fin de la CAN 2019 que le Cameroun organisera, avait été entérinée. « Avec ses avocats, il va argumenter sur ce point : si la somme de 1,5 million d’euros a été fixée, c’est parce qu’il disposerait des éléments montrant que son contrat avait été prolongé et courait jusqu’à juin 2019 », explique une source camerounaise.

Un litige tranché dans les prochains mois

Selon d’autres proches du dossier, ce dernier serait considéré comme « solide. » Le Cameroun, qui n’a toujours pas de sélectionneur à huit mois de la CAN, a récemment été attaqué par un de ses anciens coaches.

En novembre 2015, l’Allemand Volker Finke avait obtenu près de 500 000 euros d’indemnité de licenciement auprès de la Fecafoot, alors présidée par Tombi A Roko. Son adjoint ghanéen Ibrahim Tanko avait de son côté empoché 190 000 euros. Finke n’avait pas saisi la FIFA, et un arrangement avait été trouvé entre les deux parties sur injonction de la présidence de la République.

Broos n’a, lui, visiblement pas l’intention de faire le moindre cadeau à son ex-employeur. Le litige sera tranché dans les prochains mois à Zurich.

Portrait : Cabral Libii, le Macron de la présidentielle au Cameroun ?

LES AFRIQUES – À 38 ans, Cabral Libii est le plus jeune candidat à la présidentielle camerounaise du 7 octobre. Juriste de formation, il est surtout au centre d’un phénomène médiatique. Voici ce qu’il faut savoir sur le « buzz Libii ».

Si une élection se jouait sur les réseaux sociaux, nul doute que Cabral Libii serait un des grands favoris de la présidentielle camerounaise, qui doit se tenir le 7 octobre prochain. Omniprésent sur Internet et dans les médias, le juriste de 38 ans est le plus jeune des candidats retenus par l’instance camerounaise Elecam pour la course à la magistrature suprême et à la succession de Paul Biya.

Voici ce qu’il faut savoir sur le prétendant au palais d’Etoudi.

• ASSOCIATIF

S’il est novice dans la grande arène politique, Cabral Libii fréquente le milieu associatif depuis de nombreuses années. À l’université de Yaoundé II, il devient chef de la coordination des étudiants, dont il se fait le porte-parole.

En 2004, ce fervent catholique, qui prie deux fois par jour, participe notamment à l’appel dit des mille étudiants contre la réélection de Paul Biya. En 2011, il signe encore un manifeste, en compagnie de 80 jeunes, contre l’élite politique du peuple bassa, dont il regrette le manque de volonté et l’incapacité à pouvoir rassembler leurs intelligences afin les intérêts de la communauté.

• JURISTE

Il voulait être médecin « pour soigner les gens ». Mais Cabral Libii, qui a suivi son enseignement primaire à Makak, puis Sangmelima, était, au collège et au lycée, mauvais en mathématiques, ce qui lui a fermé la porte des études scientifiques (contrairement à son petit frère, professeur de Sciences de la vie et de la terre).

Il décide alors d’être avocat et se lance dans des études de droit. Mais, après avoir étudié le droit privé pendant trois ans, il finit par changer de branche et se dirige vers le droit public international, dont il est aujourd’hui spécialiste. Alors qu’il travaille actuellement à sa thèse, il enseigne à l’université Yaoundé II.

• LITTÉRAIRE

Avec un père professeur de français, difficile de ne pas aimer lire. Enfant, « malingre et gringalet », comme il l’avoue lui-même, il préférait profiter de la bibliothèque de son paternel plutôt que de sortir jouer avec ses camarades.

Aujourd’hui, il continue de collectionner les ouvrages à son domicile du sixième arrondissement de Yaoundé, jusqu’à entrer en conflit avec son épouse, qui a du mal à se faire une place. S’il lit beaucoup, Cabral Libii n’en regarde pas moins très fréquemment la télévision. Ses programmes préférés ? Les émissions politiques (dans lesquelles il intervient d’ailleurs fréquemment).

• MACRONISTE

C’est dans l’air du temps : un trentenaire candidat à la présidence est logiquement comparé au chef de l’État français Emmanuel Macron. Cabral Libii ne s’en offusque pas. Mieux, il s’en sert. Dans sa bibliothèque, plusieurs livres concernent le président français : « L’ambigu Monsieur Macron », « Emmanuel Macron, Révolution », livre programme et « Macron par Macron ». Selon le juriste camerounais, la comparaison avec le chef d’État a même été un « élément déclencheur » de ses ambitions politiques.

• MÉDIATIQUE

On ne voit plus que lui sur les plateaux de télévision. Animateur du club journal de son lycée, à Eseka, il a été directeur adjoint de Radio Campus, qu’il a quitté en juillet 2017, et est l’auteur de multiples chroniques dans des émissions politiques.

Très présent sur les réseaux sociaux, ce titulaire d’un master en Sciences de l’information et de la communication espère capitaliser sur son image pour mobiliser les jeunes Camerounais.

• NOVICE

Comme cinq autres candidats (Joshua Osih, Maurice Kamto, Akere Muna, Serge Espoir Matomba, Ndifor Afanwi Franklin), Cabral Libii se lance pour la première dans la plus dure des batailles politiques. Quelque 47 ans le séparent de son aîné de président, Paul Biya, candidat à propre succession et grand favori. Il se présente en tant que challenger du parti Univers (Union nationale pour l’intégration vers la Solidarité), fondé en 2011 par Prosper Nkou Mvondo.

• RASSEMBLEUR

En 2017, il a lancé, en prévision de la présidentielle, le « mouvement des 11 millions d’inscrits », afin de pousser un maximum de Camerounais à s’inscrire sur les listes électorales. Devenue « mouvement des 11 millions de citoyens » au cours de l’année 2018, l’initiative a, selon Cabral Libii, été un franc succès sur lequel il veut compter.

« Il faut commencer par la base, ne pas manger la mangue sans avoir planté le noyau », a-t-il expliqué dans les médias. Depuis plusieurs semaines, il propose également l’organisation d’une primaire entre les candidats de l’opposition. Objectif : une candidature unique face à Paul Biya. Les discussions sont toujours en cours.

Femme battue à Touba : 2 ans dont 3 mois ferme pour Bara Sow, mari sadique

C’était la tenue ce jeudi 9 août du procès de l’affaire Ndeye Coumba Diop, jeune fille de 17 ans. La vidéo de son agression dans la ville de Touba avait fait le tour des réseaux sociaux à la fin du mois de juillet. Dans le box des accusés, son mari Bara Sow, l’auteur présumé des violences. Une affaire qui avait énormément ému l’opinion sénégalaise à la fin du mois de juillet. Bara Sow, le mari sadique a écopé de deux ans de prison dont trois mois ferme.

Le visage tuméfié, le corps en sang, battue à coup de fils électriques, la vidéo du calvaire de Ndeye Coumba Diop est publiée fin juillet sur Facebook. Des milliers de réactions en quelques minutes et une affaire qui fait la Une de la presse. Pour Oumy Regina Sambou, membre des Ladies Club, un groupe de femmes très actif sur le réseau social, c’est une façon de dire non à la banalisation de la violence : « Il y a une véritable mobilisation pour dénoncer ça. La parole se libère. Après on se dit qu’il ne faut pas s’arrêter à ça. Il ne suffit pas d’arriver à ce que son mari paye pour l’avoir battu, mais il suffit de faire en sorte que ce genre de truc n’arrive plus ».

Dans la foulée, les Ladies Club contacte un avocat pour défendre la victime. Mais l’affaire connaît des rebondissements. Sous la pression de ses parents, Ndeye Coumba Diop retire sa plainte, puis se ravise de nouveau en se constituant partie civile. Pour son avocat, maître Abdoulaye Babou, c’est la preuve que les violences conjugales sont encore taboues au sein des familles : « Il y a un phénomène culturel qui veut qu’on arrange tout en famille. On a encore horreur, mais vraiment horreur, de faire appel à la justice. La meilleure manière de lutter contre cela, c’est le cas Ndeye Coumba Diop. »

Dans le Code pénal sénégalais, les violences domestiques sont passibles d’une peine d’un à 5 ans de prison et d’une amende allant jusqu’à 150 000 FCFA.

Souleymane Ndéné Ndiaye se parjure et défendra le bilan de Macky avec ‘RAPEL’

POLITIQUES – Il y a quelques mois, Souleymane Ndéné Ndiaye avait juré sur une antenne de télévision qu’il ne quitterai jamais le PDS et ne rejoindrai en aucun cas l’APR : » si je le fais, c’est que je suis un esclave, bilahi! » avait-il juré. Apparemment, Jules Ndèné a décidé finalement d’être un captif (affranchi ?). Il a réuni plusieurs anciens responsables du Pds qui ont rallié le camp présidentiel, au sein du mouvement Rassemblement pour la pérennisation du libéralisme pour consolider et réunir la famille libérale (Rapel).

Souleymane Ndéné Ndiaye, ancien Premier ministre d’Abdoulaya Wade, a tenu à s’expliquer sur son choix de rejoindre l’Apr, le parti du président Macky Sall, qui l’avait déjà nommé PCA d’Air Sénégal il y a quelques mois. Ce qui ne laissait plus aucun doute sur la transhumance de Ndéné Ndiaye.

« Je n’ai jamais trahi Abdoulaye Wade. Je suis loyal. Je suis courageux, mais je suis un homme libre. Ma relation avec le président Macky Sall est personnelle. J’apprécie sa façon de gouverner, de manager et son bilan  est défendable » a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, ce mardi.

Rapel est selon les fondateurs une : « initiative pour la réélection du président Macky Sall en 2019 ». « Nous sommes convaincus du bilan du président Macky Sall. C’est pourquoi nous le soutenons et investissons pour sa réélection », a indiqué Ndéné Ndiaye, nouveau Pca de Air Sénégal.

Entre autres membres qui composent le mouvement: Souleymane Ndéné Ndiaye, Pape Samba Mboup, Serigne Mbacké Ndiaye, Fabouly Gaye, etc.

Crash d’avion : le pilote français Jean Boury décède sur le coup

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Emoi et la consternation ce mercredi dans le delta et la vallée du fleuve Sénégal, à la suite d’uncrash. L’aéronef avait décollé de l’aérodrome de Podor à 5h 45 et s’est écrasé quelques minutes plus tard à 5 km de Diattar , en terre mauritanienne, avec aux commandes le pilote français Jean Boury

Cet aéronef effectuait une opération de traitement des produits phytosanitaires pour réduire la pression des oiseaux granivores par voie aérienne. Une information confirmée par le Directeur régional du développement rural (Drdr) de Saint-Louis, Hamadou Baldé.

A en croire le Directeur de la Drdr, le pilote français, décédé dans l’accident, était chargé de pulvériser ces nuées d’oiseaux granivores qui détruisaient les cultures de riz.

Le pilote français travaillait pour le compte de la Direction de la protection des végétaux (Dpv), de la Saed (Société nationales d’aménagement et d’exploitation des terres) et du Comité de lutte anti-aviaire. « Dans lutte contre les oiseaux granivores, il permettait d’agir directement sur les sites de dortoirs », renseigne une de nos sources.