101 primés au Concours Général, l’arbre qui cache le désert

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Le Concours Général qui prime les meilleurs élèves du Sénégal, est l’arbre qui cache le désert du naufrage de la grande masse des élèves au baccalauréat, examen qui aura vu seulement 15% d’admis au premier tour cette année.

Aujourd’hui, jeudi 2 août, au Grand théâtre, aura lieu la cérémonie officielle de remise de 114 distinctions au 101 lauréats du Concours général, sous la présidence de Macky Sall. Le parrain de l’édition 2018 de cette compétition prestigieuse est le professeur Iba Der Thiam.

101 lauréats, dont 55 filles et 46 garçons pour 114 distinctions décernées, seront récompensés aujourd’hui, jeudi 2 août, à l’occasion de la cérémonie officielle de remise des prix et accessits pour le Concours général 2018, au Grand théâtre. Sous le parrainage du professeur Iba Der Thiam cette année, cette compétition prestigieuse est destinée à récompenser les meilleurs lycéens du Sénégal. Les élèves du lycée Seydina Limamou Laye, du lycée scientifique d’excellence de Diourbel, du Prytanée militaire de Saint-Louis et de Mariama Bâ  de Gorée se sont distingués grâce à des performances salutaires.

Sur 114 distinctions, dont 63 prix et 51 accessits, le lycée de Guédiawaye et celui de Diourbel enregistrent respectivement 20 et 16 prix. Parmi tous les lauréats, c’est Diary Sow, élève en classe de Première S1 au lycée scientifique de Diourbel, qui s’est le plus distinguée, raflant le 1er Prix Citoyenneté et Droits de l’Homme (16 sur 20), le 2ème Prix en Sciences de la Vie et de la Terre (15 sur 20), le 2ème Accessit de Sciences physiques (16 sur 20) et enfin le 2ème Accessit de Mathématiques (12,75 sur 20). Elle a obtenu au total 59,75 points, devant El Hadji Abdoul Aziz Dabakh Kane qui a obtenu 46 points. Cet élève en classe de Terminale S1 au Lycée technique privé Amadou Sow Ndiaye de Saint-Louis a remporté le 1er Prix de Philosophie (16 sur 20), le 1er Prix d’Histoire (16 sur 20) et le 3ème Prix de Français (14 sur 20).

Dans le cadre des nouveautés apportées par le ministère de l’Education, il faut noter que seuls les bénéficiaires de distinctions (1er, 2ème ou 3ème prix) vont monter sur le podium pour recevoir leurs récompenses. Les attributaires d’accessits vont aussi être récompensés, mais après la cérémonie officielle.

Pour l’édition 2018, le discours d’usage sera prononcé par Ndèye Astou Béne Sylla Barr du Lycée de Bandafassi, Inspection d’Académie de Kédougou, sous le thème : «Ressources numériques éducatives : opportunités et perspectives». Les meilleurs élèves du Lycée sénégalais de Gambie sont invités à la cérémonie.

Baccalauréat : arme de destruction massive de la jeunesse scolaire

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Les résultats du Baccalauréat 2018 ont été rendus publics par l’office du Bac. Et comme les années d’avant, ils sont loin d’être fameux. Avec 15,17% d’admis au premier tour, il s’agit d’un véritable naufrage collectif, pour un diplôme qui reste une arme de destruction massive de la jeunesse scolarisée.

153 867 inscrits, 148 335 ont passé l’examen (96%).Taux d’admission national au 1er tour : 15,17%Mentions : 39 Très bien, 463 Bien, 3290 A-bienSecond tour : 41 128 candidats

Un 4ème patron de la police pour Macky

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La police a un nouveau chef, nommé hier en conseil des Ministres, en la personne du commissaire Ousmane Sy, désormais Directeur général de la police nationale (Dgpn). Il remplace à ce poste le commissaire Oumar Mal, parti à la retraite. Jusque-là, Sy était le directeur général adjoint de la police, le numéro 2.

Comme pour la gendarmerie, où le général Cheikh Sène, numéro 2 au moment de sa nomination, a pris le relais du général Meïssa Niang, désormais ex-Haut commandant de la maréchaussée, le chef de l’État a joué la carte de la continuité à la police.

Ousmane Sy est contrôleur général de la police. Il est le quatrième patron de l’institution sous Macky Sall, arrivé au pouvoir en 2012. Avant lui, il y a eu successivement Abdoulaye Niang, Anna Sémou Faye et donc Oumar Mal.

En tant que Dga, renseigne-t-on sur le site de la police, il suppléait le Dgpn « en cas d’absence ou d’empêchement »; assumait « les missions qui lui sont confiées ou les fonctions qui lui sont déléguées par le directeur général ».

La même source ajoute qu’il était chargé de six missions spécifiques dont celles de « rédiger une synthèse quotidienne des renseignements en liaison avec les services de la Sureté nationale ainsi qu’avec les autres services concourant à ce type de mission », « de suivre, en liaison avec la Direction de l’autonomisation des fichiers, les problèmes d’information des services de la Direction générale de la police nationale », « de suivre les dossiers relatifs aux services de gardiennage ».

Le ton monte : Cheikh Bamba Dieye ‘irresponsable’ versus Ismaila Madior Fall ‘larbin planqué’

POLITIQUES – C’est la section France du FSD/BJ qui a répondu au ministre de la Justice qui venait de traiter leur champion Cheikh Bamba Dieye ‘d’irresponsable qui ne représente absolument rien’. Voici leur communiqué, qui accuse Ismaila Madior Fall de ‘planqué’ et de ‘larbinisme’ :

« On se demande à quel degré de médiocrité et de nihilisme il faut se situer pour apposer le qualificatif d’irresponsable sur quelque sénégalais que ce soit lorsqu’on s’appelle Ismaïla Madior Fall. Conseiller spécial du Président de la République puis ministre de la justice, vous êtes à la base de tous les reniements de son magistère et vous êtes l’instigateur principal du simulacre d’élection qu’il s’apprête à nous proposer, notamment en s’en prenant à ses adversaires politiques par une instrumentalisation de notre justice. Vous « l’intellectuel » déclaré qui vous êtes épanché sur tous les plateaux de télévision à l’époque pour dénoncer les révisions constitutionnelles de Wade pour venir nous servir le pire référendum de l’histoire du Sénégal. Vous le professeur qui n’hésitiez pas à contredire vos enseignements d’hier, aveuglés pas les ors de la République d’aujourd’hui. Vous le ministre de la justice qui avez la légèreté et l’inélégance de commenter, en plein procès, des décisions de justice – celle de la CEDEAO notamment – en invoquant un avis scientifique. Si vous êtes détenteur d’une quelconque science, votre parcours laisse à penser que vous ne l’avez pas encore mis au service de votre pays. Vous le prêcheur de la séparation des pouvoirs qui transmettez les ordres de sa majesté le lion dormeur au procureur de la république. Vous êtes définitivement disqualifié pour parler de responsabilité. Encore moins pour évoquer le respect de nos institutions que vous continuez de salir, y compris en vous attaquant de la sorte à l’honorable député Cheikh Bamba Dièye. Dans un contexte normal, M. Fall, votre parole n’aurait plus aucune crédibilité et vous plus aucune légitimité. Alors vous pouvez railler nos résultats électoraux, Monsieur le tailleur constitutionnel, mais la vérité est que le FSD/BJ est l’un des rares partis à savoir ce qu’elle pèse dans le landerneau politique sénégalais car étant parti seul et sous sa propre bannière lors de la dernière présidentielle. Vous serez crédible pour parler de résultats électoraux lorsque vous sortirez de votre planque de ministre pour allez vous confronter aux suffrages des sénégalais. Vous saurez alors, M. Fall, que l’homme que vous osez traiter d’irresponsable dispose d’un ancrage dans la vie publique sénégalaise que toute une décennie de larbinisme ne vous offrira. »

 

FSD/BJ France 

Ministre de la Justice : ‘Cheikh Bamba Dieye, un irresponsable qui pèse 2%’

POLITIQUES – Le ministre de la Justice ne digère pas les propos de Cheikh Bamba Diéye de dimanche dernier lors du  meeting du mouvement «Khalifa Président». Ce dernier avait en effet accusé les juges Malick Lamotte et Demba Kandji d’être des «magistrats corrompus». Le chef de l’Etat, Macky Sall, n’avait pas échappé à ses diatribes. Le garde des Sceaux, lors de la Cérémonie de distribution des prix aux pensionnaires de la DESPS, n’y est pas allé de main morte pour répondre à ses attaques contre la Justice. « La justice n’est pas attaquée de toute part », tente-t-il de rectifier. Toutefois,poursuit-il  « Les  propos de celui que vous avez cité (NDLR : Cheikh Bamba Diéye) sont des propos irresponsables tenus par un homme irresponsable qui n’a aucun respect pour les institutions de son pays et simplement pour les hommes et femmes qui animent la justice. Heureusement  que ce sont des paroles qui ne sont pas prononcées par les Sénégalais dans leur ensemble, mais par des hommes politiques en mal de popularité qui ne représentent absolument rien qui, quand ils vont à des élections, n’ont même pas 2%. Heureusement qu’ils ne s’expriment par pour le peuple sénégalais », a-t-il minimisé.  

Depuis Lomé, Macky Sall ‘plus que peiné’

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C’est depuis l’étranger que Macky Sall a réagi aux assassinats de Sénégalais à l’étranger. Le chef de l’État a réagi à la série de meurtres de Sénégalais à l’étranger. «J’en suis plus que peiné parce que nos compatriotes de la diaspora sont des citoyens modèles, courageux qui gagnent leur vie parfois dans des conditions extrêmement difficiles», a-t-il déclaré en marge de son séjour à Lomé, au Togo, pour les besoins des sommets de la Cedeao, de l’Uemoa et de la Cedeao-Ceeac.

Macky Sall s’est empressé de souligner qu’à chaque épisode macabre, Dakar a «exigé des gouvernements des pays concernés que toute la lumière soit faite dans des cas de meurtre ou d’assassinat».

«Je veux dire (aux Sénégalais de la Diaspora) que nous leur accordons la plus grande attention dans nos politiques. L’État est à vos côtés !», a lancé le chef de l’État, en révélant, comme signe de son attention pour ses concitoyens de la Diaspora, avoir, par exemple, envoyé une mission en Argentine et au Brésil dès qu’il a eu écho des difficultés de certains Sénégalais établis dans ces pays pour avoir des papiers, faute d’assistance consulaire.

Dans le même entretien, Macky Sall a essayé de décrypter les causes des violences contre les Sénégalais de l’étranger. Il dit : «Aujourd’hui, en Europe par exemple, la situation est devenue plus difficile, elle se recroqueville sur elle-même et a de plus en plus mal à accepter les étrangers, surtout africains. Ces questions, nous les discutons avec les pouvoirs publics mais dans la société européenne, il y a de plus en plus de mouvements anti-immigration avec lesquels il est difficile de cohabiter.»

‘PS mackyllé’ : JeuneAfrique.com publie la tribune de notre directeur de publication Ousseynou Nar Gueye

Notre directeur de publication, Ousseynou Nar Gueye, a commis une tribune sur les rapports entre Macky Sall et le PS, parti dont il dit qu’il est désormais « mackyllé comme une voiture volée ».

Le site JeuneAfrique.com, de l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique, publie la tribune en question ce mercredi 1er août, sous le titre : « Présidentielle au Sénégal : Macky Sall, « maître des horloges » du Parti socialiste »  . Voici le texte in extenso : 

Le Parti socialiste sénégalais, conduit par Ousmane Tanor Dieng, a annoncé ce week-end son soutien à la candidature de Macky Sall pour la présidentielle de 2019 au Sénégal. Une erreur, selon Ousseynou Nar Gueye, à la tête du site d’informations Tract.sn et engagé au sein du SUD.

Le Parti socialiste (PS) sénégalais a donc décidé de « mackyller » ses futurs comptes électoraux de 2019, en choisissant de cacher sa forêt de militants derrière l’arbre Macky Sall, désormais candidat officiel du parti de Senghor à l’élection présidentielle. Ce faisant, le parti « tanorisé » – mais désormais dénué de ténors – a définitivement déserté ses responsabilités de parti historique pour au moins une génération, soit vingt ans. Et il n’est pas sûr qu’il s’en relève un jour.

Si les partis « historiques » se reconnaissent à l’aune des bourgeons auxquels ils ont donné naissance, il n’y en a que deux au Sénégal à mériter ce titre, même s’ils sont pour l’un à la remorque d’un attelage aux affaires, et pour l’autre dans une opposition qui s’escrime à rester significative : le PS et le PDS (Parti démocratique sénégalais).

Le PS a refusé de s’assumer, au nom d’un bilan présidentiel dont il serait comptable. Cette raison est spécieuse. On peut gouverner ensemble et ne point aller à la mère des batailles – la présidentielle – bras dessus, bras dessous.

Oui, le PS a joué petit bras sur cette affaire. Lui qui compte des militants, et donc des électeurs, dans tous les recoins du pays refuse de se compter pour cette fois. Mais encore eût-il fallu qu’il ne soit pas dans un gouvernement de majorité présidentielle (élargie). Le bon vocable pour désigner le compagnonnage autour de « Macky 1er » aurait dû être : « gouvernement de coalition ». Comme cela se passe dans les démocraties avancées.

 »On peut se peser à des élections

puis s’allier pour gouverner »

On peut se peser à des élections puis s’allier pour gouverner. Et à l’élection suivante, retourner chacun devant les (ses) électeurs. C’est ce qu’il se passe en Allemagne, où la chancelière Angela Merkel a dû bricoler une coalition après être arrivée première aux élections sans pour autant avoir remporté la majorité absolue.

C’est aussi le cas au Royaume-Uni, où une coalition gouvernementale a dû être constituée après l’élection. Ainsi, ces partis-là ne se diluent pas dans le plus fort d’entre eux et n’abdiquent en rien leurs prétentions à gouverner.

Le Premier ministre français Lionel Jospin avait également expérimenté « la gauche plurielle », laissant plusieurs ministres de son gouvernement, dont Christiane Taubira, se présenter à l’élection présidentielle de 2002. Ce qui vaudra d’ailleurs à Jospin d’arriver troisième au premier tour, derrière Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen. C’est certainement ce funeste destin qui est craint au Sénégal par ceux qui nous gouvernent et aident à nous gouverner.

 »Macky Sall ne peut être que

preneur de la désertion en rase campagne

des ambitions présidentielles du PS »

Avec 49% aux législatives de juillet 2017, étiage le plus haut possible du camp présidentiel quand on sait que celui-ci fait le plein de voix aux élections nationales en raison de ses capacités de mobilisation (y compris financière), Macky Sall ne peut être que preneur de la désertion en rase campagne des ambitions présidentielles du PS, de l’Alliance des forces de progrès (AFP) ou encore de l’ Union pour le renouveau démocratique (URD).Mais l’acte de décès de ces partis, qui auront eu des scores importants – parfois à deux chiffres – à des élections présidentielles passées, pourra être établi au soir du 24 février 2019. Après l’élection présidentielle, les leaders du PS et de l’AFP, qui ont empêché toute émergence de candidat dans leurs partis respectifs pourront également dire adieu à leurs prébendes institutionnelles.Moustapha Niasse ne rempilera certainement pas pour cinq ans à la tête de l’Assemblée nationale dans le cas où Macky Sall gagnerait. Pas plus que Tanor au Haut Conseil des collectivités territoriales  (HCCT). Sans parler de l’URD, désormais parti-croupion orphelin de feu Djibo Kâ [décédé en septembre 2017, ndlr].Et si le président sortant perdait cette joute en 2019, la remontée de la pente du PS et de l’AFP, dans le giron de la future opposition, serait un véritable rocher de Sisyphe. La seule option politiquement acceptable pour le PS et l’AFP aurait été de faire comme Abdoulaye Wade, ancien ministre dans plusieurs gouvernements d’Abdou Diouf : il en était sorti opportunément pour se présenter aux présidentielles de 1993 et de 2000.On peut se revendiquer comptable du bilan d’un président mais on se doit surtout d’être responsable envers ses électeurs, passés comme futurs.

Par Ousseynou Nar GUEYE

Directeur de publication du site d’informations Tract.sn, il est également secrétaire national en charge de la Communication, des Questions Éducatives et de la Coopération africaine du parti des Sénégalais unis pour le développement (SUD).

 

Célébration du « Bamba Day » : Idrissa Seck à New-York

Idrissa Seck, le leader de Rewmi, a pris part aux Journées Culturelles Cheikh Ahmadou Bamba aux USA édition 2018. Le “Bamba Day” est la journée dédiée à Cheikh Ahmadou Bamba par les autorités de New York et symbolisée par une marche pacifique dans les rues de Harlem.

Comme beaucoup d’autres acteurs politiques qui ont fait le déplacement aux pays de l’oncle Sam, pour célébrer le « Bamba Day » ce samedi 28 juillet, le président du parti Rewmi Idrissa Seck n’aura pas manqué ce rendez-vous capital de la confrérie mouride. Une occasion pour l’ancien maire de Thiès de rendre grâce à Dieu de lui accorder le privilège d’assister à cette journée importante pour l’Islam.

« Aujourd’hui, l’Islam, à travers ”le Bamba Day”, célébrée en terre américaine, a montré que c’est une religion de liberté et de paix », a lancé Idy avant de remercier les initiateurs de cette journée.

Maroc : la lessive Mio encourage les hommes « à donner un coup de main pour le ménage »

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Il y a quelques mois, à la veille du mois de ramadan, une émission de télé-réalité, lancée par Nestlé et intitulée « Baghi Ntzewej », mettait le feu aux poudres sur la Toile marocaine. Et pour cause, on y faisait l’éloge d’un idéal féminin qui passe sa vie en cuisine et qui pour décrocher le gros lot, à savoir se faire épouser par un fils à sa maman, devait rivaliser de créativité en concoctant des petits plats.

Outre la réaction des réseaux sociaux qui étaient parvenus à faire stopper la production de cette web-série, la marque marocaine de lessive Mio avait aussi surfé sur le phénomène avec une pub bienvenue dans laquelle elle mettait à l’honneur, une fois n’est pas coutume, des hommes faisant le ménage. Autrement dit, un OVNI dans l’univers de la publicité marocaine.

Mio persiste et signe en répondant cette fois-ci à la campagne #jesuisunhomme. Pas de publicité télévisée cette fois-ci, mais un post Facebook. En photos, quatre personnages masculins posant dans leur cuisine avec pour slogan « sois un homme et donne un coup de main pour le ménage ».

Exclu, Khalifa Sall toujours maître des horloges du PS ?

POLITIQUES – Des deux Sall, Macky et Khalifa, il n’est pas sûr que celui qui détermine les postures de l’allié PS, soit celui qu’on croirait. Le PS est à dans la réaction-rétroaction, par rapport aux décisions, déclarations et prises de positions du maire de Dakar incarcéré Khalifa Sall. A l’intérieur du parti socialiste, Khalifa Sall avait déjà démontré sa capacité à tenir le vieux parti, en annulant de son propre chef l’élection entre Aissata tall Sall et Ousmane Tanor Dieng pour le poste de secrétaire général du parti. Depuis, beaucoup d’eau a coulé dans le canal de Fass et Khalifa comme Aissata ont été exclus du PS. Ce faisant, le PS aura agi sous la contrainte psychologique et y aura perdu la bataille de l’opinion, en expulsant des murs du parti de Senghor Khalifa Sall, Barthélémy Dias and co. Le PS a ainsi montré qu’il ne savait ni supporter, ni gérer les contradictions internes. N’était-ce d’ailleurs pas le prix à payer par Tanor pour mériter de son fromage de président du HCCT ?

Aujourd’hui, le PS continue de danser le Yèla (un pas en avant, deux pas en arrière) au rythme du tambour battant de Khalifa Sall. Ainsi, il aura suffi que Khalifa Sall déclare formellement et par écrit sa candidature à l’élection présidentielle, pour que le PS  réuni illico le soir- même de ce jour-là en secrétariat exécutif national, décide d’officialiser son soutien sans condition à la candidature pour un second mandat de Macky Sall.

Damel Mor Macoumba Seck