Quelles relations entre Dakar et Paris ?
Jusqu’où va aller l’attelage Faye-Sonko dans ce domaine ?
Certains prônent la rupture… Témoin, cette tribune publiée par le quotidien sénégalais 24 Heures : « Les régimes fantoches pro-occidentaux s’effritent rapidement sur l’ensemble du continent africain, peut-on y lire. L’Alliance des États du Sahel, Mali, Burkina-Faso et Niger, est peut-être l’avant-garde d’un Axe de Résistance africain. (…) Bassirou Diomaye Faye a émergé avec le profil d’un leader panafricain outsider pour renverser le président sortant Macky Sall, marionnette de la France. (…) Il n’a pas encore dit clairement s’il avait l’intention de chasser les militaires français du Sénégal. Si cela devait se produire, le coup porté à Paris serait sans précédent. »
Un « partenariat gagnant-gagnant » ?
« Face à l’élection de Bassirou Diomaye Faye, la France veut éviter la rupture », pointe pour sa part Le Monde Afrique à Paris.
« Si les sujets de friction entre le Pastef, parti « panafricaniste de gauche » et la France sont évidents, des terrains de conciliation sont possibles. Opposé au franc CFA dans sa version actuelle, Bassirou Diomaye Faye plaide pour une réforme de la monnaie commune ouest-africaine héritée de la colonisation. Un point sur lequel la France, premier investisseur et deuxième partenaire commercial, se dit sereine. « Nous sommes plus ouverts que jamais à cette idée. C’est ce que le président [Macron] veut mener depuis des années. Si d’autres points sont à réformer, nous serons réceptifs », assure une source diplomatique française. Sur l’aspect sécuritaire, poursuit Le Monde Afrique, le Pastef ne réclame plus le départ des troupes françaises – soit 350 soldats toujours présents à Dakar –, comme il l’avait exigé par le passé. Bassirou Diomaye Faye n’a toutefois pas exclu d’étendre la coopération sécuritaire à de nouveaux partenaires, Russie incluse. »
Il y a un an, relève encore Le Monde Afrique, Bassirou Diomaye Faye déclarait : « nous ne sommes pas contre la France, mais pour le Sénégal. Dire « je me préfère » ne signifie pas « je te déteste ». Ce que nous voulons, c’est un partenariat gagnant-gagnant. »
Reste, conclut le journal, « qu’une période d’incertitude est ouverte dans les relations entre la France et le Sénégal, où chaque déclaration et chaque geste de part et d’autres seront scrutés. »



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