Yoff : F.C, 20 ans, a fait étrangler son amant français

F. C, 20 ans, serait la commanditaire de l’assassinat du Français Jean Pierre Dachet, retrouvé mort à son domicile à Yoff. La jeune femme qui entretenait une relation intime avec le retraité français espérait mettre la main sur un coffre fort, qui contenait des « millions et des millions ».

L’enquête de la gendarmerie a établi que F. C, résidant à liberté VI avait remarqué dans le domicile de Jean Pierre Dachet un coffre fort. Avec trois de ses « amis », elle décide de monter un plan pour mettre la main sur le pactole.

F. C se rend alors au domicile de son amoureux accompagné de ses complices. Une fois la porte ouverte, Jean Pierre Dachet se retrouve sous la menace d’une arme, ligoté et la bouche scotchée. La bande s’introduit dans la maison et met la main sur le coffre fort. En quittant la maison, deux des complices étranglent à mort le retraité  français sous les ordres de F. C.

48 heures après leur casse, FC et sa bande sont appréhendées. En garde à vue, ils avouent leur crime. Et confient qu’en réalité le coffre fort ne contenait que 500 000 FCFA.

Pour un lycée, Sadio Mané offre 150 millions à son village

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Sadio Mané a remis, en début de semaine, un chèque de 152.892.100 FCFA aux populations de son village d’origine Bambaly pour la construction d’un lycée moderne.

Ce montant a été présenté par son oncle maternel, Sana Touré aux Bambalois qui se sont réjouis de ce geste gnéreux émanant d’un digne fils de la localité.

Jeunes, notables, chefs religieux, et chefs coutumiers ont apprécié et formulé des prières pour l’attaquant de Liverpool ».

Bambaly est une communauté rurale du Sénégal, située en Casamance, dans le sud du Sénégal. Elle fait partie de l’arrondissement de Djiredji, du département et de la région de Sédhiou.

« Chapeau bas ! »

Lundredi-Vendredi d’Ahounou : « Chapeau bas ! »

 
Chapeau bas

Outrage à magistrats : Barthélémy Dias sortira de prison en septembre 2018

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La justice a condamné mardi Barthélémy Dias, maire de la commune de Mermoz-Sacré-Coeur à six mois de prison ferme, après ses propos injurieux à l’égard des magistrats.

Barthélémy Dias est retourne dormir hier mardi soir dans sa cellule de la prison de Rebeuss. Le tribunal des flagrants délits de Dakar lui a infligé une peine de six mois de prison ferme – le parquet réclamait deux ans – pour avoir entre autres comparé les magistrats à « des prostituées ». Des propos tenus en réaction à la condamnation, le 30 mars dernier, du maire de Dakar Khalifa Sall à cinq ans de prison pour « escroquerie aux deniers publics ».

« On va évidemment faire appel de cette décision qui n’est pas fondée, déclare à Jeune Afrique son avocat Me El Hadji Diouf. La condamnation de Barthélémy Dias est le reflet d’une démocratie malmenée, où il est interdit de penser autrement que le pouvoir. »

« Les périls qui guettent le Sénégal »

Même son de cloche du côté du député Cheikh Bamba Dieye, proche de Barthélémy Dias, qui met en garde ses pairs : « Sa condamnation, ainsi que celle de Khalifa Sall, sont autant de signes des périls qui guettent la démocratie au Sénégal. Le président Macky Sall entend être le seul candidat à l’élection de 2019. Et pour cela, il élimine systématiquement tous ses opposants. Tous les acteurs politiques sont désormais en danger. »

Le père de « Barth’ », l’ancien ministre Jean-Paul Dias, s’est également confié à Jeune Afrique sur la condamnation de son fils : « Elle est injuste et infondée en droit. Car aucun magistrat n’a porté plainte pour outrage. À l’évidence, cette condamnation démontre l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir politique. Deux jours avant le verdict dans l’affaire Khalifa Sall, la police suivait mon fils partout où il allait. Ils cherchaient un prétexte pour l’arrêter. Voilà la vérité. »

Porte-flingue

Connu pour ses coups de sang et ses sorties au vitriol vis-à-vis de ses adversaires, Barthélémy Dias a donné le sentiment de n’avoir cure d’un nouveau séjour derrière les barreaux. Lors de son procès, le 8 avril dernier, il avait lui-même fait part de son désir de rester en prison, pour se retrouver auprès du maire de la capitale. « Si Khalifa Sall couche en prison, alors moi aussi, je suis prêt à faire don de ma liberté », avait-t-il ainsi déclaré.

Le porte-flingue de l’opposition n’en est pas à son premier séjour derrière les barreaux. Fin 2011, il n’avait pas hésité à dégainer son pistolet 9 mm, pour faire feu en direction de quelques nervis du Parti démocratique sénégalais (PDS) qui encerclaient la mairie de Mermoz-Sacré-Coeur. L’un des assaillants avait été retrouvé mort, sans qu’il soit possible d’affirmer que « Barth » ait été l’auteur du coup de feu mortel.

L’épisode lui avait valu une condamnation en 2017 à deux ans de prison, dont six mois ferme, pour coups et blessures volontaires et détention illégale d’arme – une peine alors couverte par sa détention provisoire en 2012.

Sonatel : l’ingénieur Télécoms Sékou Dramé, 45 ans, devient Directeur Général

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Sékou DRAME est nommé Directeur Général de Sonatel. Agé de 45 ans, Sékou DRAME est un Ingénieur Télécoms Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications (Télécom Paristech), option Réseaux de Télécommunications et Téléinformatique, qui a rejoint le Groupe Sonatel depuis 15 ans.

Il était, depuis juillet 2016, le Directeur Général de Orange Sierra Léone.

Il a occupé d’autres hautes fonctions au sein du Groupe Sonatel dont notamment celles de :

• Directeur des Entreprises à Sonatel (2014 à 2016), • Directeur Général Adjoint et Directeur des Services aux Entreprises et Opérateurs à Orange Mali (2012 à 2014), • Directeur du Pôle Exploitation des Réseaux et du SI à Sonatel (2008 à 2012), • Directeur du Pôle Opérations et Maintenance des Réseaux à Sonatel (2008 à 2009), • Directeur Résidentiels, Professionnels et Entreprises (2006 à 2007).

 Alioune NDIAYE, désormais ex directeur général de la Sonatel, est promu Directeur Exécutif de Orange Middle-East and Africa (OMEA) à Casabanca et siègera  au Comité Exécutif du Groupe Orange. Alioune NDIAYE passe ainsi la main comme directeur général de la Sonatel, dont il devient le nouveau Président du Conseil d’Administration.

Il avait été nommé DG de la Sonatel en octobre 2012.

États-Unis: un café Starbucks fait arrêter deux Noirs par la police parce qu’ils ne consommaient pas

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Le PDG de l’entreprise s’est excusé après l’indignation causée par la diffusion d’une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, montrant deux Noirs arrêtés par la police dans un café de Philadelphie alors qu’ils attendaient un ami. Selon la police, ils n’avaient rien commandé.

La vidéo de l’incident a été postée jeudi sur les réseaux sociaux. Filmée par une cliente d’un Starbucks de Philadelphie, en Pennsylvanie, elle montre deux hommes de couleur noire, calmes, se faire interpeller et menotter par plusieurs agents de police. La raison? «La police a été appelée parce que ces hommes n’avaient rien commandé», écrit en commentaire l’auteure de la vidéo, Melissa DePino, sur Twitter. «Ils attendaient un ami, qui est arrivé alors que ses amis étaient embarqués menottés pour n’avoir rien fait. Tous les autres blancs se demandent pourquoi ça ne nous est jamais arrivé quand on fait la même chose».

Selon cette femme, c’est une employée de Starbucks qui a appelé la police. La vidéo montre un autre client, blanc, demander aux policiers de relâcher les deux individus. Selon leur avocat, interviewé par la chaîne locale CBS Philadelphia, ils attendaient l’arrivée d’un troisième homme pour un rendez-vous d’affaires.

Le commissaire de police de Philadelphie, lui-même noir, a assuré que ses agents avaient bien agi. «Ils ont fait ce qu’on leur a demandé de faire», a-t-il soutenu à Newsweek. Richard Ross explique ainsi que le numéro d’urgence 911 a été appelé vers 16h40 jeudi par les employés disant que «deux hommes se sont introduits» et «refusent de partir». Toujours selon le commissaire, les deux hommes n’auraient pas commandé quoi que ce soit, mais auraient demandé à utiliser les sanitaires, ce que ne permet pas Starbucks, puisqu’il faut avoir consommé pour les utiliser.

La vidéo est devenue virale sur Twitter, avec 161.000 partages, et une manifestation a eu lieu devant l’établissement dimanche.

«Je suis profondément choqué de voir Philadelphie faire les gros titres pour un incident qui, d’après ce que nous savons à ce jour, apparaît comme un exemple de ce qu’est la discrimination en 2018», a réagi le maire, Jim Kenney.

Le PDG de Starbucks a été contraint de s’excuser . «Je présente nos excuses les plus sincères aux deux hommes qui ont été arrêtés», a déclaré Kevin Johnson dans un communiqué. «[L’entreprise a commencé] une revue complète de ses pratiques. Starbucks est fermement opposé à la discrimination et au profilage racial».

Amadou Tidiane Sall, 3 ans, est décédé par asphyxie, coincé dans la voiture

Le médecin légiste de l’Hôpital Le Dantec a livré, hier lundi, les résultats de l’autopsie réalisée sur le corps d’Amadou Tidiane Sall. L’autopsie révèle que l’enfant est mort « par déshydratation sévère associée à un syndrome asphyxiant ». Par conséquent aucun signe de violence n’a été signalé et aucune piste criminelle ne se dessine.

Amadou Tidiane Sall a succombé à une asphyxie. Il était coincé dans une voiture en même temps que qu’un autre enfant nommé Modou Sané. Ce dernier est hospitalisé à l’hôpital Albert Royer. Il est hors de danger.

Karim Wade s’est inscrit comme électeur à l’ambassade du Sénégal au Koweït

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POLITIQUES – Le candidat du Parti Démocratique Sénégalais, Karim Meïssa Wade, exil au Qatar, a publié hier une vidéo dans laquelle on le voit s’inscrire sur les listes électorales à Doha, à l’ambassade du Sénégal au Koweït. Karim Wade votera dans son centre de Fann/Point-E à Dakar. Avec cette inscription, il devient également éligible comme candidat.

Mame Mbaye Niang menace Idrissa Seck de plainte pour diffamation

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POLITIQUES – Mame Mbaye Niang entend porter plainte contre le président du parti Rewmi, Idissa Seck pour diffamation.

Tout est parti d’un séminaire que Idrissa Seck voulait organiser dans un hôtel de la place. Mais, à sa grande surprise, sa demande a été rejetée par l’hôtel.

Pour le leader de Rewmi, Mame Mbaye Niang, ministre du Tourisme est passé par là.

Pour laver sa peau, le  ministre du Tourisme  compte attraire à la barre le leader de Rewmi  pour diffamation.

Ces deux jeunes filles quittent leurs mariages pour passer leurs examens

NIGÉRIA – Mariage ou examen de fin d’année? Deux jeunes filles nigérianes ont décidé de ne pas choisir et de se rendre dans leur université pour passer leur partiel de communication, le jour même de leurs mariages. Elles ont donc logiquement planché sur leur sujet vêtues de longues et belles robes blanches avant de pouvoir profiter pleinement du « plus beau jour de leur vie. »

L’examen devait initialement se dérouler en février, mais a été repoussé en raison de l’absence d’installations adéquates dans la fac, explique CNN. Seulement, problème: l’Université a reporté la date de cet exament au jour même des mariages respectifs de Dorcas Atsea et Deborah Atoh.

« Mon mariage était déjà fixé. J’avais déjà dit aux gens que c’était le 7 avril et envoyé des invitations, nous avons décidé de ne pas changer la date », explique Deborah Atoh qui a, comme son amie, choisi de ne pas choisir.

Elles ont donc, respectivement, échangé leurs voeux à l’église le matin, avant de se rendre au partiel pour finalement retourner à la réception dans l’après-midi. Et évidemment, l’examen s’est déroulé dans une ambiance bien particulière. « J’étais heureuse d’obtenir mon diplôme et de me marier en même temps, mes camarades de classe étaient si heureux. Quand je suis entré dans le hall, tout le monde criait, et ce pendant 10 minutes juste avant de commencer l’examen. Après je suis retourné au lieu de la réception parce que mes invités m’attendaient », explique Dorcas Atsea.

Contacté par CNN, le professeur Benjamin Ogbu explique qu’il était impossible de repousser l’examen. « Il ne serait pas juste de modifier l’emploi du temps à cause d’une ou deux personnes, et le processus est généralement long car il faut passer par la planification académique etc », explique-t-il.