Dans son pas de deux avec le dissident exclu Khalifa Sall, qui a annoncé sa candidature à la présidentielle hier, le PS officiel a été obligé de s prononcer sur sa posture prochaine à cette élection. Le PS a donc choisi son candidat pour la présidentielle de 2019. Sans surprise, les camarades d’Ousmane Tanor Dieng, le secrétaire général du parti, ont jeté leur dévolu sur le candidat sortant Macky Sall. Décision prise hier, jeudi 26 juillet, lors de réunion de leur Secrétariat exécutif national.
Papa Leïty Ndiaye, Bâtonnier de l’Ordre…dans un an
Me Pape Leyti Ndiaye a été élu hier, jeudi 26 juillet, dauphin du Bâtonnier de l’Ordre des avocats. Il a écrasé ses adversaires, obtenant 181 voix contre… 49 pour son suivant immédiat, Me Aly Fall.
Me Ndiaye, 55 ans dont 32 ans de carrière, prendra les rênes de l’Ordre en juillet 2019. Il prendra la place du Bâtonnier sortant, Me Mbaye Guèye, qui est en place depuis le 28 juillet 2016 et a été élu pour trois ans non renouvelables.
Haïti: des bandits abattent un Sénégalais
Un Sénégalais a été tué hier, jeudi 26 juillet, à Port-au-Prince, capitale d’Haïti. Il a été abattu dans sa boutique par des bandits.
On ignore pour l’instant le nom de la victime, les Sénégalais établis dans ce pays sont dans tous leurs états et ont décidé, en signe de protestation,de ne pas ouvrir leurs commerces ce vendredi.
2019 : la lettre de candidature de Khalifa
Crise au Soleil : il y a 8 mois, Ousseynou Nar Gueye pointait déjà l’incompétence du DG
Le Soleil est donc en crise. A travers ses délégués, le personnel dénonce l’impéritie et l’incompétence du DG. Dès sa nomination, Ousseynou Nar Gueye pointait déjà les carences structurelles du protégé de la Première Dame Marième Faye Sall. Voici ce que le Directeur de publication du Tract écrivait le 28 décembre dernier, dans une tribune publiée par le Quotidien, sous le titre « La nomination de Yakham Mbaye à la tête du Soleil : une menace pour la démocratie sénégalaise ? » :
« Le Sénégal est en pleine période de dialogue politique national. Initié par le Président Macky Sall, boycotté par une partie de l’opposition, et auquel prend part notre parti S.U.D (Sénégalais Unis pour le Développement) non membre de la majorité présidentielle, avec une centaine d’autres formations politiques indépendantes. C’est le gage de notre volonté de contribuer à la recherche d’une démocratie apaisée et mature. Dans ce contexte, la nomination de Yakham Mbaye à la tête du quotidien Le Soleil est un très mauvais signal. Le Soleil n’est pas national, car tous les quotidiens du Sénégal sont nationaux. Le Soleil est gouvernemental et étatique. Mais « l’Etat, c’est nous ».
Le Soleil, qui promeut les politiques publiques et l’action du Chef de l’Etat et de son gouvernement, se doit aussi de refléter la diversité des opinions politiques. Car ses agents sont payés avec nos impôts à tous. Depuis la première alternance de 2000, plusieurs directeurs généraux se sont succédé à la tête de l’astre gouvernemental. El Hadl Kassé, intellectuel exigeant, alors non encarté politiquement, a été un bon directeur au plan éthique et déontologique. Même s’il a depuis rejoint l’APR dont il n’est pas l’un des moindres thuriféraires. Ce qui est son droit. Son successeur Mamadou Séye a imprimé une inclination politique marquée au Soleil, en faveur du PDS dont il était un militant affiché. Tout cela s’est mal terminé, il a quitté le journal de Hann avec moultes casseroles accrochées à ses pieds, qui l’ont conduit devant Dame justice. Ensuite, c’est le Président de notre parti SUD (Sénégalais Unis pour le Développement), le désormais député Moustapha Mamba Guirassy, alors ministre en charge de la Communication, qui a nommé le suivant. En la personne du journaliste-économiste Cheikh Thiam, en provenance du ministère de l’Economie et des Finances. Pendant 9 ans, Cheikh Thiam a été un directeur généra du Soleil équidistant et soucieux d’équilibre dans le traitement de l’information. Il en est débarqué alors qu’il n’est pas encore en âge de faire valoir ses droits à la retraite.
Son successeur Yakham Mbaye ne nous rassure pas. Ni par le personnage public qu’il incarne, ni pour la personne privée que j’ai connu quand il m’a été donné de travailler pour le groupe Com 7 ou il était mon collègue, quand j’étais directeur de publication du Quotidien Tract. Le sieur Mbaye, omis de la liste du dernier gouvernement, a démissionné pour quelques jours après ravaler sa démission, s’asseyant sur ses prétendues convictions parce que le Chef de l’Etat , président de son parti l’APR, le lui aurait demandé. Ce n’est pas là ce qu’on attend d’un journaliste digne de ce nom. Il aurait dû faire prévaloir la clause de conscience, qui appartient aux journalistes, s’il était cohérent avec lui-même. Lorsqu’il a été mon collègue au sein du groupe Com 7, dont il deviendra directeur général (alors que j’avais déjà quitté le groupe Com 7, Dieu merci) à la suite d’une brouille entre les actionnaires Youssou Ndour, Cheikh Tall Dioum et Bara Tall, Yakham Mbaye s’est surtout avéré être un manoeuvrier de l’ombre et un rampant jusqu’à devenir à l’usure N°1 de ce groupe de presse. Il a été directeur de publication intérimaire du Quotidien Tract que je dirigeais, alors que j’étais momentanément empêché, à la suite de l’affaire de la Une photomontée du Premier ministre Mame Madior Mboye. Il ne m’aura pas alors paru être un Danube de la pensée, ni un journaliste soucieux du point de vue des autres. A la fin du régime Wade, M. Mbaye, ex secrétaire d’Etat à la Communication de Macky Sall, aura démissionné de la tête de la direction de publication du quotidien Le Populaire, seul titre qu’il aura réussi à conserver de Com 7 qui n’avait plus de groupe que le nom (Tract, Info7 et 7 FM ayant déposé le bilan) et se sera mis en hibernation pour la présidentielle de 2012. La Raison ? Selon ce que j’ai entendu de la bouche d’un des actionnaires de Com 7, qui notait que juste après sa démission Yakham Mbaye roulait en X6, la raison en serait bassement pécuniaire. Le régime Wade l’aura fait taire. M. Yakham Codou Ndènè Mbaye ne se prend pas pour n’importe qui. Et c’est bien ce qui nous inquiète. Il aurait même tendance à se croire sorti de la cuisse d’un Jupiter tièddo. Dans une récente interview dans la presse, alors qu’il ne peut se prévaloir que du seul diplôme du baccalauréat, il rappelait qu’il a été jeune directeur de COM 7 à 30 ans et des poussières. Nous l’appelons à plus de modestie. Votre serviteur que je suis a bien été directeur d’Alliance française à 24 ans. Et je ne m’en targue pas plus que cela.
Nous ne souhaitons pas le retour à la tête du quotidien de référence qu’est Le Soleil d’un Bara Diouf bis (paix à son âme), qui dirigerait le Soleil le jour et siègerait le soir au politburo de l’APR. A cet égard, nous rappelons que les Unitaires de SUD (Sénégalais Unis pour le Développement) que nous sommes, dans le cadre du dialogue national, appelle le Chef de l’Etat à la nomination d’une personnalité neutre pour le ministère en charge des élections, à l’unisson d’autres partis, au sein du CORECT (Collectif de l’Opposition pour la Régularité, la Clarté et la Transparence des Elections).
Ce que nous demandons pour le ministère en charge des élections, nous ne pouvons pas en demander moins pour le titre de presse gouvernemental censé couvrir lesdites élections.
Que cela soit dit et entendu : nous n’accepterons pas que Le Soleil se couche.«
Par Ousseynou Nar GueyeL’intersyndicale dénonce : incompétence du DG du Soleil et 50 millions pour la réfection de son logement
Sept mois après sa nomination comme directeur général de Le Soleil, Yakham Mbaye connaît sa première crise. L’intersyndicale (Synpics-Stls-Cnts) «met en garde le directeur général et attire l’attention des autorités sur (son) attitude irresponsable qui risque de mener Le Soleil vers l’extinction».
«Avec la nomination de Yakham Mbaye en décembre 2017, l’espoir avait commencé à renaître, confient les syndicalistes du quotidien public. On pensait en avoir fini avec certaines pratiques, croyant que le nouveau directeur général avait un projet, une nouvelle orientation pour remettre Le Soleil sur de bons rails.»
Aujourd’hui, les travailleurs du Soleil disent se rendre compte «que rien n’est fait pour repositionner le journal». Ils martèlent : «On ne sent pas une vision stratégique de sa part. L’incapacité du nouveau directeur général est manifeste. Le Soleil est, visiblement, très lourd pour lui. En lieu et place d’un projet de redressement, M. Mbaye adopte une stratégie du pourrissement. Les dossiers s’accumulent sur sa table, attendant d’être traités.»
Les employés du journal signale que cette situation bloque l’entreprise : «Les fournisseurs s’inquiètent. En réalité, Yakham Mbaye ignore complètement le sens du service public de l’information. Les reportages, dossiers, enquêtes, ces genres nobles du journalisme, ne l’intéressent guère.»
Signe de ce supposé manque d’intérêt pour ces genres rédactionnels majeurs, les missions à l’intérieur du pays comme à l’extérieur ne sont plus d’actualité. Certaines rubriques ont disparu ou sont menacées. Yakham prétexterait le manque de moyens pour justifier ces «restrictions».
Pendant ce temps, signale l’intersyndicale du Soleil, l’ancien secrétaire général à la Communication autorise la réfection de son logement de fonction de près de 50 millions de francs Cfa et le parc automobile de l’entreprise pour 15 millions.
«Tous ces marchés ont été attribués à des proches du directeur général, accusent les syndicalistes. Sans compter les recrutements politiques effectués et la vingtaine annoncée au moment où il crie sur tous les toits que les finances du Soleil sont totalement au rouge.»
Pis, selon les employés du Soleil, Yakham chercherait à «remettre en cause l’Accord-cadre signé entre la direction générale et l’intersyndicale. Cet accord, entré en vigueur depuis 2015, est le fruit d’âpres négociations entre les deux parties»
Le site d’offres d’emploi Novojob s’installe au Sénégal
Défi relevé pour Novojob, site d’offres d’emploi, au Maroc, de quoi motiver le groupe à parier encore sur l’Afrique. En effet, après le royaume, l’Algérie, le Bénin ou encore la Côte d’Ivoire, les ambitions de l’entité s’élargissent au Sénégal dorénavant.
Le portail panafricain entend ainsi continuer à faire progresser ses chiffres déjà bons au Bénin, sachant que Novojob est considéré comme l’un des leaders en Algérie et en Côte d’Ivoire. Quant au Maroc, les statistiques parlent d’elles-mêmes : Plus de 140.000 candidats dont 70.000 actifs.
Lancée en mai 2017 dans le royaume et dans les autres pays africains où la plateforme est implantée, elle démarre aujourd’hui une nouvelle aventure au Sénégal, et ce, depuis le 26 juin dernier, d’après un communiqué du groupe. «Avec son Plan Sénégal Émergent (PSE), le pays a enregistré une importante croissance économique ces dernières années et affiche de grandes ambitions en termes de développement socioéconomique», explique le même document.
Le choix du pays n’est d’ailleurs pas anodin puisque le Sénégal «est un pilier majeur en Afrique de l’Ouest, connu pour sa stabilité, son ouverture au reste de l’Afrique». D’où le souhait pour Novojob de devenir l’un des acteurs majeurs sur place particulièrement dans «l’introduction d’internet comme outil principal de recrutement». Et le rêve semble se concrétiser puisque «en l’espace de quelques semaines, plus de 10.000 candidats et 14.000 candidatures» ont été enregistrés sur la plateforme.
En tout, dans les cinq pays où le portail est présent, ce sont 316.000 candidats inscrits générant quelque 775.000 candidatures et près de 1.500 utilisateurs-recruteurs en seulement un an. Des résultats obtenus par l’innovation qu’offre le site tant dans la maturité que dans la compétitivité. Aujourd’hui opérationnel dans 5 pays, Novojob prévoit une extension à de nouveaux pays africains dès le 3e trimestre de cette année.
Combien de dizaines de milliards de mots traduits par Google Traduction chaque jour ?
Google Traduction traduit jusqu’à 143 milliards de mots chaque jour, a révélé Sundar Pichai, le PDG de Google, lors de la conférence qui a annoncé les résultats financiers trimestriels d’Alphabet, la maison mère de la firme. Le dirigeant assure avoir même enregistré un pic lors de la Coupe du Monde de football 2018.
« J’étais extrêmement fier de découvrir les commentaires positifs sur l’utilité de Google Traduction pour les personnes qui ont voyagé en Russie pour la Coupe du Monde« , a déclaré Pichai lors d’une interview téléphonique accordée à Business Insider. « Dans ces moments là, lorsque vous êtes dans un endroit inconnu dont vous ne connaissez pas la langue, Google est là pour vous aider avec la bonne information au bon moment » assure le dirigeant de Google.
Fort de la popularité mondiale de Google Traduction, Google pourrait gagner d’ailleurs beaucoup d’argent en monétisant son application de traduction et en l’ouvrant aux annonceurs. Actuellement entièrement gratuit et dénué de publicité, Traduction pourrait être la prochaine poule aux oeufs d’Or de Google, suggère Business Insider.
Pour le moment, rien n’indique que la firme de Mountain View envisage de monétiser sa plateforme. Au contraire, Sundar Pichai a plutôt suggéré lors de l’interview que Google s’intéresse plutôt aux opportunités proposées par Google Maps, son application de navigation. Google Maps est d’ailleurs devenu payant pour tous les développeurs depuis le 16 juillet 2018.
Les dangers du seul mariage « par la Fatiha »
LES AFRIQUES – Au Maroc et en Algérie, mais aussi au Sénégal, certains musulmans pensent que le mariage devant un imam et quelques témoins, appelé aussi mariage par «la fatiha», a autant de valeur et de légalité qu’un mariage profane devant le maire. Sauf que, pour en revenir au cas spécifique des pays magrhébins, le Maroc comme l’Algérie font face au problème des enfants nés de ces mariages informels, qui n’ont aucune existence légale, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer.
Le mariage dit «par la fatiha» remonte à une société ancienne, quand peu de gens savaient lire et écrire. Ces unions avaient lieu dans de petites communautés, où les gens se connaissaient, et devant lesquelles ils s’engageaient.Le mariage dans l’islam Dans l’islam, le mariage est un contrat verbal (parfois écrit) entre deux parties, entre deux familles. Ce n’est pas un sacrement. Procéder à un mariage uniquement avec une procédure religieuse, par «la fatiha», sans acte légal écrit devant un maire ou un juge, peut facilement se retourner contre les épouses et les enfants issus de ces unions non-officielles d’un point de vue légal.Certains jeunes hommes peuvent ainsi consommer ce type de mariage dont ils peuvent se dégager facilement, sans se préoccuper des conséquences ultérieures pour la demoiselle voire sa descendance.Un mariage bien discret Souvent, ces mariages «par la fatiha» sont assez discrets, car ils permettent de prendre une deuxième femme, parfois à l’insu de la première. En effet, avec la modification des codes de la famille, qu’ils soient algérien ou marocain, l’obligation a été faite de déclarer l’union auprès des autorités, condition pour obtenir un livret de famille. Les autorités religieuses algériennes ne s’y trompent pas en déclarant dans El Watan: «C’est pour cette raison que nous avons tranché, que le mariage seulement par la fatiha est strictement haram (interdit, NDLR). C’est un péché. Il est considéré comme un adultère.»En Algérie, depuis 2005, l’homme doit justifier, pour pouvoir prendre une deuxième épouse, de l’existence d’«un motif justifié et son aptitude à offrir l’équité et les conditions nécessaires à la vie conjugale». A défaut, il ne peut contracter officiellement de deuxième mariage, et c’est d’ailleurs l’enjeu de cette disposition: décourager la polygamie.Au Maroc, la «moudawana», le code de la famille adopté en 2004, a donné un délai de cinq ans pour régulariser tous les mariages coutumiers ou conclus par «la fatiha», assez répandus en zone rurale. Alors que ce code de la famille devait compliquer la pratique de la polygamie, il n’a pas eu l’effet escompté. En 2015, ce délai a de nouveau été activé pour déclarer les mariages.De graves conséquences Que la décision de ne pas contracter de mariage légal soit volontaire ou du fait d’une ignorance, la situation dans laquelle se retrouvent la femme et les enfants issus de ce type d’union devient très compliquée au décès du conjoint. La femme n’ayant aucune existence légale en tant qu’épouse n’a aucune légitimité à réclamer quoi que ce soit du patrimoine de feu son époux, ni aucun recours.En cas de veuvage du mari, ses enfants refusent souvent que leur père se remarie devant les autorités compétentes, ce qui prive la nouvelle épouse et son éventuelle descendance de toute prétention au partage de l’héritage.Les femmes mariées par «la fatiha» se retrouvent souvent à la mort de leur conjoint sans le sou et leurs enfants ne figurent sur aucun livret de famille. Pas d’inscription à l’état civil, pas d’acte de naissance, pas de livret de famille: tout cela signifie pas d’école, pas d’aide, pas de soins et des enfants fantômes. «Les hommes n’assument pas leurs actes. La femme n’est finalement pas protégée par la loi. Les imams doivent aussi jouer le jeu et devraient refuser de procéder à « la fatiha » sans la présence d’un acte de mariage civil», explique l’avocate Malika Chikha dans El Watan.Retournement de situation Auparavant, les cas les plus fréquents concernaient des femmes qui se retrouvaient sans recours. Des maris qui retournaient avec leur première épouse, jetant la seconde à la rue, par exemple. Des enfants d’un premier lit qui déniaient tout droit à ceux du second. Mais avec l’évolution de la société, les femmes hésitent moins à engager des procédures de reconnaisssance en paternité et ce, quel que soit le statut du père. Dernièrement, un député marocain a été traîné devant les tribunaux par sa jeune compagne pour la reconnaissance de leur fille.Les plaintes ne sont pas limitées aux mamans, les enfants attaquent aussi en justice leur père pour lui faire reconnaître sa paternité. C’est le cas de Smaïl, aujourd’hui âgé de 21 ans, encore sans papiers. «J’ai grandi dans une pouponnière. Aujourd’hui, je veux que mon père assume son fils. Je cherche une affiliation paternelle. Je ne cherche rien d’autre, je ne veux pas d’héritage, ni de biens. Je veux seulement avoir un nom et de ne plus être complexé devant la société et mes amis. Je veux construire mon avenir. Il ne veut pas détruire son foyer alors qu’il a lui-même détruit ma vie avec son égoïsme», se désole Smaïl dans El Watan.Si le mariage par «la Fatiha» est reconnu d’un point de vue religieux, il fait de plus en plus débat parmi les imams. Certains d’entre eux, comme le prêcheur Hassan Iquioussen, l’évoquent (vidéo) pour mieux mettre en garde les jeune femmes naïves qui pourraient se laisser abuser par l’aspect rassurant – parce que religieux – d’une telle pratique.
Météo électorale : Robert Bourgi fait sa Selbé Ndom
- » Karim, s’il se présente, je peux le battre « « Si Karim Wade a pour idée de se présenter un peu plus tôt, un peu plus tard, à la magistrature suprême, je peux moi-même le battre. (…) Je le connais tellement, ce garçon. Il est moins sénégalais qu’un étranger dans ce pays. Il est le fils de son père, mais il n’est pas sénégalais. Je ne pense pas qu’il parle la langue, même s’il l’affirme. Il dit qu’il a appris à être musulman, soit on l’est soit on ne l’est pas. Je pense qu’il parle le wolof comme vous parlez le russe. J’ai 73 ans, je ne sais pas si je vivrais longtemps, mais je ne verrais pas Karim Président.
Khalifa Sall : » Sans ses problèmes, serait… « « Khalifa, s’il n’y avait pas eu ces problèmes, serait un adversaire plus conséquent pour le Président Macky Sall que Karim Wade et Idrissa Seck. Mais pas maintenant. Je ne vois pas le Président Macky Sall être battu, Je ne l’imagine pas. (…) Sur le plan politique, de la pesée politique, Khalifa Sall, ferait un meilleur candidat que Karim, qui ne peut même pas être candidat pour moi. »


